Dans un contexte économique et géopolitique incertain, choisir une banque solide est indispensable pour sécuriser son épargne. En 2026, les six principales banques françaises représentent près de trois fois le PIB du pays : si l’une d'elles venait à vaciller, l’ensemble du système financier serait fragilisé. Les faillites récentes aux États-Unis, comme Silicon Valley Bank, ainsi que les difficultés de Credit Suisse, rappellent que le risque n’est jamais nul. Quelles sont alors les banques françaises les plus sûres en 2026 ? Comment votre argent est-il protégé ? Décryptage.

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Pour éviter un bank run généralisé, les banques centrales incitent les établissements financiers à renforcer leurs fonds propres. Toutefois, les banques physiques, banques en ligne et néobanques offrent-elles les mêmes garanties ? Quel est le rôle du FGDR ? Explications.
Depuis la crise financière de 2008, la réglementation bancaire a été considérablement renforcée afin de limiter les risques systémiques et mieux protéger les déposants.
Les premiers accords de Bâle (Bâle I en 1988, puis Bâle II en 2004) ont progressivement introduit des exigences de fonds propres et une meilleure prise en compte des risques. Bâle I reposait notamment sur le ratio Cooke, tandis que Bâle II a introduit le ratio McDonough. Toutefois, ces dispositifs se sont révélés insuffisants face à la crise financière des subprimes.
Aujourd’hui, le cadre repose principalement sur Bâle III, mis en place à partir de 2010. Il impose aux banques des exigences strictes en matière de solvabilité, de liquidité et de levier afin de renforcer leur capacité à absorber les chocs et limiter les risques de faillite.
Désormais, plusieurs indicateurs permettent d’évaluer la solidité d’une banque face à un choc économique ou financier :
1. Le ratio CET1 (Common Equity Tier 1) correspond aux fonds propres les plus solides d’une banque, rapportés à ses actifs pondérés par les risques. Son niveau minimal est fixé à 4,5 %, auquel s’ajoutent plusieurs coussins réglementaires portant l’exigence globale autour de 10,5 % :
2. En complément, Bâle III encadre la liquidité à travers deux ratios clés :
Ce cadre est progressivement complété par la finalisation de Bâle III (“Bâle IV”), via le paquet réglementaire CRR3 / CRD6, avec une application complète attendue d’ici 2027. Elle introduit notamment un plancher de calcul des risques (“output floor”) afin d’éviter toute sous-estimation des risques par les modèles internes des banques et d’harmoniser les pratiques entre établissements.
Pour apprécier la solidité des banques françaises, la rédaction Pricebank s’est appuyée sur quatre indicateurs clés :
À retenir : il est important de distinguer la solvabilité de la liquidité. Une banque peut disposer de fonds propres suffisants, tout en manquant de liquidités en cas de retraits massifs, comme l’a illustré la faillite de Silicon Valley Bank en mars 2023, contrainte de céder des actifs à perte dans un contexte de hausse rapide des taux.
Le ratio CET1 mesure la part des fonds propres les plus solides d’une banque (capital, bénéfices non distribués, etc.), rapportée à ses actifs pondérés en fonction de leur niveau de risque (crédits, expositions de marché…).
Cet indicateur permet d’évaluer la capacité d’une banque à absorber d’éventuelles pertes : plus le ratio CET1 est élevé, plus la banque dispose d’un matelas de sécurité solide. Les banques doivent respecter un niveau minimal de fonds propres, auquel s’ajoutent plusieurs coussins réglementaires.
Aujourd’hui, le CET1 des banques françaises se situe généralement entre 12 % et 18 %. Concrètement, pour 100 euros d’actifs pondérés par le risque (crédits, investissements…), une banque dispose aujourd'hui entre 12 et 18 euros de fonds propres.
| CET1 |
BNP
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Société Générale
(SG)
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Crédit Agricole
(Groupe)
|
BPCE
|
Crédit Mutuel
(Alliance Fédérale)
|
La Banque Postale
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|---|---|---|---|---|---|---|
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31/12/2018
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11,8%
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10,9%
|
15%
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15,5%
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17,5%
|
11,7%
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31/12/2019
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12,1%
|
12,7%
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15,9%
|
15,6%
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17,3%
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19,8%
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31/12/2020
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12,8%
|
13,4%
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17,2%
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15,3%
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17,8%
|
20,4%
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31/12/2021
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12,9%
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13,7%
|
17,5%
|
15,8%
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18,8%
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19,1%
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31/12/2022
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12,3%
|
13,5%
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17,6%
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15,1%
|
18,8%
|
14,7%
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31/12/2023
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13,2%
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13,1%
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17,5%
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15,6%
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18,5%
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18,1%
|
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31/12/2024
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12,9%
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13,3%
|
17,2%
|
15,6%
|
18,8%
|
17,8%
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31/12/2025
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12,6 %
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13,5 %
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17,4 %
|
16,5 %
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20,5 %
|
18,6 %
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Source : Publications officielles des six banques françaises sur leurs résultats de 2018 à 2025.
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Au 31 décembre 2025, le ratio de solvabilité CET1 des six groupes bancaires français est compris entre 12,6 % et 20,5 %. Pour rappel, avec Bâle III, le ratio de solvabilité minimal est passé de 8 % à 10,5 %, imposant également la constitution d’un coussin contra-cyclique.
Selon la banque des règlements internationaux (BRI), le ratio de liquidité à court terme, dit LCR, a été établi afin « d’assurer que la banque dispose d’un niveau adéquat d’actifs liquides de haute qualité non grevés pouvant être convertis en liquidités pour couvrir ses besoins sur une période de 30 jours calendaires en cas de graves difficultés de financement ».
En clair, les banques doivent disposer d’une quantité d’actifs liquides afin de couvrir les sorties nettes d’argent pendant au moins 30 jours. Le ratio de liquidité à court terme doit être supérieur à 100 %, et se définit de la manière suivante :
Encours d’actifs liquides de haut qualité (HQLA) / Sorties nettes de trésorerie sur les 30 jours suivants.
| LCR |
BNP
|
Société Générale
(SG)
|
Crédit Agricole
(Groupe)
|
BPCE
|
Crédit Mutuel
(Alliance Fédérale)
|
La Banque Postale
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|---|---|---|---|---|---|---|
| 31/12/2018 | 132% | 129% | 133% | 110% | 132,6% | 145% |
| 31/12/2019 | 125% | 119% | 129% | 141% | 143% | 153% |
| 31/12/2020 | 154% | 149% | 149% | 156% | 165% | 179% |
| 31/12/2021 | 143% | 129% | 153% | 158% | 181% | 186% |
| 31/12/2022 | 129% | 141% | 167% | 139% | 153,3% | 147% |
| 31/12/2023 | 148% | 160% | 140,8% | 143% | 162,8% | 146% |
| 31/12/2024 | 137% | 162% | 127% | 142% | 177,03% | 165% |
| 31/12/2025 | 134% | 144% | 136% | 138% | 165,90% | 165% |
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Source : Publications officielles des six banques françaises sur leurs résultats de 2018 à 2025
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L’actif d’une banque correspond à l’ensemble de ses emplois, c’est-à-dire aux fonds qu’elle utilise ou aux sommes qui lui sont dues, notamment les crédits accordés, les placements financiers et les actifs liquides.
Selon une étude de S&P Global Market Intelligence publiée en avril 2025, le graphique ci-dessous présente les principales banques européennes classées selon la taille de leur bilan et le montant de leurs actifs, en milliards d’euros, au 31 décembre 2024.

Les banques systémiques désignent les banques dont une défaillance pourrait avoir des répercussions majeures sur le système financier mondial.
Le classement des Global Systemically Important Banks (G-SIB) mis en place après la crise financière de 2008 et la faillite de Lehman Brothers, recense une trentaine de grandes banques internationales.
Ces établissements sont répartis en cinq catégories, appelées « buckets », allant de 1 à 5, le bucket 5 regroupant les banques les plus systémiques. Ce classement repose sur plusieurs indicateurs (taille, interconnexion, complexité…), déclarés aux autorités de supervision.
Scores G-SIB des banques françaises à fin 2025 :

Depuis le 1er janvier 2024, une couche supplémentaire d’exigence de fonds propres (CET1) est demandée en fonction du compartiment (bucket) :
Les stress tests menés par l’Autorité bancaire européenne (ABE) donnent également des indications précieuses sur la solidité des banques en évaluant leur capacité à résister à un scénario de crise économique sévère (récession, hausse du chômage, tensions financières).
L’exercice 2025, mené sur 64 banques européennes, repose sur un scénario dégradé prévoyant une baisse du PIB en France de 5,9 % sur trois ans, un chômage à 12,5 %, une chute de l’immobilier atteignant -28,2 % dans le commercial et -13 % dans le résidentiel, ainsi que des marchés actions en recul de 50 % la première année. En cas de résultats insuffisants, les banques peuvent être amenées à renforcer leurs fonds propres ou à ajuster leur bilan (réduction des engagements, restructurations).
Les résultats publiés en août 2025 confirment la résilience du secteur bancaire européen. Les banques françaises affichent des niveaux de fonds propres légèrement inférieurs à la moyenne européenne, tout en restant au-dessus des exigences réglementaires : dans le scénario défavorable, le ratio CET1 agrégé passerait notamment de 15,91 % à 10,52 %.
Par ailleurs, la BCE a mené des stress tests climatiques, mettant en évidence la nécessité pour de nombreuses banques d’intégrer davantage les risques environnementaux dans leur gestion et leur gouvernance.
Selon le dernier rapport de l’ACPR publié en juin 2025, les grandes banques françaises présentent des fondamentaux solides : bilan en hausse (+3,4 % à 8.801 Md€ en 2024), rentabilité en progression (PNB +8 %) et ratio CET1 stable à 15,6 %. La liquidité demeure robuste (LCR 145,9 %, NSFR 114,6 %) et le risque de crédit maîtrisé, malgré un environnement incertain en 2026 : défaillances d’entreprises, évolution des taux, géopolitique, etc.
Pour autant, ces indicateurs ne suffisent pas à apprécier la solidité des établissements. Le modèle économique des banques, entre banque de détail et activités de marché, joue un rôle clé dans leur niveau de risque :
Sur la base de l’ensemble des critères vus précédemment, deux établissements se distinguent par la solidité de leur modèle et la stabilité de leurs indicateurs.
Le Crédit Mutuel privilégie un modèle centré sur la banque de détail et limite son exposition aux activités de marché. Il affiche des ratios de solvabilité (CET1) et de liquidité (LCR) parmi les plus solides et les plus réguliers du secteur bancaire français.
Adossée au groupe La Poste et à la Caisse des Dépôts, la Banque Postale bénéficie d’un ancrage public historique qui contribue à renforcer la perception de sécurité auprès des épargnants. Elle affiche par ailleurs des niveaux de solvabilité élevés, avec un ratio CET1 proche de 18 % en 2024 et 2025, ainsi qu’une liquidité robuste (LCR autour de 165 %). En 2025, le groupe a également enregistré une progression marquée de ses résultats, avec un bénéfice net en hausse de plus de 30 %.
Pour toutes ces raisons, la Banque Postale et le Crédit Mutuel figurent parmi les établissements français les plus sûrs en 2026.
D’autres groupes comme BNP Paribas, Crédit Agricole, SG ou BPCE disposent de filiales d'investissement sur les marchés de produits dérivés (8) et internationaux (BNP BFI, Calyon, SG CIB, Natixis).
Ces activités de marché peuvent accroître leur exposition à certains risques, notamment en période de forte volatilité et de crise financière, comme en 2008.
Même si les banques françaises présentent aujourd’hui des ratios solides, aucun établissement n’est totalement à l’abri d’un choc financier. En cas de défaillance, plusieurs mécanismes, encadrés par les autorités financières, assurent la protection des dépôts des épargnants.
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Fonds d'indemnisation
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Montant maximal
garanti
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Types d'avoirs couverts
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|---|---|---|
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Garantie de l'État
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100 000 €
par déposant
& par établissement
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Garantie des dépôts (FGDR)
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100 000 €
par déposant
& par établissement
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Comptes courants, livrets, CAT, PEL
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Garantie des titres (FGDR)
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70 000 €
par épargnant
& par établissement
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Titres actions, obligations, fonds
(non restitués ou remboursés par une banque ou courtier)
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Garantie des cautions (FGDR)
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90 %
du dommage subi
(franchise 3.000€ min)
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Cautions
(engagements des banques envers certains professionnels)
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(Fonds de garantie assurances de personnes)
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70 000 €
par assuré
& par assureur
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Assurance vie
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| A noter : La garantie des dépôts du FGDR couvre aussi bien les particuliers que les entreprises. Sont exclues les autorités publiques et les institutions financières comme les banques d'investissement. | ||
Les sommes déposées sur les livrets réglementés (Livret A, LDDS, LEP) bénéficient d’une garantie directe de l’État. Une grande partie de ces fonds est centralisée à la Caisse des dépôts et consignations (CDC), ce qui renforce leur niveau de sécurité. Contrairement aux autres dépôts bancaires, cette protection repose sur un mécanisme spécifique, distinct du Fonds de garantie des dépôts et de résolution (FGDR).
Créé en 1999, le FGDR indemnise les clients en cas de faillite d’un établissement bancaire agréé en France. L’indemnisation s’applique par client et par banque.
Les trois garanties du FGDR :
La garantie des dépôts : Elle couvre les sommes déposées (comptes courants, livrets, PEL, compte à terme, comptes espèces de PEA ou PER) jusqu’à 100.000 € par client et par banque. Ce plafond peut être relevé jusqu’à 500.000 € en cas de dépôts encaissés moins de trois mois avant la défaillance de la banque suite à des événements exceptionnels (vente immobilière, héritage, licenciement…).
La garantie des titres financiers : les actions, obligations et parts d’OPCVM sont couverts à hauteur de 70.000 € par client, uniquement si l’établissement est dans l’incapacité de restituer les titres. Pour les avoirs détenus via une société de gestion, la garantie est limitée à 20.000 €.
La garantie des cautions : elle couvre certains engagements pris par la banque pour le compte de professionnels (immobilier, voyages, etc.), avec une indemnisation pouvant atteindre 90 % du préjudice, dans la limite des conditions prévues. Une franchise de 3.000 € reste toutefois à la charge du client lésé.
Les contrats d’assurance vie sont couverts par le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP).
La garantie s’élève à 70.000 € par assuré et par compagnie, pouvant atteindre 90.000 € dans certains cas spécifiques (rentes liées à un décès ou à une invalidité). Elle couvre l’ensemble des contrats, qu’ils soient investis en fonds euros ou en unités de compte.
En cas de défaillance d’un établissement bancaire, l’indemnisation des dépôts est encadrée par le FGDR, qui prévoit un remboursement sous sept jours ouvrables.
Concrètement, les clients accèdent à un espace sécurisé sur le site du FGDR afin de renseigner les coordonnées d’un compte ouvert dans un autre établissement, sur lequel les fonds seront versés. Ce mécanisme vise à garantir une restitution rapide des dépôts, conformément aux règles européennes de protection des épargnants.
En cas de faillite d’un établissement financier, la protection de votre argent repose sur trois mécanismes distincts :
Ces dispositifs offrent des niveaux de protection élevés, mais leur fonctionnement, leurs modalités d’indemnisation et leur cadre juridique diffèrent selon les établissements. Voici comment les distinguer.
Les établissements de crédit agréés en France par l’ACPR sont tenus d’adhérer au FGDR. Les dépôts sont garantis jusqu’à 100.000 € par client et par établissement.
Cette protection s'applique aux grandes banques françaises comme BNP Paribas, SG ( ex-Société Générale) ou Crédit Agricole, ainsi que les banques en ligne telles que Boursobank, Fortuneo ou Monabanq.
| Banques françaises | Type de garantie des dépôts | Offre |
|---|---|---|
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Banques traditionnelles
(Crédit Agricole, Crédit Mutuel, BNP Paribas, SG, etc.)
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Garantie FGDR | |
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Garantie FGDR | Voir l'offrejusqu'à 160€ offerts |
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Garantie FGDR | Voir l'offrejusqu'à 260€ offerts |
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Garantie FGDR | Voir l'offrejusqu'à 280€ offerts |
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Garantie FGDR
du groupe BNP Paribas
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Voir l'offrejusqu'à 330€ offerts |
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Garantie FGDR | Voir l'offrejusqu'à 260€ offerts |
![]() |
Garantie FGDR | Voir l'offrejusqu'à 200€ offerts |
![]() |
Garantie FGDR
du groupe Crédit Agricole
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Voir l'offrePas d'offre promo |
Certaines banques et néobanques opèrent avec une licence bancaire délivrée dans un autre pays de l’Espace économique européen. C’est le cas, par exemple, de Revolut, N26 ou bunq.
Les dépôts sont alors couverts par le système national de garantie des dépôts (SGD) du pays d’agrément (Lituanie, Allemagne, Pays-Bas…). Harmonisé à l’échelle européenne, ce dispositif offre une protection équivalente à celle du FGDR, soit jusqu’à 100.000 € par client et par établissement.
Tableau des banques et néobanques européennes couvertes par le SGD :
| Établissements UE | Activités et garantie | Offre |
|---|---|---|
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Voir l'offreCB gratuite |
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Voir l'offreCompte et CB virtuelle gratuit |
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Voir l'offre- |
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Voir l'offre- |
Cas particulier, Trade Republic est un courtier allemand régulé par la BaFin : les liquidités des clients sont déposées auprès de banques partenaires, elles-mêmes couvertes par le système allemand de garantie des dépôts jusqu'à 100.000 euros. Les titres financiers restent, quant à eux, la propriété de l’investisseur.
Les établissements de paiement ne sont pas des banques et ne bénéficient pas d’un mécanisme de garantie des dépôts.
Les fonds des clients sont toutefois protégés via un cantonnement. Concrètement, les sommes déposées sont isolées sur un compte ouvert auprès d’une banque tierce. En cas de défaillance de l’établissement, les fonds des clients restent séparés de ses actifs. Ce cantonnement offre une protection juridique, mais il ne constitue pas une garantie publique avec indemnisation automatique, contrairement au FGDR ou aux systèmes européens équivalents.
Le niveau de sécurité dépend notamment de la solidité de la banque dépositaire. Par exemple, Nickel dispose d’un compte de cantonnement chez BNP Paribas. De leur côté, Qonto, Green-Got et Helios s’appuient sur Crédit Mutuel Arkéa, tandis que Shine cantonne les fonds de ses clients auprès de la SG (ex-Société Générale).
Tableau des établissements de paiement et leur mécanisme de cantonnement :
| Néobanques | Compte de cantonnement | Offre |
|---|---|---|
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Compte de cantonnement
chez BNP Paribas
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Voir l'offreFrais annuels 25€/an
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Compte de cantonnement
chez Crédit Mutuel Arkéa
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Voir l'offre- |
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Compte de cantonnement
chez Crédit Mutuel Arkéa
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Voir l'offrePas d'offre |
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Compte de cantonnement
chez Crédit Mutuel Arkéa et Natixis
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Compte de cantonnement
chez SG
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En synthèse, selon le type d'établissement financier :
...Faut-il alors s’inquiéter pour son argent ? Voici les éléments clés à retenir.
En 2026, les banques françaises comptent parmi les établissements les plus solides de la zone euro : leur niveau de fonds propres, avec des ratios CET1 compris entre 13 % et 20 %, demeure nettement supérieur aux exigences réglementaires. Cette robustesse est confirmée par les grandes agences de notation comme Moody’s, Fitch Ratings et Standard & Poor’s, qui attribuent aux principaux groupes bancaires français des notes comprises entre A et A+.
De leur côté, les autorités monétaires, comme François Villeroy de Galhau de la Banque de France ou Christine Lagarde à la Banque centrale européenne, soulignent la résilience du système bancaire, largement renforcé depuis la crise de 2008 par les accords de Bâle III.
Pour autant, désigner une seule “banque la plus sûre” serait réducteur. Le niveau de sécurité dépend également du modèle de chaque établissement. Sur ce point, Crédit Mutuel et La Banque Postale se distinguent par des modèles de gestion prudents : une moindre exposition aux activités de marché, une gouvernance plus conservatrice et une épargne principalement collectée auprès de clients en France.
À l’inverse, les banques plus internationales comme BNP Paribas, Société Générale ou Crédit Agricole affichent une solidité équivalente sur le plan des ratios, mais avec une exposition plus importante aux cycles économiques et aux marchés financiers.
En pratique, le FGDR constitue un filet de sécurité essentiel protégeant vos dépôts à hauteur de 100.000 € par client et par établissement. Pour un épargnant, le risque de perte reste donc limité en cas de défaillance bancaire. Pour autant, l’environnement actuel reste incertain : tensions géopolitiques, ralentissement économique, fragilités du marché immobilier, hausse des défaillances d’entreprises constituent des risques à surveiller.
Verdict : le risque de faillite bancaire en France reste faible, sans être nul. Il n’existe pas une banque unique “la plus sûre” en France, mais un secteur globalement très robuste. Dans tous les cas, la meilleure protection pour sécuriser son épargne reste de diversifier ses avoirs entre plusieurs établissements et classes d’actifs. Pour en savoir davantage, consultez notre palmarès des meilleures banques.
Les informations présentées sont fournies à titre purement informatif, et ne constituent en aucun cas un conseil en investissement. L’utilisation des informations présentées dans cet article relève de la seule responsabilité du lecteur, sans que celle de Pricebank puisse être engagée. (1) Common Equity Tier 1 : littéralement Fonds Propres Communs de base, le Tier 1 est la partie la plus solide des fonds propres assurant la solvabilité d'une banque et sa capacité de rembourser les dépôts des clients. La part du CET1 doit être majoritaire dans les fonds propres de base. (2) Produits dérivés : Ce sont des instruments financiers (swaps, futures et options) dont la valeur dépend d'un actif sous-jacent (emprunt d'Etat, matière première, devise, indice boursier...). Ils s'échangent sur les marchés à terme. Au départ créés pour se prémunir d'un risque résultant d'une opération, ils sont également depuis, largement utilisés pour spéculer.
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14 commentaires sur "Quelles sont les banques françaises les plus sûres en 2026 ?"
Bonjour, en cas de faillite de sa banque, le client n'a généralement aucune démarche administrative à effectuer pour se faire indemniser par le FGDR car sa banque ou le liquidateur transmet directement les informations nécessaires au FGDR.
L'indemnisation est versée automatiquement dans un délai de 7 jours ouvrables après la constatation de l'indisponibilité des dépôts par l'ACPR. Dans ce délai, le FGDR ouvre un "Espace Sécurisé d'Indemnisation" : Après s'être authentifiés, les clients choisissent leur mode de règlement : par virement ou lettre-chèque.
Enfin, oui le niveau d'endettement de l'État pourrait théoriquement compromettre la capacité du FGDR à protéger les dépôts. Toutefois,le FGDR dispose de mécanismes de financement et d'interventions pour garantir la protection des déposants même en cas de crise financière. Enfin, n'oubliez pas que la faillite d'une banque coûte bien plus cher que son sauvetage : Dans ce cas, l'intérêt général prévaut quitte à s'endetter un peu plus.
Bonjour, si l'assureur se retrouve en faillite et n'est plus en mesure de faire face a? ses engagements envers son ou ses contrats assurance vie (exemple contrat Multisupport CONFIANCE), l'ACPR lancerait un appel d'offres en vue du éventuel transfert vers un nouvel assureur. Ensuite, en l'absence de transfert, votre argent serait garanti par le Fonds de Garantie des Assurances de Personnes (FGAP), pour un montant maximum de 70.000 euros par adhe?rent ou be?ne?ficiaire. Bien à vous,
Bonjour, l'implication de l'État dans le Groupe La Poste et La Banque Postale peut effectivmement soulever des préoccupations de conflit d'intérêt. Cela pourrait potentiellement influencer certaines décisions en cas de risque systémique. Cependant, des mécanismes de régulation existent pour assurer une supervision indépendante et objective. De plus, l'État a un rôle de protection des services publics essentiels, justifiant son implication pour garantir l'accessibilité et l'équité à ces services.
Bonjour, Il est vrai que si une grande banque française faisait faillite, la question de la capacité du FGDR à indemniser tous les déposants se poserait. Cependant, Le FGDR est un mécanisme parmi d'autres pour protéger les déposants et la stabilité du système financier et comme noté dans notre article en synthèse :
Enfin, si il est essentiel de se renseigner et de comprendre les mécanismes de garantie et de protection offerts par le système bancaire de votre pays, il est également important de garder à l'esprit que ces systèmes sont conçus pour faire face à des situations exceptionnelles et que dans ces moments de panique, les Etats mettent généralement en place des dispositifs complémentaires pour sécuriser le système financier. ...Après, nous n'avons malheureusement pas de boule de cristal pour connaitre l'avenir !
Bonjour,
Votre préoccupation est légitime mais ne nous faites pas dire ce que nous n'avons pas dit : nous évoquons les banques les plus sûres et en aucune manière nous écrivons que le Crédit Mutuel sauverait l'épargne de ses clients. Le Crédit Mutuel semble juste, selon nous, la moins exposée aux risques de faillite. Toutefois, votre commentaire souligne l'interdépendance de nos systèmes financiers mondiaux. Si une banque systémique venait à faire faillite, les répercussions seraient considérables.
Cependant, plusieurs mécanismes de sauvegarde ont été mis en place pour éviter un tel scénario. Tout d'abord, les banques systémiques sont soumises à des exigences réglementaires plus strictes pour minimiser le risque de faillite. Ensuite, en cas de faillite, les gouvernements et les banques centrales ont généralement la capacité d'intervenir pour éviter une crise systémique.
En ce qui concerne le Crédit Mutuel, comme pour toutes les banques en France, les dépôts des clients sont, en théorie, protégés jusqu'à 100 000 euros par déposant et par établissement bancaire grâce au Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR). Quant à l'idée que tous nos actifs financiers vont perdre de la valeur, cela dépend beaucoup des conditions économiques globales et des choix d'investissement individuels mais effectivement si la finance s'effondre...les répercussions seraient considérables. Toutefois, nos politiques sortiront très certainement le carnet de chèque magique pour sauver, une fois de plus, le système !
Bien à vous,
Bonjour,
Nous n'avons pas étudié les bilans de la CASDEN Banque Populaire mais nous pouvons tâcher de vous livrer les informations suivantes. La CASDEN Banque Populaire est une banque française destinée aux personnels de l'éducation, de la recherche et de la culture. Comme toute banque, la CASDEN peut en théorie être exposée à un risque systémique, qui est le risque qu'une défaillance d'une institution financière, ou un groupe d'institutions financières, puisse déclencher une crise financière globale.
Cependant, plusieurs facteurs peuvent atténuer ce risque pour une banque comme la CASDEN :
Cela dit, il est important de noter que même si la réglementation bancaire a été renforcée après la crise financière de 2008 pour minimiser le risque systémique, il n'est pas possible d'éliminer complètement ce risque. Enfin, quelle que soit la solidité d'un établissement, la perte de confiance des agents envers un établissement peut très vite compromettre son équilibre comme on l'a vu récemment avec les banques américaines.
Bonjour,
Merci de votre retour sur cet article. L'environnement actuel est assez complexe et incertain. En ces temps volatiles, me vient une citation de Sénèque : “La vie ce n'est pas attendre que l'orage passe mais apprendre à danser sous la pluie.”
Bonjour,
tout d'abord nous sommes désolés de ce qu'il vous arrive.
Dans le cas d'une fraude par email, la première des choses à faire dans votre cas, quand il y a des débits frauduleux, c'est de déposer plainte au commissariat de police ou à la brigade de gendarmerie dont vous dépendez. Il est également possible d'envoyer votre plainte par écrit au procureur de la République du tribunal judiciaire dont vous dépendez en fournissant toutes les preuves en votre possession.
La 2ème chose est de contacter la société dont l'identité a été usurpée et de faire les démarches auprès de votre banque. Ce qui a été fait visiblement. Avez-vous des traces écrites de vos démarches et de vos échanges avec Orange Bank (mail ou courrier) ? Il faut les conserver précieusement pour preuves et faire valoir vos droits. Sinon, faites un courrier en recommandé avec accusé réception pour récapituler tous les événements et toutes les démarches réalisées par téléphone et envoyez-le à Orange Bank pour garder cette trace écrite.
Une association, France Victimes peut vous accompagner gratuitement au 116 006 (appel et service gratuits), numéro d'aide aux victimes du ministère de la Justice. Service ouvert 7 jours sur 7 de 9h à 19h.
Vous pouvez aussi contacter le service Info Escroqueries du ministère de l'Intérieur au 0 805 805 817 (appel et service gratuits de 9h à 18h30 du lundi au vendredi). Il s'agit d'un service de la police nationale qui informe, conseille et oriente les personnes victimes d'une escroquerie (particulier ou professionnel).
Nous espérons que vous trouverez aide et solutions auprès de ces interlocuteurs spécialisés dans ce genre d'affaires. Nous restons également à votre disposition, si vous avez d'autres questions ou besoins par la suite.
Bon courage pour vos démarches. Cordialement
Bonjour
pour répondre à votre première question, oui le groupe BPCE est exposé, voire très exposéaux risques systémiques avec, notamment, sa filiale Natixis. Le FDGR s'applique par banque et compte bancaire, donc théoriquement, vos 2 comptes sont couverts. Néanmoins, si le groupe BPCE fait faillite, vos 2 comptes seront directement concernés, il peut être utile de diversifier les banques... Je vous invite d'ailleurs à regarder notre vidéo sur le fonctionnement du FDGR
Enfin, si vous lisez notre article, vous aurez le détail des informations pour votre dernière question, mais pour résumer, les 2 banques françaises les moins exposées sont La Banque Postale et le Crédit Mutuel.
Espérant avoir répondu à toutes vos questions et restant disponible si besoin. Cordialement
Bonjour,
La néobanque Nickel a été rachetée par BNP Paribas en 2017, mais a conservé son indépendance. Les fonds déposés sur les comptes ouverts chez Nickel ne font pas l'objet de spéculation par le groupe BNP Paribas puisque ce sont deux entités différentes même si Nickel est une filiale du groupe ! BNP a apporté de l'expertise et a injecté des fonds pour investir dans l'avenir de la néobanque, qui dépend néanmoins de sa maison mère et de sa santé financière...
Espérant avoir répondu à votre question, nous restons disponible si besoin. Cordialement
Bonjour,
Effectivement la capacité du FGDR à indemniser tous les déposants peut poser question. Cependant, cette entité est un mécanisme parmi d'autres pour assurer la stabilité du système financier. Gardons à l'esprit que ces systèmes de protection sont conçus pour faire face à des situations de stress et à rassurer les épargnants afin de ne pas amplifier ces moments de panique. En cas de faillite, Les Etats ont très certainement tout à gagner également à mettre en place des dispositifs complémentaires pour sécuriser le système financier : la faillite d'une banque peut coûter bien plus cher que son sauvetage !