Stéphanie LORMEAU

Stéphanie LORMEAU

Rédactrice Web pour Pricebank.fr

En quelques mots

Banques en ligne

Titulaire d'un DUT GEA et ancienne conseillère dans une grande banque mutualiste pendant près de 10 ans, Stéphanie a rejoint l'équipe Pricebank en 2015. Elle vous fait profiter de son expertise et de son expérience dans le monde bancaire. Elle vous donne des conseils sur tous les aspects de votre vie financière pour répondre à vos questions, vous informer et vous aider à faire les meilleurs choix dans ce domaine.


Les dernières contributions de Stéphanie LORMEAU

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    Que dois-je faire si ma carte bancaire est bloquée à l'étranger ?
    Article ajouté le 12/08/2021 à 15h33 Questions fréquentes
    Vous voilà parti à l’étranger passer des vacances ensoleillées et reposantes avec votre famille ou vos amis. Tout se déroule pour le mieux quand, tout à coup, votre carte bancaire est «mangée» par un distributeur automatique de billets qui refuse de vous restituer votre moyen de paiement. Ou alors, vous constatez, impuissant, le refus de votre demande de paiement par carte en magasin. Au secours, les larmes vous montent aux yeux entre colère, incompréhension et doutes. Que dois-je faire déjà en cas de carte bloquée dans un autre pays ? Détendez-vous, on vous explique. Pourquoi ma carte est-elle bloquée ? Plusieurs raisons peuvent expliquer le blocage de votre carte bancaire à l’étranger : dépassement du seuil de retrait hebdomadaire autorisé; dépassement de la limite du découvert bancaire autorisé; problème technique comme une puce défectueuse; actionnement de la procédure de sécurité en cas de soupçon de fraude à la carte bancaire; refus de certains pays (rares) des opérations par carte bancaire; expiration de la carte bancaire. Ces motifs de blocage de la carte bancaire sont souvent provoqués par un changement de comportements du titulaire. En effet, en vacances, l’utilisation de la CB est plus fréquente, ce qui peut alerter la banque. L’établissement peut anticiper un vol par exemple, non encore signalé, surtout quand les opérations se passent à l’étranger. De même, les retraits et les paiements peuvent entrainer des dépenses hebdomadaires plus élevées qu’à l’ordinaire. L’utilisateur peut mal évaluer les montants par rapport aux limites autorisées. Résultat : un énième retrait dans un DAB à l’étranger ou un paiement en magasin, et c’est le blocage. Que faire ? Prendre ses précautions La première réflexion à avoir, avant de partir en dehors de France, est de vérifier que la carte bancaire est une carte bancaire internationale. Les cartes Visa et MasterCard permettent de faire des retraits et des paiements n’importe où, dans n’importe quelle devise. Attention en revanche aux titulaires non majeurs, dont la carte bancaire n’est pas toujours opérationnelle sur le réseau international. Le fait de prévenir son conseiller bancaire d’un départ à l’étranger, de telle date à telle date, évite que la banque ne s’étonne de ces opérations à l’étranger. Rassuré, sans contre-ordre de votre part, l’établissement bancaire ne déclenchera pas la procédure de sécurité. C’est l’occasion de lui redemander les plafonds de retraits et de paiements de votre carte bancaire. Idem avec le découvert bancaire. Si besoin, demandez une augmentation temporaire des plafonds pour avoir une marge de manœuvre suffisante, une fois sur votre lieu de villégiature. Si les tracas sont moins problématiques en zone euro, tout se complique quand il s’agit de régler en devises. Il est recommandé de partir avec de l’argent liquide, dans la monnaie du pays de destination, histoire de se couvrir une fois sur place. Et, dès votre arrivée, vérifiez que tout fonctionne en effectuant un premier retrait. Bon à savoir : privilégiez des retraits importants, car chaque opération est possiblement facturée par votre banque. Si vous multipliez les petits retraits, vous multipliez aussi les frais bancaires en devises, sauf à choisir une banque en ligne avantageuse sur cette ligne tarifaire. Autre réflexe à avoir : emporter une autre carte bancaire internationale (ou plus!). Si l’une ne fonctionne pas, l’autre prendra le relais. Enfin, avant de partir, prenez soin de noter les coordonnées de votre conseiller bancaire, qui pourra être d’un secours bienvenu en cas de souci, ainsi que les coordonnées de vos cartes bancaires. Blocage de la carte : et là, c’est le drame ! Vous avez suivi à la lettre tous les conseils pour ne pas que cette mésaventure vous arrive, et pourtant, le fait est là : votre carte bancaire est bloquée à l’étranger ! Inutile de s’énerver, puisque logiquement vous pouvez contacter votre conseiller bancaire, qui va vous indiquer les démarches à suivre. Et s’il n’est pas joignable, contactez votre réseau Visa ou MasterCard. Pensez à utiliser votre autre carte bancaire internationale. Et, en dernier recours, sollicitez l’aide de votre entourage présent sur place (famille, amis, collègues de travail) ou resté en France. Il est possible de récupérer du cash via un transfert d’argent à l’international. Passez par votre banque, même s’il vaut mieux miser sur des acteurs spécialisés plus rapides (Western Union, Paytop, Azimo, etc.), et moins couteux. On vous a volé toutes vos affaires ? Sachez que tous les Français, touristes ou non, qui rencontrent des difficultés à l’étranger peuvent prendre contact avec le consulat. Une permanence est assurée, y compris les weekends et en dehors des heures de service. Avant de partir à l’étranger, consultez le site du ministère des Affaires étrangères et européennes pour noter les coordonnées des postes consulaires du pays dans lequel vous voyagez. Que faire en cas de vol de ma carte bancaire à l’étranger ? Voici les étapes à suivre si on vous dérobe votre carte bancaire à l’étranger : Désactiver la carte via votre application mobile bancaire, en attendant la confirmation du vol ou de la perte de la carte bancaire. La carte peut encore être débloquée par le même procédé, depuis votre espace client en ligne. Faire opposition, en appelant le 0 892 705 705 (service interbancaire dédié aux demandes d’opposition) : ouvert 7 jours/7 et 24 h/24 – coût d’un appel vers un numéro fixe + service payant, depuis un téléphone fixe ou mobile. Confirmer par écrit ou via l’appli mobile. Attention, la carte est alors définitivement bloquée. Contacter le consulat ou l’ambassade pour vous faire accompagner, notamment pour porter plainte. Demander une nouvelle carte bancaire auprès de votre conseiller. Vous préparez un départ à l’étranger ? Pensez à respecter ces consignes pour partir sereinement avec votre carte bancaire. N’hésitez pas à ouvrir un compte secondaire dans une banque en ligne, même en urgence, puisque quelques minutes suffisent pour la souscription depuis un téléphone mobile. D’une part, vous disposez d’une solution de secours, sans payer de frais bancaires supplémentaires. Certaines proposent même la gratuité sur les mouvements bancaires en devises, et il est plus économique de l’utiliser que la carte de votre banque principale. D’autre part, tout se pilote en ligne depuis son smartphone. À condition de ne pas égarer son téléphone portable, mais ça, c’est encore une autre histoire !
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    Quelle est la fiscalité des gains en bourse ?
    Article ajouté le 27/05/2021 à 09h46 Questions fréquentes
    Les revenus des actions et autres obligations détenues dans des comptes-titres ordinaires et autres PEA sont imposables. Avec des spécificités toutefois ! En France, deux principaux modes d’imposition existent actuellement : la flat tax à 30% et le barème progressif de l’impôt sur le revenu. Alors, quel est le niveau de fiscalité sur les gains en bourse ? Comment doit-on déclarer ses revenus boursiers, plus-values sur cessions de titres, dividendes et autres coupons obligataires ? Finis les tracas et les interrogations après la lecture de cet article récapitulatif ! Quelle fiscalité pour un compte-titres ? Un compte-titres ordinaire (CTO) est un véhicule financier qui permet d’investir sur des valeurs mobilières en Bourse sur les marchés, dans des actions d’entreprises cotées ou non, dans la pierre-papier (immobilier), sur des fonds indiciels, etc. Et les revenus et plus values accumulés sur ce compte d’instruments financiers (CIF) sont soumis à imposition. Une fiscalité plus simple avec l’instauration de la flat-tax à 30% Depuis 2018, la fiscalité d’un CTO est placée sous le régime de la flat tax. Les gains de toute nature (plus-values, dividendes et assimilés) sont alors assujettis au prélèvement forfaitaire unique (PFU  dont le taux actuel de 12,8%) auquel s’ajoutent les prélèvements sociaux (taux actuel de 17,2%). Toutefois, l’investisseur peut préférer le système traditionnel de l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu (IR). Le niveau de taxation (0%, 14%, 30%, 41%, etc.) se fait alors selon sa tranche marginale d’imposition calculée par le fisc. Flat tax ou barème IR ? Généralement, le PFU demeure la solution la plus compétitive, à l’exception de quelques cas précis comme les titres en possession depuis plus de 8 ans qui offrent un abattement fiscal. Attention, ces abattements ne sont possibles que si les titres sont associés à des PME de moins de 10 ans et que leur achat remonte avant le 1er janvier 2018. Le dispositif d’abattement fiscal sur les gains d’actions est le suivant : Abattement de droit commun applicable aux cessions d'actions, parts sociales, FCP à risque et OPCVM (comportant au minimum 75% de ces titres) de : 50% si détention du titre entre 2 et 8 ans ; 65% à partir de 8 ans de détention. Abattement renforcé applicable aux cessions de titres de PME fondées il y a moins de 10 ans au moment de l’achat, de dirigeants de PME en départ à la retraite, de « jeunes entreprises innovantes » (JEI) et intrafamiliales de : 50% si détention inférieure à 4 ans ; 65% jusqu'à 8 ans de détention ; 85% au-delà de 8 ans de détention. Abattement pour les dirigeants de PME partant à la retraite : 500 000 euros par société (jusqu’en 2022). Conseil : Le barème progressif s’avère également plus judicieux pour les ménages non imposables.  Sur la déclaration de revenu Le contribuable doit choisir tous les ans dans sa déclaration de revenus la modalité d’imposition qu’il souhaite. Et comme la réflexion arrive a posteriori (en 2021 pour des gains perçus en 2020), il peut opter pour la formule fiscale la plus avantageuse.  Sur la déclaration de revenu, il faut cocher la case 2OP pour activer le choix de l’imposition au barème progressif. Attention, cette décision est irrévocable uniquement pour l’année concernant la déclaration de revenus.  Pour rappel, le contribuable doit déduire de ses revenus imposables les frais ou droits de gardes des titres seulement s’il opte pour l’imposition à l’IR. En revanche, peu importe le mode d’imposition, les pertes ou moins-values peuvent être compensées sur les plus-values à venir (10 ans maximum).  Si les données sont transmises via l’imprimé fiscal unique fourni par la banque, le contribuable n’a plus qu’à les reporter sur les cases 3VG et suivantes. Les abattements fiscaux dans le cadre de l’imposition au barème doivent être chiffrés dans les cases 3SG ou 3SL (joindre les fiches 2074 ou 2074 CMV). Enfin, l’imprimé 2074 comporte le montant de la déduction des moins-values des années précédentes. La contribution exceptionnelle des hauts revenus   Si les revenus du contribuable détenteur d’un compte-titres franchissent un certain seuil, alors il est soumis à la contribution exceptionnelle des hauts revenus (CEDH). C’est le cas d’une personne célibataire sans enfant qui perçoit plus de 250 000 euros de revenu fiscal de référence ou d’un ménage à imposition commune qui touche plus de 500 000 euros de revenu fiscal de référence. Peu importe la modalité d’imposition, cette contribution s’additionne à l’IR. Sa base imposable équivaut au revenu fiscal de référence (RFR) du foyer fiscal qui se différencie de l’assiette taxable à l’IR. Le montant brut des dividendes sans abattement est pris pour calculer le RFR, tandis que l’assiette taxable tient compte du montant net après battement de 40% pour le calcul de l’imposition au barème de l’IR. Comptes-titres et impôt sur la fortune immobilière Les revenus d’un compte-titres ordinaire ne sont pas soumis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI). Néanmoins, si le contribuable est soumis à l’IFI, les titres de son CTO ayant une composante immobilière sont passibles de cet impôt. Il faut prendre leur valeur au 1er janvier de chaque année civile. Dans ce cas de figure, les courtiers financiers ou les sociétés de gestion informent leur clientèle de la quote-part taxable de leurs investissements à l’IFI. Le contribuable n’a plus qu’à reporter les données sur sa feuille de déclaration d’impôt sur la fortune immobilière.  Quelle fiscalité pour le PEA ? Le Plan d’épargne en actions est un compte-titres ordinaires plus restreint et moins souple. Il implique des contraintes réglementaires ou légales en matière d’investissement géographique et sectorielle. Toutefois, le PEA et son complémentaire PEA-PME disposent d’une fiscalité spécifique voire avantageuse. Caractéristiques du PEA Les versements sur un PEA sont plafonnés à 150 000 euros et ceux sur un PEA-PME à 225 000 euros. Par contre, le cumul des deux ne peut dépasser 225 000 euros.  Les achats d’actions ne concernent que les entreprises basées dans l’Union européenne ou l’espace économique européen. Les actions éligibles sont les parts de SARL, les actions d’entreprises cotées ou non, les SICAV, les FCP, les OPC, les OC, les FIA ou encore les instruments de dettes.  Pour le PEA-PME, l’éligibilité correspond aux caractéristiques d’une ETI à savoir : entreprise de plus de 5000 salariés, chiffre d’affaires inférieur à 1,5 milliard d’euros ou bilan inférieur/ égal à 2 milliards d’euros. Particularités fiscales du PEA (et du PEA-PME) Tout dépend de la durée de détention du PEA : Avant le 5ème anniversaire : application de la flat tax de 30% sur les gains pour les retraits effectués à partir du 1er janvier 2019 ; Après le 5ème anniversaire : exonération d’imposition sur le revenu des gains mais application des prélèvements sociaux (17,2%). Attention, les revenus des titres non cotés d’un PEA sont exonérés dans la limite de 10% des placements chaque année. Pour calculer le gain net, il faut retrancher la somme des versements réalisés sur le PEA depuis le début à la valeur liquidative du plan à date du retrait. Avant 5 ans, certains retraits profitent tout de même d’une exonération à l’IR : en cas de décès du souscripteur ; si les sommes retirées servent à financer la création ou la reprise d’une entreprise (sous condition). Rappel : un retrait même partiel effectué avant 5 ans entraine la clôture du PEA sauf cas particuliers (passage en retraite anticipée, licenciement ou invalidité de 2e ou 3e catégorie).  Récapitulatif du taux d'imposition des revenus nets Types de compte Imposition Compte-titres Flat Tax de 30% sur les gains nets (ou sur option au barême progressif de l'IR) Plan d'Epargne en Actions Retrait des gains : avant 2 ans : 39,7% entre 2 et 5 ans : 36,2% entre 5 et 8 ans : exonérés d'impôts mais soumis aux prélèvements sociaux (17,2%) après 8 ans : exonérés d'impôts mais soumis aux prélèvements sociaux (17,2%)   Vous devez remplir votre déclaration de revenus et vous avez une question sur la fiscalité des ordres de bourse et des actions. Consultez nos diverses ressources en ligne ou contactez-nous directement !
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    Assurance vie et assurance décès : quelles différences ?
    Article ajouté le 30/04/2021 à 15h27 Questions fréquentes
    Rassurez-vous, confondre assurance vie et assurance décès n’a rien de honteux. La confusion vient des termes eux-mêmes...et de l’actualité qui véhicule régulièrement des affaires d’héritage où s’écharpent les bénéficiaires d’une assurance vie du défunt. Résultat : la grande majorité d’entre nous rapprochent assurance vie et décès jusqu’à ne plus les dissocier. Erreur mon cher Watson ! Si les deux produits ont un rôle à jouer en cas de décès de l’assuré, leur objectif initial et leurs modalités de fonctionnement diffèrent en bien des points. Vous avez envie de connaître ce qui distingue l’assurance vie de l’assurance décès pour mieux anticiper les conséquences d’un accident ou même briller en société ? Accrochez-vous, c’est parti ! Comparaison de l’assurance vie et l’assurance décès Voici un tableau récapitulatif des principales différences et convergences des deux catégories de contrats d’assurance que nous allons développer : Comparatif Assurance vie Assurance décès Différences Objectif Constitution d’un capital Protéger ses proches Fonctionnement Placement financier Cotisations à fonds perdus Capital Evolutif dans le temps Fixe dès le départ Disponibilité A tout moment Seulement en cas de décès Convergences Transmission Capital avec avantage fiscal et exonéré des droits de succession Bénéficiaires Libre choix Versement En capital ou en rente   C’est quoi une assurance vie ? C’est quoi une assurance décès ? Pour repérer les différences entre l’assurance décès et l’assurance vie, encore faut-il définir correctement ces deux produits. Alors commençons déjà par signaler que les deux n’ont pas - mais pas du tout - le même objectif. Afin de ne pas vous tromper dans votre stratégie de prévoyance et/ou patrimoniale, voici ce que vous devez retenir. Définition de l’assurance vie Une assurance vie est un placement financier. Il dessert plusieurs objectifs : se constituer une cagnotte, préparer sa retraite, optimiser la transmission de son patrimoine. L’assuré place donc un capital qu’il souhaite faire fructifier et récupérer quand il le veut. L’assurance vie jouit d’avantages fiscaux au moment de son rachat ou de sa transmission à un bénéficiaire désigné. C’est un produit financier liquide (l’argent est disponible tout le temps), flexible (l’assuré peut faire des versements programmés ou non, rachats partiels ou non) et potentiellement sécurisé (uniquement dans le cadre des fonds en euros à capital garanti). Définition de l’assurance décès Une assurance décès est un outil de prévoyance. Il couvre le risque de décès de l’assuré. Autrement dit : si le souscripteur décède, l’assureur débloque le capital qui a été défini au départ aux ayants droit. Cela signifie aussi que seul ce risque est couvert. Les fonds versés sont perdus si, à échéance du contrat d’assurance décès, le souscripteur est vivant. Son intérêt : protéger les proches du défunt assuré si celui-ci vient à disparaître de manière prématurée. Ici, l’argent ne « travaille » pas. L’assureur ne verse pas d’intérêt. Bon à savoir : ne pas confondre non plus assurance décès et assurance obsèques, la seconde étant vouée à financer les funérailles de l’assuré souscripteur. Nous venons de voir la différence d’objectifs de l’assurance vie et de l’assurance décès. Voyons maintenant leur mode de fonctionnement bien distinct lui aussi. Assurance vie ou assurance décès : comment les deux contrats fonctionnent ? L’assurance vie est un placement financier. Il faut donc choisir un intermédiaire qui va se charger de placer l’argent et le restituer avec des intérêts au moment souhaité. L’assurance décès est moins compliquée à comprendre. L’assuré signe au départ pour un capital à reverser au bénéficiaire et s’acquitte d’une prime d’assurance tout au long de la vie du contrat.   Le fonctionnement de l’assurance vie L’assurance vie est un produit de placement financier. Le souscripteur ouvre son contrat, dans une banque par exemple. Il verse une première somme et alimente ensuite régulièrement son compte. L’argent est alors placé sur des supports financiers : actions, obligations, SCPI, trackers, etc. En fonction des performances du portefeuille d’actifs, l’assuré perçoit des intérêts qui s’ajoutent à son capital à la fin de chaque année calendaire. L’assuré est libre de faire des retraits à tout moment. L’argent n’est pas bloqué. Par contre, la date des rachats peut influer sur la fiscalité des gains acquis. C’est pour ça qu’ouvrir une assurance vie doit se penser pour 8 ans minimum. Cet horizon de placement permet d’optimiser la fiscalité de l’assurance vie (exonération). Des frais viennent toutefois grignoter la performance des taux servis (frais d’adhésion, de gestion, d’arbitrages et de sortie). Bon à savoir : le contrat d’assurance vie multisupport propose deux poches, le fonds en euros à capital garanti moins lucratif et les unités de compte plus risquées mais potentiellement plus rémunératrices.  Et en cas de décès ? L’argent est reversé au bénéficiaire sous forme de capital ou de rente. L’assuré doit préciser son non et prénom dans la clause bénéficiaire prévue à cet effet. Il peut s’agir d’un conjoint, d’un enfant, d’un parent, d’un proche, etc. Les ayants droit peuvent être plusieurs à se partager le capital au prorata de ce qui a été prévu (ou en fonction du degré de lien de parenté si rien n’est prévu).  Outre l’exonération fiscale, les sommes versées sont exclues de la succession du défunt. Concrètement, l’assurance vie n’entre pas en compte dans le calcul de la réserve héréditaire et de la quotité disponible déterminé par le notaire. Ce qui peut parfois poser problème et entrainer des tensions à propos de l’héritage (nos fameuses actualités de notre intro !). Le fonctionnement de l’assurance décès  Le souscripteur d’un contrat prévoyance décès définit le capital décès dans le contrat. Dès le départ, l’argent à remettre aux bénéficiaires est donc connu. Il lui faut désormais verser une prime pour constituer ce capital. Trois possibilités existent : payer tous les mois / trimestres / années une certaine somme, payer toute la somme d’un coup lors de l’adhésion, ou payer en faisant un mixte des deux. En cas de décès, soit le risque couvert par le contrat, l’assureur débloque le capital en une seule fois ou sous forme de rente aux bénéficiaires désignés. Bon à savoir : pensez à vérifier que le contrat collectif de prévoyance de votre entreprise ne vous couvre pas déjà en cas de décès. Jusque quand verse-t-on des primes d’assurance décès ? Il existe deux cas de figure qui n’ont pas du tout les mêmes conséquences. Si l’assuré choisit l’assurance décès vie entière, alors le contrat continue jusqu’au décès. Tant que l’assuré cotise, il est couvert. Si l’assuré opte pour l’assurance décès temporaire, alors le contrat s’arrête à échéance. Il peut s’agir d’une date d’anniversaire de l’assuré ou d’une date du calendrier. Ensuite, l’assuré ne cotisant plus, il n’est plus couvert. Attention, lorsque la couverture de l’assurance décès s’arrête, il est impossible de récupérer le capital versé. On parle alors d’un système de cotisations à fonds perdus. C’est exactement le même processus avec d’autres assurances plus connues. Par exemple, vous payez une assurance habitation mais si aucun sinistre ne survient, vous ne récupérez pas pour autant les cotisations versées depuis des mois et des années. Le principe de l’assurance décès à fonds perdus fonctionne à l’identique.  Ecart de prix entre assurance décès et assurance vie  Si vous vous posez la question du différentiel de tarif entre l’assurance vie et l’assurance décès, vous faites fausse route. Pourquoi ? Parce que ces deux produits n’ont rien à voir. Voyons tout de même comment se formalisent les coûts d’assurance vie et d’assurance décès. Quel est le tarif d’un contrat d’assurance vie ? Les frais d’une assurance vie reposent sur le fonctionnement du compte lui-même et de la gestion de l’argent placé. Pour le fonctionnement, la banque ou l’assureur facture des frais de souscription, des frais de versement et des frais de fermeture. Mais tout dépend de la grille tarifaire des établissements. Comparer gratuitement les contrats d'Assurances Vie avec PriceBank Il est intéressant de faire jouer la concurrence bien qu’à ce titre, les banques en ligne et les brokers soient très agressifs. La plupart du temps, ces services y sont gratuits. Le cas échéant, le coût s’exprime en pourcentage des montants en jeu. Attention notamment si vous faites des versements réguliers sur votre contrat. Chacune de vos opérations pourrait être facturée. Autre poste de dépense : les frais de gestion et les frais d’arbitrage. Le service est plus onéreux quand on délègue la gestion de son épargne que lorsqu’on choisit un mode de gestion libre. Logique puisqu’on ne paie pas l’expertise ou le temps de travail des conseillers.  Quant aux frais d’arbitrage, ils sanctionnent chaque fois où l’assuré décide de réorienter sa stratégie ou de réaménager les positions de son portefeuille d’actifs. Ils concernent donc les unités de compte. Là encore, les banques en ligne et les brokers proposent la gratuité pour certains ou des tarifs très compétitifs. Ce qu’il faut retenir : ce sont autant de coûts qui s’additionnent et viennent rogner le taux d’intérêt brut de votre contrat d’assurance vie.  Quel est le tarif d’un contrat d’assurance décès ? Le prix d’une assurance décès est plus direct à calculer. C’est tout simplement la somme des cotisations versées ou du capital de départ déposé à laquelle s’ajoutent des frais de dossier. Point. Est-ce si simple ? Hélas, non ce n’est pas aussi simple car tout dépend du calcul du prix de l’assurance décès réalisé par l’assureur en fonction du profil et des caractéristiques du souscripteur.  Trois paramètres se combinent : l’âge de l’assuré, son état de santé et le montant du capital voulu. La compagnie d’assurance décès n’étant pas une institution philanthropique, son but est d’évaluer le risque de chaque profil de client. Ainsi, plus l’assuré est âgé ou présente des risques en matière de santé, plus la cotisation sera élevée.  D’ailleurs, à partir d’un certain âge (65 ans), il devient impossible de souscrire un contrat prévoyance décès. En ce qui concerne les antécédents de santé, l’assuré doit remplir un questionnaire de santé plus ou moins complexe. Et, attention, une omission ou un mensonge rendent nul et non avenu le contrat. Certains comportements à risque peuvent amener l’assureur à appliquer un surcoût de cotisation. C’est typiquement le cas des fumeurs pour lesquels s’applique une majoration de la prime d’assurance décès. Enfin, méfiance aussi face aux exclusions de garantie : par exemple, le suicide de l’assuré durant la première année de souscription.   Pour compléter les couvertures en cas de décès  Voici quelques formules complémentaires à connaître qui contribuent à préserver ses proches financièrement en cas de décès : l’assurance emprunteur : sa signature intervient au moment de souscrire un prêt, notamment un crédit immobilier. En cas de décès (ou d’invalidité), cette garantie fait que l’assureur prend à sa charge le reste des remboursements, délestant la famille du défunt de ce fardeau financier ; la garantie plancher de l’assurance vie : cette protection permet aux proches de l’assuré décédé prématurément de couvrir les éventuelles pertes en capital causées par des performances négatives du placement financier ; l’option du doublement du capital en cas de décès accidentel : la garantie permet comme son nom l’indique de multiplier par deux le capital sous conditions d’un décès accidentel ; la rente d’éducation : l’argent bénéficie aux enfants de l’assuré avec un blocage puis une libération progressive des fonds sous forme de rente temporaire jusqu’aux 25 ans des enfants ; la perte totale et irréversible d’autonomie (PTIA) : cette assurance prévoyance est souvent couplée avec l’assurance décès. Elle intervient lorsque l’assuré accidenté ou malade est dans l’incapacité de travailler et donc de percevoir des revenus. >>>> Pour comparer les contrats d'Assurance décès et Convention obsèques
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    Quels comptes bancaires doit-on déclarer aux impôts ?
    Article ajouté le 06/04/2021 à 15h26 Questions fréquentes
    Tous les comptes bancaires doivent être déclarés au fisc y compris ceux détenus à l’étranger. Cela ne signifie pas pour autant que tous les intérêts et les gains perçus entrent dans le calcul de l’impôt sur le revenu. En effet, des produits bancaires sont exonérés d’impôt alors que d’autres bénéficient d’abattements fiscaux. Reste que les sommes doivent bien figurer sur la déclaration annuelle. Si elles ne le sont pas ou qu’elles le sont de manière erronée (par omission ou par négligence), l’administration fiscale peut vous sanctionner pour fraude. Généralement, la communication entre banques et fisc permet d’avoir une déclaration annuelle de revenus pré-remplie ce qui facilite les choses. Mais il faut toujours vérifier. Voici tout ce qu’il faut savoir pour bien déclarer aux impôts ses comptes bancaires et ainsi éviter les erreurs. Déclaration d’un compte bancaire à l’étranger : comment ça marche ? La loi française oblige les résidents fiscaux domiciliés en France ou à Monaco à déclarer au fisc tous leurs comptes en banque sans oublier ceux détenus à l’étranger. Cela concerne tous les comptes ouverts, utilisés (au moins une opération dans l’année) ou fermés dans l’année civile (N26, Revolut, etc.) y compris les comptes de monnaie électronique type cartes ou comptes prépayés (Par exemple Nickel, etc.). Remplir le formulaire Cerfa n°11916*12 L’obligation de déclaration englobe aussi bien les titulaires du compte que les personnes bénéficiant d’une procuration d’un compte en banque à l’étranger. La déclaration d’un compte détenu à l’étranger impose de remplir le formulaire Cerfa n°11916*12. Le document doit être joint à la déclaration de revenus. La réglementation est dictée par l’article 1649 A du Code général des impôts (CGI) qui indique que : « Les personnes physiques, les associations, les sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies en France, sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultats, les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger ». Qui est concerné ? Tout le monde même les personnes qui ne sont pas assujettis à l’impôt sur le revenu et celles rattachées au foyer fiscal de leurs parents (certains étudiants par exemple). De même, les responsables d’un foyer fiscal (les parents par exemple) doivent également remplir cette déclaration si un des membres du foyer est titulaire d’un compte bancaire à l’étranger. Il existe un cas de figure toutefois qui évite de devoir déclarer un compte détenu à l’étranger mais il faut respecter automatiquement les trois conditions suivantes :  le compte doit être dédié aux opérations en lien avec la vente de biens ; le crédit annuel des ventes doit être inférieur à 10 000 euros ; le compte doit être adossé  à un autre compte ouvert en France. C’est typiquement le cas des comptes Paypal comme l’indique l’article 85 du CF - Obligations des contribuables tendant à la prévention de la fraude - Déclaration des comptes ouverts, utilisés ou clos hors de France  Les sanctions financières et pénales en cas de non déclaration En cas d’absence de déclaration, volontaire ou non, la sanction financière théorique est de 1500 euros par compte bancaire à l’étranger non déclaré. Le barème de l’amende peut grimper jusqu’à 10 000 euros par compte bancaire à l’étranger non déclaré lorsque l’état de l’établissement de l’hébergement dudit compte n’a pas signé de convention avec la France.  Cette pénalité contribue aux mesures de lutte contre l’évasion et la fraude fiscales. Attention car le niveau d’imposition des intérêts gagnés sur ces comptes à l’étranger non déclarés est majoré de 80% et les intérêts atteignent 0,4% par mois de retard sur la somme due !  Des sanctions pénales peuvent aussi être appliquées dans les cas de graves fautes avérées. Les auteurs sont passibles de 7 ans d’emprisonnement et de 2 millions d'euros d’amendes. Comment déclarer mon compte à l’étranger aux impôts ? Voici ce que vous devez faire lors de votre déclaration de revenus : dans l’étape 3 « Revenus et charges », cochez la case « Retenue à la source, comptes à l’étranger, reprise de réductions ou de crédit d’impôt » ; dans la rubrique « Divers », remplissez la case 8UU intitulée « Comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger » qui doit être logiquement préalablement cochée ; dans la fenêtre « Déclarations annexes », cochez « Déclaration par un résident d’un compte ouvert, détenu, utilisé ou clos à l’étranger » ce qui vous permet d’accéder au formulaire Cerfa N°3916 (en haut à gauche de l’écran) ; sur l’Annexe ouverte, précisez le nombre de comptes à l’étranger à déclarer ; remplissez le formulaire en notifiant : intitulé du compte (exemple : compte courant) ; désignation de l’établissement (exemple : N26, Revolut, etc.) ; adresse de l’établissement, commune et pays ; numéro du compte ; caractéristiques du compte (compte rémunéré ou pas) ; date de souscription et/ou de clôture ; l’adresse donnée à cette banque. Bon à savoir : un compte non rémunéré signifie qu’il n’y a aucun impact sur votre imposition. L’effet ici est simplement d’ordre déclaratif. Comment déclarer ses comptes épargne et ses placements ? La banque ou l’établissement dans lequel vous possédez des comptes épargne, des comptes-titres et des contrats d’assurance-vie peut vous transmettre un récapitulatif de vos gains (intérêts, dividendes, plus-value/moins-value) sur l’année civile. Pour les déclarer, certains sont préalablement remplis sur le formulaire mais pas tous. Quoiqu’il en soit, vous devez faire un travail de vérification pour repérer d’éventuelles erreurs. Les livrets d’épargne et la déclaration des intérêts perçus En ce qui concerne les livrets d’épargne, il est important de distinguer les livrets réglementés des livrets bancaires. Contrairement aux intérêts des seconds, les gains des premiers sont exclus de l’imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux. Pour rappel, voici la liste des produits bancaires : livrets réglementés non assujettis à l’imposition : Livret A, LDDS, Livret Jeune, CEL, LEP (sous conditions). Le PEL fait office d’exception s’il a été ouvert avant 2018 et s'il est détenu depuis moins de 12 ans ; livrets non réglementés assujettis à l’imposition et aux prélèvements sociaux : comptes sur livret, compte courant rémunéré, comptes à terme, les PEL ouverts avant 2018 ayant plus de 12 ans et tous les PEL ouverts à partir de 2018. Les gains annuels sont pré-remplis directement sur l’avis d’imposition sur le revenu (case 2TR). Pour rappel, le niveau de fiscalité est de 30% (prélèvement forfaitaire unique) sur les intérêts perçus. Les tranches supérieures peuvent privilégier le barème du prélèvement forfaitaire libératoire selon leur situation. Généralement, tout est indiqué sur l’avis d’imposition. Pour la vérification, le contribuable doit regarder avec attention :  la case 2TR dans laquelle sont chiffrés les intérêts et autres produits de placement à revenu fixe ; la case 2BH dans laquelle sont notifiés les revenus déjà soumis aux prélèvements sociaux avec CSG déductible si option barème ; la case 2CK dans laquelle est précisé le prélèvement forfaitaire non libératoire déjà versé ; la case 2OP dans laquelle le contribuable opte pour l’imposition au barème de l’ensemble de ses revenus de capitaux mobiliers et de ses gains de cession de valeurs mobilières. Actions en bourse ou assurance-vie : comment déclarer ses gains ?  Les intérêts et les dividendes sont précisés par la banque dans le document récapitulatif (imprimé fiscal unique). Dans la rubrique « Revenus de capitaux immobiliers », vous devez reporter les montants dans les cases 2DH, 2DC, 2CH, 2TS, 2TR selon votre situation. La banque communique au fisc ces informations, ce qui permet d’avoir une déclaration d’impôt pré-remplie. A vous de corriger ces chiffres si nécessaire. Bon à savoir : si les gains proviennent de plusieurs placements dans des établissements distincts, vous devez additionner les chiffres de chacun d’entre eux. Les gains perçus de la vente de titres ou d’actions ne sont en revanche pas pré-remplis. Il faut donc compléter la déclaration annexe N°2074 en renseignant la nature des titres, leurs prix de revient et de vente ou encore les dates des transactions (achat, vente).  Le report du montant total de tous ces gains se fait dans la rubrique « Gains de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et gains assimilés » (déclaration annuelle n°2042, lignes 3VG - 3VH). Pensez à noter l’éventuel abattement fiscal auquel vous avez droit. Et pour l’assurance-vie, trois cas de figure : aucun rachat : aucune déclaration à faire ; rachat partiel : le montant des gains est pré-rempli par l’assureur et le fisc ; rachat total : le montant des gains est pré-rempli par l’assureur et le fisc. Au moment du rachat, le souscripteur décide entre Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) et impôt sur le revenu. Avec le PFU, l’assureur prélève directement l’imposition. Avec le barème progressif sur le revenu, la taxation est effectuée par l’administration fiscale. Son calcul fluctue selon l’âge du contrat et le montant des gains s’inscrit soit dans la catégorie « revenus ouvrant droit à abattement » s’il a 8 ans ou plus ou « revenus n’ouvrant pas droit à abattement » s’il a moins de 8 ans. Bon à savoir : ce n’est pas la détention de cryptomonnaie comme le Bitcoin qui est imposable mais sa conversion en monnaies fiduciaires (euros, dollars, etc.). Les gains doivent alors être déclarés au titre de l’impôt sur le revenu (n°2042 C) en tant qu’actifs numériques (formulaire 916 bis). Ce qu'il faut retenir Les banques et l’administration fiscale font travail commun pour lutter contre l’évasion fiscale. A ce titre, le fisc a un droit de communication dans la comptabilité des banques. Ces dernières doivent aussi donner tous les revenus encaissés par le contribuable et l’identité des bénéficiaires. Les établissements bancaires doivent enfin déclarer les intérêts versés aux non-résidents.  L’administration fiscale dispose de plusieurs instruments pour repérer les éventuels fraudeurs : le fichier Ficoba ; l’imprimé fiscal unique ; l’échange automatique d’informations (EAI) avec les pays étrangers (Suisse, Luxembourg, etc.) ; le dispositif Tracfin (traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins).
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    Quelles banques en ligne autorisent un découvert ?
    Article ajouté le 18/03/2021 à 09h54 Questions fréquentes
    40%, c’est le pourcentage de Français qui basculent en solde négatif au moins une fois par mois sur leur compte en banque d’après une enquête Cofidis-CSA datant de 2020. Conséquence : ces clients doivent verser 375 euros en frais d’incidents bancaires en moyenne.  En effet, un découvert bancaire contractuel ou autorisé par sa banque engendre des frais supplémentaires. Pourtant, c’est une solution de dépannage qui peut s’avérer pratique à condition d’en conserver la maitrise.  Or, tous les établissements ne proposent par cette facilité de trésorerie à leur clientèle. Voyons ensemble les banques en ligne qui proposent le découvert bancaire et les modalités.   Agios et découvert bancaire : quelle est la meilleure banque en ligne ?  Les banques en ligne « historiques » proposent toutes une solution de découvert bancaire autorisé. Elles octroient aussi des solutions de découvert bancaire non autorisé. En revanche, les néobanques qui ne possèdent pas l’agrément bancaire ne peuvent pas, par définition, délivrer de crédits donc pas de découvert bancaire.  Si le client d’une néobanque passe en solde négatif, toutes ses opérations (paiements, retraits) sont bloquées jusqu’à la régularisation de la situation. Ce n’est pas le cas pour les banques en ligne qui, rappelons-le, appartiennent en plus toutes à des grands groupes bancaires. Quels sont les taux d’intérêt des banques en ligne pour les découverts bancaires ?  Voici les taux d’intérêt susceptibles d’évoluer dans le temps : Banque Taux de découvert bancaire autorisé Taux découvert bancaire non autorisé Boursorama Banque [[interets-decouvert-autorise:1]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:1]]/an Fortuneo Banque [[interets-decouvert-autorise:4]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:4]]/an BforBank [[interets-decouvert-autorise:6]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:6]]/an ING [[interets-decouvert-autorise:2]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:2]]/an Orange Bank [[interets-decouvert-autorise:47]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:47]]/an Hello Bank! [[interets-decouvert-autorise:23]]/an [[interets-decouvert-non-autorise:23]]/an (+agio forfaitaire de 4,50€) Monabanq [[interets-decouvert-autorise:3]]/an Taux d'usure - 0,05% (= [[interets-decouvert-non-autorise:3]]) Axa Banque Taux d'usure* - 2% (= [[interets-decouvert-autorise:18]]) Taux d'usure (= [[interets-decouvert-non-autorise:18]]) *Au 1er janvier 2020, le taux d’usure, c’est-à-dire le seuil maximal légal à ne pas dépasser, est de 21,16%, Taux communiqué par la Banque de France tous les trimestres. Les banques en ligne dont les agios sont les moins élevés en découvert autorisé ou non sont Boursorama Banque, Fortuneo et BforBank. Elles devancent ING et Orange Bank (banque mobile) qui proposent un taux d’intérêt en découvert autorisé 1 point supérieur. Hello bank et Monabanq s’alignent sur les taux de découvert bancaire autorisé mais sont moins avantageuses en cas de découvert bancaire non autorisé.  La filiale de BNP Paribas applique un taux à 18,40% (+2,4 points de plus que les banques en ligne les plus concurrentielles). Ce montant grimpe encore chez la filiale du Crédit Mutuel qui se cale juste en dessous du taux d’usure (21,11%). Mais l’offre la plus prédatrice est celle d’Axa Banque dont les deux taux sont adossés au taux d’usure, soit le maximum légal autorisé. Quels sont les frais d’incidents bancaires chez les banques en ligne ? Un incident bancaire survient quand un paiement est impossible à valider faute de provision sur le compte. Typiquement, le découvert bancaire non autorisé engendre des frais, comme les commissions d'intervention, des frais de rejet qui s’ajoutent aux agios (agios : frais trimestriels engendrés par le calcul du montant du découvert constaté, avec le taux d’intérêt et la durée du découvert).  Cela crée ainsi une spirale négative pour le client qui, étant déjà en solde débiteur, doit s’acquitter de frais bancaires supplémentaires. D’où l’instauration de plafonds réglementaires à ne pas dépasser pour protéger les clients en situation de fragilité bancaire.  Voyons ce qu’il en coûte pour un client d’une banque en ligne :   Banque Commission d'intervention Rejet de prélèvement (montant maximum par rejet) Lettre d'information chèque rejeté Rejet d'un chèque de 50€ max. Boursorama Banque [[commissionDintervention:1]] [[rejetDunPrelevement:1]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:1]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:1]] Fortuneo Banque [[commissionDintervention:4]] [[rejetDunPrelevement:4]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:4]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:4]] BforBank [[commissionDintervention:6]] [[rejetDunPrelevement:6]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:6]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:1]] ING [[commissionDintervention:2]] [[rejetDunPrelevement:2]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:2]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:2]] Orange Bank [[commissionDintervention:47]] [[rejetDunPrelevement:47]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:47]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:47]] Hello Bank! [[commissionDintervention:23]] [[rejetDunPrelevement:23]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:23]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:23]] Monabanq [[commissionDintervention:3]] [[rejetDunPrelevement:3]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:3]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:3]] Axa Banque [[commissionDintervention:18]] [[rejetDunPrelevement:18]] [[lettre-information-prealable-cheque-sans-provision:18]] [[cheque-rejete-pour-defaut-de-provision:18]] Sur les frais de rejet d’un prélèvement ou suite à un défaut de provision pour chèque rejeté, les frais des banques en ligne s’alignent sur le seuil montant légal maximal. Pour identifier les plus avantageuses en matière de frais d’incidents bancaires, il faut observer le montant appliqué pour les commissions d’intervention. Toutes proposent la gratuité sauf Monabanq et Axa Banque.  Autre critère différenciant : le coût de la lettre d’information pour chèque rejeté. Il est nul pour les clients de Boursorama Banque, ING et Axa Banque. Viennent respectivement ensuite Monabanq (10€), Fortuneo (12€), Hello bank! (14€), Orange Bank (14,50€) et BforBank (15€). Sur ces critères, Boursorama Banque et ING sont les plus intéressantes financièrement. A l’inverse, monabanq est la moins compétitive, même si la banque en ligne n’est pas la plus chère en ce qui concerne la lettre d’information pour chèque rejeté (10€ contre 15€ chez BforBank). Quelles différences entre le découvert bancaire autorisé et le découvert bancaire non autorisé ? Tout est dans l’intitulé des termes : l’un est autorisé, l’autre non ! Un découvert bancaire autorisé signifie que la banque est d’accord pour que le client puisse avoir un solde négatif sur son compte de dépôt sous certaines conditions contractuelles. Un découvert bancaire non autorisé veut dire que le client se met en faute à partir d’un certain montant débiteur. Mais les deux entrainent des frais : les agios calculés en fonction du taux d’intérêt. Qu’est-ce qu’un découvert bancaire autorisé ? Le découvert autorisé est un accord passé entre la banque et le client. Ce dernier a officiellement le droit d’être négatif sur son compte bancaire jusqu’à un montant préalablement fixé et pour une durée précise. Attention, puiser dans ce crédit accordé entraine des frais (agios trimestriels), mais seulement ces frais.  Pour calculer vos frais, utilisez notre calculatrice agios et découvrez le montant à débourser suite à votre découvert bancaire ! Les taux d’intérêt sont là encore préalablement fixés selon les modalités de remboursement du contrat (convention de compte). Ils ne doivent pas dépasser le taux d’usure légal. Opter pour une offre packagée peut permettre de réduire les agios voire même de les supprimer totalement. Bon à savoir : la banque peut accorder une facilité de caisse sous forme d’un découvert bancaire occasionnel de manière non contractuelle. Cette petite marge de manœuvre dépend de la relation entretenue avec l’établissement. Lorsque le crédit est supérieur à 3 mois, la banque a l’obligation de proposer une solution de crédit à la consommation soumise à la réglementation dédiée. Lorsque le remboursement dure entre 1 et 3 mois, cette législation s’applique aussi mais de manière plus légère. La banque peut décider de retirer ce service de découvert bancaire autorisé sans raison précise. L’établissement doit alors prévenir son client par un préavis écrit au moins deux mois avant l’échéance.  Ce préavis n’a plus lieu d’être en cas de motif légitime tel qu’un franchissement récurrent ou trop important de la limite fixée. En revanche, une information écrite doit toujours être remise. Bon à savoir : le client peut saisir le médiateur bancaire pour contester la suppression du service et demander à rééchelonner sa dette sur 24 mois. Qu’est-ce qu’un découvert non autorisé ? Le découvert bancaire non autorisé survient lorsque le client présente un solde créditeur sur son compte de dépôt non prévu contractuellement. La banque bloque alors les opérations et applique des frais d’incidents de paiement.  Toutefois, la loi plafonne ces frais pour éviter la spirale d’endettement :  8€/opération et 80€/mois pour les commissions d’intervention ou 4€/opération et 20€/mois si le client est considéré en situation de fragilité bancaire ; 30€ pour les frais de rejet de chèques de moins de 50 € (50€ à partir de ce montant) sachant qu’un seul rejet est comptabilisé et facturé par chèque ; 20€/rejet de prélèvement maximum et pour les prélèvements d'un montant inférieur, la commission de rejet ne peut excéder le montant du prélèvement. L’absence d’un découvert bancaire autorisé coûte chère. Les taux d’intérêt grimpent au seuil de l’usure flirtant avec la barre des 20% ! Un découvert bancaire autorisé abaisse ce niveau aux alentours de 12% à 15% chez les banques traditionnelles et autour de 7% à 8% chez les banques en ligne. Bon à savoir : les banques traditionnelles sont toujours plus chères que les banques en ligne en matière d'agios et de frais d'incidents bancaires, même dans la plupart des cas de découvert autorisé. En effet, la plupart prélève un montant forfaitaire d'agios dès la première utilisation du découvert par le client. Que se passe-t-il si le client dépasse son découvert autorisé ? La banque peut appliquer les règles du découvert bancaire non autorisé puisqu’il est allé au-delà du montant fixé par la convention de compte. L’établissement peut alors rejeter les paiements se présentant. Toutefois, il peut aussi les accepter mais en imposant des agios très élevés et des commissions d’intervention (frais de forçage). Bon à savoir : les frais de forçage n’intègrent pas le taux effectif global (TEG) du découvert, mais sont visibles à chaque opération en découvert bancaire.  Récapitulons : le découvert occasionnel temporaire est une tolérance non contractuelle appliquée par la banque au cas par cas ; le découvert remboursable avec taux d’intérêt est une facilité de caisse autorisée contractuellement pour un montant et une durée déterminés : délai de 1 mois : pas de réglementation autre que la convention de compte ; délai entre 1 et 3 mois : application de la réglementation du crédit à la consommation sous forme allégée ; délai supérieur à 3 mois : ouverture d’un crédit à la consommation. le découvert remboursable non autorisé : application d’agios et de frais d’incidents bancaires (frais de forçage) et de paiement (paiements et chèques rejeté).
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    Comment faire une procuration lorsqu'on est client dans une banque en ligne ?
    Article ajouté le 09/03/2021 à 17h12 Questions fréquentes
    Suite à une future hospitalisation, vous souhaitez confier votre compte bancaire à un proche pour gérer certaines dépenses courantes. Vous partez en mission à l’étranger plusieurs semaines et désirez que votre conjoint puisse utiliser l’argent de votre compte. C’est tout l’intérêt de la procuration bancaire. Mais comment donner procuration ? Quels sont les éléments essentiels à connaître ? Et comment faire cette procuration pour un client dans une banque en ligne ? Jour de chance puisque PriceBank vous révèle tout maintenant !  Une procuration bancaire, c’est quoi ? Une personne (le mandant) qui confie la gestion de son compte bancaire à une personne de confiance (le mandataire) émet une demande de procuration auprès de sa banque. Si celle-ci accepte alors le mandataire peut effectuer des opérations de retraits et de dépôts sur ce compte bancaire. Attention, le mandant conserve l’entière responsabilité des entrées et sorties de son compte bancaire. Ainsi, si le mandataire engendre sciemment ou non un découvert bancaire ou produit un chèque sans provision, le mandant reste redevable à l’établissement bancaire des agios et autres commissions d’intervention. D’où l’importance de remettre sa procuration à une personne de confiance, un membre de la famille ou un ami proche. Toutefois, contrairement à la curatelle ou à la tutelle, la procuration ne retire ni l’autonomie ni les droits sur le compte bancaire et les gains du mandant. Important : le mandataire ne peut en aucun cas décider ou procéder à la fermeture du compte sur lequel porte la procuration. Procuration générale et procuration limitée : quelles différences ? Lors de la demande de procuration, le mandant doit préciser dans le formulaire remis à sa banque le périmètre d’action du mandataire. Si le mandant octroie les pleins pouvoirs à celui-ci, on parle de procuration générale. Le mandataire peut accéder au compte bancaire pour une durée indéterminée et peut effectuer toutes les opérations. Si le mandant donne des instructions restrictives au mandataire, on parle de procuration limitée. Les restrictions peuvent concerner la nature des opérations (exemple : ne faire que des dépôts) et/ou le montant des opérations (exemple : des retraits maximum de 200 euros par semaine). Le mandant peut enfin limiter dans le temps la procuration (15 jours, 3 mois, etc.). Notez qu’il est possible de donner procuration à plusieurs personnes pour un même compte bancaire. Au mandant de définir alors les marges de manœuvre de chacun, sachant que les mandataires peuvent agir séparément et indépendamment le cas échéant. Comment arrêter une procuration bancaire ?   Le mandant peut mettre fin à la procuration dès qu’il le veut. Il lui suffit d’informer par écrit la banque qui stoppera les droits d’accès du mandataire. Cet arrêt peut aussi être une volonté du mandataire. Ce dernier doit alors faire la même démarche en transmettant sa requête à la banque par courrier écrit recommandé avec accusé de réception. En cas de procuration limitée dans le temps, elle peut tout simplement arriver à son terme par rapport à la date fixée initialement dans le formulaire. C’est notamment le cas s’il y a absence de renouvellement. Enfin, la procuration s’achève immédiatement si une des parties décède, qu’il s’agisse du mandant ou du (ou des) mandataire(s). Le mandataire n’a plus le droit d’utiliser le compte après le décès du mandant y compris par exemple pour régler des frais d’obsèques. Attention : un divorce prononcé ne signifie pas l’arrêt de la procuration entre les deux ex-époux. Il est essentiel de clarifier la situation rapidement car la responsabilité du mandant sur les mouvements de son compte court et prévaut. Comment faire une procuration ? Cas général La procédure pour donner procuration bancaire change d’un établissement à l’autre. Mais globalement, le mandant doit remplir un formulaire par écrit et le remettre daté et signé à son conseiller bancaire en main propre. Si jamais le titulaire du compte ne peut pas effectuer de déplacement en agence bancaire, il peut contacter son conseiller pour trouver une solution alternative. La demande de procuration comporte : les noms et prénoms de chaque partie (justificatif d’identité du mandant et du/des mandataire(s)) ; le domicile fiscal de chaque partie (justificatif de domicile) ; la signature de chaque partie ; le lien de parenté entre les deux parties le cas échéant ; les justificatifs de domicile ; les conditions de la procuration (complète ou limitée) ; la nature et l’étendue des limites de procuration le cas échéant (opérations, durée, montant). Attention : la banque a parfaitement le droit de refuser la demande de procuration, par exemple si le mandataire est fiché à la Banque de France. Quelles sont les pièces justificatives à fournir ? Si le mandant réalise les opérations via son espace client et télécharge le formulaire avant de le communiquer à sa banque, il doit néanmoins fournir des documents concernant le ou les mandataire(s) choisi(s). Ceci est d'autant plus vrai si cette personne n'est pas cliente dans la même banque que le mandant. Si la procuration est réalisée directement en agences, le mandant devra également justifier son identité avec une pièce officielle en cours de validité. Pour établir une procuration, les banques demandent de fournir : Une pièce d’identité au nom du mandataire en cours de validité (Attention, certaines banques en demandent 2) Un justificatif de domicile de moins de 3 mois au nom du mandataire Comment faire une procuration dans une banque en ligne ? Exemples Les banques en ligne ne possèdent pas, par définition, d’agences bancaires. La tractation ne peut donc se faire qu’à distance. Quelles sont les procédures mises en place justement par les pure player ? Voici quelques exemples. Procuration chez Boursorama Banque Depuis son espace personnel en ligne, le titulaire du compte se rend sur la page via l’onglet « Mon Profil » puis « Mettre en place une procuration ». Il remplit alors le formulaire et attend la validation par Boursorama Banque. Une fois effective, la procuration fonctionne sous un délai de 72h ouvrées. Le mandataire pilote le compte depuis son propre Espace Client depuis la rubrique « Mes autres comptes ». Mandant comme mandataire accèdent aux procurations en cours en passant par « Mon Profil », puis « mes procurations ». La révocation de la procuration est enregistrable depuis le lien indiquant « Afficher le détail ». Bon à savoir : Boursorama Banque autorise les demandes de procuration bancaire par courrier postal. La procuration n’est alors toutefois pas visible depuis l’espace client. Procuration chez Fortuneo Fortuneo propose à ses clients mandants de télécharger depuis son site une demande de procuration. Une fois rempli, le formulaire peut être envoyé : soit par mail en pièce jointe dûment complété, signé  et scanné depuis la rubrique « Nous contacter » ; soit par courrier postal à l’adresse suivante : FORTUNEO - TSA 41707 - 35917 RENNES CEDEX 9. La banque en ligne demande également une photocopie de pièce d’identité en cours de validité et d’un justificatif de domicile du mandataire. Procuration chez Hello bank! Dans son centre d’aide, Hello bank! ne précise pas la procédure de demande de procuration. Toutefois, il est indiqué qu’une procuration télématique de ses clients (mais aussi ceux de sa maison mère BNP Paribas) est parfaitement possible. La banque en ligne invite les clients à prendre contact avec le service client Hello Team soit par chat, soit par téléphone. Procuration chez BforBank Pour accéder à la procuration d’un compte individuel BforBank, la filiale en ligne du Crédit Agricole propose un formulaire à télécharger facilement trouvable. Le mandataire doit le remplir et le renvoyer complété et signé sous enveloppe non affranchie à l’adresse suivante : BforBank - Libre Réponse 43910 – 92889 Nanterre Cedex 9. La banque en ligne réclame au mandataire deux pièces justificatives d’identité en cours de la validité ainsi qu’un justificatif de domicile. Il est évidemment recommandé de prendre contact avec le service client pour disposer de tous les renseignements requis avant d’entamer la procédure. Procuration chez ING Le mandataire doit se rendre sur son espace en ligne pour télécharger et remplir le formulaire de procuration. Pour ce faire, il doit aller sur l’onglet « Gérer votre compte / livret » puis la rubrique « Autres services » avant de cliquer sur « Donner procuration pour ce compte ». Le client doit ensuite envoyer le formulaire daté et signé en courrier recommandé avec accusé de réception à l'adresse suivante : ING Direct, 40 avenue des Terroirs de France 75616 Paris cedex 12. Procuration chez Monabanq Le client de Monabanq peut accéder facilement à la demande de procuration disponible en ligne. La procédure est identique : remplir, dater et signer le document avant le renvoyer par courrier recommandé affranchi avec accusé de réception à l’adresse suivante : Monabanq 59078 Lille cedex 9 Monabanq permet de gérer en ligne la procuration de son compte bancaire que ce soit pour sa mise en place, la modification de ses conditions et sa suppression. Banques Démarches Adresse de la banque pour renvoyer la procuration Boursorama Banque Formulaire à renvoyer  via espace client - Fortuneo Banque Formulaire à renvoyer par voie postale ou par e-mail via la messagerie de l'espace client FORTUNEO TSA 41707 35917 RENNES CEDEX 9 Monabanq Formulaire à renvoyer par voie postale ou via espace client Monabanq 59078 Lille cedex 9 (en lettre recommandée avec avis de réception) ING Formulaire à renvoyer par voie postale ING 40 avenue des Terroirs de France 75616 Paris cedex 12 (en lettre recommandée avec avis de réception) Hello Bank! Contacter la Hello Team par chat ou téléphone - BforBank Formulaire à renvoyer par voie postale   BforBank Libre Réponse 43910 92889 Nanterre Cedex 9 (sous pli non affranchi) Banques Démarches Formulaire à renvoyer  via espace client Formulaire à renvoyer par voie postale ou par e-mail via la messagerie de l'espace client Formulaire à renvoyer par voie postale ou via espace client Formulaire à renvoyer par voie postale Contacter la Hello Team par chat ou téléphone Formulaire à renvoyer par voie postale Si vous avez rencontré des soucis de procédure sur vos demandes de procurations bancaires en ligne, n’hésitez pas à témoigner de votre expérience. PriceBank se tient à votre disposition pour répondre à vos questions sur le sujet.
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    Tout ce qu'il faut savoir avant de souscrire une assurance des moyens de paiement
    Article ajouté le 02/03/2021 à 17h15 Questions fréquentes
    Le client d’une banque est protégé par la réglementation (ordonnance du 15/07/2009) en cas d’utilisation frauduleuse de ses moyens de paiement. La loi estime que la banque a la responsabilité de tout faire pour protéger son client de ce type de risque (article L133-19 du Code Monétaire et Financier). La banque doit d’ailleurs le rembourser si de l’argent a été dépensé suite à cette fraude.  Reste que la responsabilité du client peut être engagée avec un reste à charge (franchise de 50 euros) en cas de faute lourde avérée. D’où l’intérêt de l’assurance moyens de paiement dont la protection peut aller au-delà des simples CB et chéquiers, en couvrant aussi les effets personnels (sacs à main, clés, téléphone mobile, etc.). Voici ce que vous devez savoir pour mieux comprendre l’assurance de moyens de paiement si chère aux yeux de votre conseiller bancaire ! A quoi sert l’assurance des moyens de paiement ? Imaginons que vous perdiez vos papiers d’identité ou que vous vous fassiez dérober votre chéquier. Outre le désagrément, leur usage frauduleux est un risque individuel et personnel. Avoir une assurance des moyens de paiement, c’est justement une solution afin de se prémunir de ce risque et ses conséquences.  La responsabilité du titulaire de la CB : quel périmètre ? Pourquoi est-ce pertinent de souscrire une telle assurance ? Parce que tant que vous ne faites pas opposition suite à la perte ou le vol de votre carte bancaire auprès de votre banque, vous êtes responsable des achats et des retraits réalisés avec. Autrement dit : l’argent utilisé est bien à votre charge si : vous ne faites pas opposition dès la connaissance des faits ; vous faites opposition mais vous avez été gravement négligent en laissant à la connaissance de plein de monde votre code confidentiel ; vous faites une fausse déclaration de vol ou de perte (c’est une fraude) ; En revanche, vous ne serez pas considéré comme responsable en cas de : fraude sans utilisation du code confidentiel (typiquement le paiement sans contact) ; contrefaçon ou détournement de la carte bancaire ; usage de la CB après avoir fait opposition. Etre indemnisé pour tout ce qui se passe avant la mise en opposition  Le danger pour vous est ce qu’il se passe entre la disparition du moyen de paiement et la mise en opposition. L’assurance des moyens de paiement intervient dans ce laps de temps et vous permet de recevoir une indemnisation sur les montants des opérations effectuées (sous condition) avant la mise en opposition.  En faisant opposition, d’une part, la banque peut mettre en place l’ensemble des mesures pour désactiver la carte et, d’autre part, vous vous dégagez de toute responsabilité vis-à-vis de son utilisation frauduleuse et de l’argent dépensé ou retiré. Comment faire opposition pour sa carte ? Plusieurs situations peuvent conduire le titulaire d’une carte bancaire à faire opposition : la perte, le vol, l’utilisation frauduleuse de ses données en ligne, et le redressement ou liquidation judiciaire du bénéficiaire du paiement. Le tout est d’agir vite en appelant le numéro du serveur interbancaire accessible à tout moment au 0 892 705 705 (0,34 €/minute).  Rendre sa carte bancaire inutilisable Vous pouvez aussi appeler votre banque dont le numéro est transmis lors de la souscription de la carte bancaire. Autre possibilité si vous êtes à l’étranger : composer le numéro du réseau d’acceptation de la CB affiché sur les distributeurs automatiques de billets. Que faut-il faire ensuite ? Donnez à votre interlocuteur le numéro de la carte (16 chiffres) et sa date de validité, d’où l’intérêt de les noter quelque part par anticipation. Faire une déclaration de vol La communication du numéro d’enregistrement (à conserver !) vous est donnée par le centre de mise en opposition. En cas de vol, vous devez faire une déclaration de vol au poste de police ou de gendarmerie. Vous devez avertir ensuite votre banque si vous êtes passé par le téléphone. Comment ? Par l’envoi d’une lettre en recommandé avec accusé de réception. J’ai retrouvé ma carte après la mise en opposition : que se passe-t-il ? Si, entretemps, vous retrouvez votre carte bancaire après la mise en opposition, vous ne pourrez plus l’utiliser car celle-ci est désactivée. Vous devez la détruire et attendre que votre banque vous renvoie une nouvelle carte bancaire avec un nouveau code confidentiel. Des garanties complémentaires : papiers, espèces, smartphone… La banque a tout intérêt à vous protéger contre l’usage frauduleux de vos moyens de paiement car elle se protège elle-même. Et cette protection peut prendre plusieurs formes.  Des extensions de garanties utiles L’assurance moyen de paiement inclut toutefois des extensions de garanties qui peuvent également s’avérer bien utiles dans les cas de vol et de perte pour : les frais de remplacement de vos papiers administratifs : carte d’identité nationale, permis de conduire, passeport, etc. le remboursement de vos espèces : cash retiré dans les 48h qui ont précédé un vol par agression ou par ruse ; les frais de communication de votre smartphone : utilisation dans les 48h qui ont précédé l’évènement et avant la mise en opposition ; les frais de déplacement d’un serrurier ou de remplacement de la serrure suite au vol ou à la perte de clé. Attention, l’assurance moyen de paiement ne vous dispense pas de faire opposition et d’avertir votre banque et votre assureur (5 jours après la survenance du sinistre et 2 jours en cas de vol). Une prime d’assurance incluse dans le pack bancaire Les banques vous proposent cette protection au moment de la commande de la carte de paiement, d’où sa dénomination un peu réductrice par rapport à sa réelle portée. Cette assurance est souvent englobée dans une offre packagée, son coût étant ainsi intégrée au montant de la cotisation annuelle, ce qui ne rend pas la tarification toujours bien lisible. Cas de multi-assurance  Mais il est possible que vous payiez peut-être déjà une assurance qui vous couvre pour ce genre de fraudes. Pour éviter d’être en situation de multi-assurance (payer une même assurance plusieurs fois sans le savoir), le consommateur a 14 jours pour vérifier et éventuellement renoncer au produit. Les formalités à suivre sont précisées dans la notice d’information fournie par votre banque. Résiliation de l’assurance moyens de paiement  La loi permet de résilier son contrat d’assurance à tout moment et sans besoin de justifications auprès de l’assureur après la date anniversaire (soit au bout d’un an ou une échéance précisée dans le contrat). Il suffit d’envoyer une lettre avec accusé de réception à la compagnie d’assurance, la résiliation étant effective un mois après réception de la notification. Un remboursement de cotisation au prorata de l’année écoulée est prévu.  Que proposent les banques en matière d’assurance moyen de paiement ? L’assurance moyens de paiement est une ligne tarifaire qui influence grandement la balance des frais bancaires annuels. C’est aussi une source de revenus pour les banques qui incitent systématiquement les clients à souscrire une telle offre. Existe-t-il une différence de prix des assurances moyens de paiement entre les banques ? Passons en revue les principales offres du marché. Assurance moyen de paiement BNP Paribas  L’offre BNP Paribas Sécurité est une assurance de moyens de paiement qui fonctionne dans le monde entier. Elle couvre les deux co-titulaires d’un compte assuré et propose une assistance 24h/24 et 7j/7 en cas de sinistres (dépannage serrurerie). Les garanties de protection de BNP Paribas Sécurité concernent les cas d'utilisation frauduleuse suite au vol ou perte : de vos cartes bancaires émises par toute banque (franchise de 150 euros si cas de négligence grave) ; de vos espèces par agression ou par ruse dans les 48h suivant votre retrait au distributeur (limite de 800 euros par an) ; de vos papiers officiels (limite de 350 euros par sinistre par an) ; des clés de votre résidence principale (limite de 850 euros par an) ou de votre véhicule à usage privé ; des clés du coffre-fort loué chez BNP Paribas (limite de 500 euros par an) ; de votre maroquinerie / bagage et contenus (limite de 200 euros par an). En complément vient s’ajouter une garantie dommage accidentel et/vol par agression de vos biens meubles neufs pendant 3 mois. Le plafond d’indemnisation est de 2500 euros par sinistre, dans la limite de deux sinistres par année glissante. Le prix de l’assurance moyens de paiement BNP Paribas est de 26,50 euros par an et par souscripteur. Son coût est directement inclus dans le tarif des formules Esprit Libre avec une Carte Plus, une Carte Electron ou une Carte Visa Classic. Assurance moyen de paiement la Société Générale L’assurance moyens de paiement de La Société Générale effective dans le monde entier couvre : le vol ou perte des cartes ou chéquiers (6000 euros par sinistre et par an) ; le vol d’espèces lors d’un retrait aux distributeurs automatiques si agression, perte de connaissance ou accident de la circulation (1000 euros par sinistre et par an pour les retraits auprès du Groupe Société Générale 500 euros par sinistre et par an pour les retraits hors réseau) ; le vol ou perte des clés et/ou papiers officiels : remboursement des clés à hauteur de 350 euros par sinistre ; remboursement des frais d’ouverture et de remise en état du coffre-fort loué par la Société Générale, à hauteur de 500 euros par sinistre et par an ; remboursement des papiers officiels à hauteur de 150 euros par sinistre et par an. le vol du téléphone mobile (limite de 500 euros par sinistre et par an) ; la prolongation de la garantie Constructeur pendant 24 mois pour les appareils de moins de cinq ans achetés neufs, à concurrence de 5000 euros par sinistre et par an. Le tarif de l’assurance moyen de paiement de la Société Générale est de 24 euros par an. Assurance moyen de paiement de Boursorama Banque L’assurance moyen de paiement de Boursorama Banque est gratuite mais attention au périmètre des garanties. La banque en ligne propose gratuitement le remboursement des opérations frauduleuses survenues sur ses moyens de paiement (cartes Visa Classic, Visa Premier, Visa Ultim, chèques sans franchise). Pour les autres protections, le client doit opter pour Boursorama Protection, une formule payante de 0,99 euros par mois (ou 1,99 euro par mois pour deux).  Boursorama Protection (0,99€/mois) est bien plus large en matière de protection car elle comprend : la protection de tous les moyens de paiement peu importe la banque (limite de 3000 euros par an et par sinistre) ; la protection vol espèces (limite de 800 euros par an et par sinistre) ; la protection effets personnels : Papiers (limite de 300 euros par an et par sinistre) ; Clés (limite de 300 euros par an et par sinistre) ; Maroquinerie (limite de 100 euros par an et par sinistre, trois sinistres maximum dans l’année). Et, pour 1,51 euro par mois supplémentaire (soit 2,5€/mois) , Boursorama Banque étend encore plus ses garanties avec les options : Protection des équipements portables (smartphone, tablette) de moins de 5 ans sous forme d’aide au rachat (limite de 400 euros par an pour les appareils neufs et 150 euros pur les appareils reconditionnés, deux sinistres maximum par an) ; Protection d’identité sus forme d’indemnisation en cas de pertes financières et/ou d’assistance juridique. Assurance moyen de paiements de Fortuneo Banque Fortuneo propose gratuitement et sans franchise une assurance pour couvrir l’utilisation frauduleuse de moyens de paiement Fortuneo : c’est la garantie Essentielle. Le client est automatiquement rembourser si ses moyens de paiement sont utilisés suite à leur vol ou à leur perte avant même la mise en opposition.  En plus, la banque en ligne propose une assurance de moyens de paiement complète au tarif de 1,50 euro par mois, soit 18 euros par an (mais 12 euros par an par co-titulaire). Ce service inclut les garanties : Moyens de paiement (cartes et chéquiers) : remboursement jusqu’à 3 000 euros par an ;  Papiers : remboursement jusqu’à 155 euros par an ;  Clés et serrures : remboursement jusqu’à 300 euros par an ; Téléphone portable : remboursement jusqu’à 150 euros par an pour le téléphone et 200 euros pour les communications ; Agression : remboursement jusqu’à 800 euros par an ;  Achats : remboursement jusqu’à 1000 euros par sinistre et 2000 euros par an. Assurance moyen de paiements de Monabanq L’assurance moyens de paiement de Monabanq est intégrée aux offres packagées de la banque en ligne. Il faut donc distinguer les garanties de base associées aux solutions Pratiq (2€/mois supplémentaires) et les garanties additionnelles comprises dans les solutions Uniq.  La protection de base de monabanq comprend les garanties moyens de paiement et papiers d’identité en cas de vol ou de perte, ainsi que la garantie d’achats en ligne effectués avec la carte bancaire. Les garanties additionnelles des offres Uniq ajoutent la couverture des frais de remplacement des clés, des serrures (perte et vol) et des téléphones portables (vol caractérisé).  Pour rappel, les tarifs des offres de Monabanq sont les suivants : Pratiq : 2 euros par mois (+2 euros par mois pour l’assurance moyen de paiement) ; Pratiq+ : 3 euros par mois (+2 euros par mois pour l’assurance moyen de paiement) ; Uniq : 6 euros par mois (garanties assurance moyen de paiement incluses) ; Uniq+ : 9 euros par mois (garanties assurance moyen de paiement incluses). Autrement dit : l’assurance moyen de paiement est comprise dans l’offre Uniq mais payante (24 euros par an) dans l’offre Pratiq. Assurance moyen de paiements ING L’assurance moyens de paiement standard est gratuite chez ING mais ne concernent que les moyens de paiement de la banque en ligne. Pour élargir ce périmètre de garanties et souscrire par la même occasion d’autres protections, le client peut opter pour l’Assurance Moyens de Paiement Plus payante qui comprend les garanties :  perte ou le vol des moyens de paiement (jusqu’à 3000 euros par an et par sinistre) ; protection agression (jusqu’à 800 euros) ; protection clés (jusqu’à 350 euros), papiers (jusqu’à 350 euros), maroquinerie (jusqu’à 100 euros) ; protection contre le vol de téléphone portable ou tablette (jusqu’à 250 euros) ; sport et loisirs avec remboursement de l’abonnement de sport en cas d’accident de maladie ou d’un déménagement (jusqu’à 400 euros) ; achat (jusqu’à 3000 euros) ; meilleur prix avec l’extension de la garantie des appareils achetés avec un moyen de paiement ING (jusqu’à 3000 euros) ; bonne livraison (jusqu’à 3000 euros) ; prolongation garantie constructeur (jusqu’à 2000 euros). La banque en ligne ING facture son assurance moyens de paiement à hauteur de 2,50 euros par mois, soit 30 euros par an. Assurance moyens de paiement Hello bank! La banque en ligne Hello Bank commercialise l’assurance moyens de paiement de sa maison mère BNP Paribas. Nous vous renvoyons donc au paragraphe précédent qui détaille cette offre.  La cotisation annuelle au service pour les clients de la banque mobile s’élève à 26,50 euros. Il faut compter 36,50 euros par an pour la formule BNP Paribas Sécurité Plus. Assurance moyen de paiement BforBank BforBank propose une formule d’assurance moyen de paiement et effets personnels à 2 euros par mois (24 euros par an) pour un compte individuel (4 euros par mois pour un compte joint) et une formule garantie achat en ligne à 1 euro par mois pour un compte individuel (2 euros par mois pour un compte joint). L’assurance moyens de paiement BforBank, baptisée B-Security, couvre les frais liés : à l’utilisation frauduleuse provenant de la perte ou du vol des moyens de paiement assurés (limite jusqu’à 4000 euros par an et par sinistre) ; au vol suite à une agression lors d’un retrait au distributeur automatique d’argent en espèce dans les 48 heures suivant le sinistre (jusqu’à 800 euros) ; à la perte ou vol des clés et papiers d’identité avec ses moyens de paiement assurés (jusqu’à 800 euros) ; à la perte ou vol de maroquinerie contenant les moyens de paiement assurés (jusqu’à 400 euros) ; au vol par agression ou effraction du téléphone portable incluant l’appareil, la carte SIM et les communications frauduleuses (jusqu’à 500 euros) ; à l’usurpation d’identité provoquant un préjudice financier direct matérialisé par un débit sur le compte bancaire Bforbank (jusqu’à 4000 euros). La filiale du Crédit Agricole distribue aussi son offre B-Shopping qui comprend : une garantie livraison non conforme (jusqu’à 1500 euros) ; une garantie non livraison  (jusqu’à 1500 euros). Assurance moyen de paiement Orange Bank L’assurance moyen de paiement d’Orange Bank est gratuite et couvre les pertes pécuniaires liées aux opérations frauduleuses, non supportées par la banque mobile et restant à la charge de l’assuré dans la limite de 2300 euros par an et par sinistre. La garantie est donc limitée au vol et à la perte de moyens de paiement, excluant par exemple les effets personnels. Assurance moyen de paiement Ma French Bank L’assurance moyen de paiement Ma French Bank est payante à hauteur de 2 euros par mois (24 euros par an). Cette formule Mes Garanties couvre ainsi les frais de remboursement occasionnés par le vol ou la perte des moyens de paiement ou du téléphone (la fraude se fait alors par l’application mobile) jusqu’à 3000 euros par an. On note que la banque mobile couvre les achats en ligne réalisés avec la carte bancaire Ma French Bank en cas de détérioration, vol avec agression ou effraction, problème de livraison. Un conseil juridique est aussi prévu en cas d’usurpation d’identité ou problème d’e-réputation (suppression ou réduction de la visibilité des contenus négatifs).  Récapitulatif du coût de l'assurance des moyens de paiement chez les banques en ligne Banque Coût annuel BNP Paribas [[assuranceMoyensPaiement:36]] Société Générale [[assuranceMoyensPaiement:28]] Boursorama Banque [[assuranceMoyensPaiement:1]] pour l'assurance de base Fortuneo [[assuranceMoyensPaiement:4]] Monabanq [[assuranceMoyensPaiement:3]] pour l'offre Pratiq ING [[assuranceMoyensPaiement:2]] Hello bank! [[assuranceMoyensPaiement:23]] pour la formule banque mobile BforBank [[assuranceMoyensPaiement:6]] Orange Bank [[assuranceMoyensPaiement:47]] limitée au vol et à la perte Ma French Bank 24 €   En conclusion : notre avis sur l’assurance moyen de paiement Comparer les contrats d’assurance moyens de paiement nécessite d’être attentif aux prix mais surtout à la nature et à l’étendue des garanties. Tout dépend donc de vos habitudes et de vos besoins (achat en ligne, retraits réguliers de cash en soirée, séjour à l’étranger, etc.).  Les tarifs des assurances moyens de paiement manquent aussi de lisibilité. Ils peuvent être payants quand l’assurance est souscrite indépendamment ou bien gratuits dans les offres packagées. Ces dernières sont des solutions dans lesquelles les banques placent un bouquet de services là encore plus ou moins utiles selon ses habitudes et ses besoins. En moyenne, le coût d’une assurance moyen de paiement est de 2 euros par mois. Certaines banques en ligne (Boursorama Banque, Fortuneo, Orange Bank, ING) proposent ce service gratuitement. Toutefois, les garanties se cantonnent aux moyens de paiements maison. Elles excluent les moyens de paiements d’autres établissement mais aussi les effets personnels (téléphone, maroquinerie, clés/serrures, etc.). Mais elles fournissent ce type d’assurance avec cette fois des formules payantes.  Du côté des banques traditionnelles, la question ne se pose même pas avec une proposition commerciale payante systématique, voire une forme d’incitation à choisir des offres packagées dans lesquelles le coût de cette assurance moyen de paiement élargie est « noyé »…enfin compris.  Reste que la pertinence du service est une question à se poser notamment quand on se rend à l’étranger ou dans les grandes métropoles où les pickpockets sont légion, ou quand on fait des achats en ligne et leurs éventuels soucis de livraison. On en revient donc à l’éternel conseil : focalisez-vous sur le rapport prix/réels besoins ! Comme l’assurance moyens de paiement pèse fortement sur le montant des frais bancaires annuels, consultez immédiatement notre comparatif pour vous faire une meilleure idée des offres en cours !
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    [INTERVIEW] - Fortuneo Banque connait une excellente année grâce à son offre et ses tarifs
    Article ajouté le 14/01/2021 à 13h45 Interview
    Dans le contexte d'une année 2020 marquée par l'épidémie de la Covid-19, Pricebank interroge Fortuneo, acteur majeur de la banque en ligne en France.
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    Assurance habitation, assurance auto... Quelles assurances peut-on souscrire dans les banques en ligne ?
    Article ajouté le 13/11/2020 à 14h57 Questions fréquentes
    Les contrats d’assurance ont pour but d’indemniser financièrement l’assuré en cas de sinistres (accidents de voiture, incendie habitation, dommages corporels causés à un tiers, etc.). C’est donc une protection pécuniaire contre des risques (corporels ou matériels), garantie par un assureur moyennant le versement d’une prime.  Que proposent les banques en ligne en matière d’assurance de biens et de prévoyance ? Voici la liste des banques mobiles qui se positionnent dans ce domaine. Mais auparavant revenons ensemble sur les principes de fonctionnement des assurances et leur caractère obligatoire ou non. C’est parti ! Comment fonctionne une assurance ? La base Faire le meilleur choix d’assurance dans une banque en ligne nécessite de connaitre le fonctionnement des contrats d’assurance. Rafraichissons-nous la mémoire en revenant sur les notions de base à appréhender. Quelles sont les assurances obligatoires ? Le monde de l’assurance n’a pas toujours bonne presse. Outre les abus dénoncés régulièrement par les associations de consommateurs, c’est surtout l’opacité des offres qui perturbe les clients. A la question, « dois-je souscrire cette assurance ? », listons simplement les assurances obligatoires.  Assurance Responsabilité civile La responsabilité civile (RC) sert à indemniser les conséquences des dommages (corporels, matériels, immatériels) causés involontairement à un tiers (imprudence, négligence). Cette responsabilité concerne aussi bien l’assuré que celle de  ses enfants mineurs, ses animaux de compagnie, ses employés de maison, ses objets ou son habitation. Si la responsabilité civile vie privée peut être souscrite isolément, elle est bien souvent incluse dans d’autres assurances (assurance habitation, assurance auto, etc.). Assurance habitation Le caractère obligatoire de l’assurance habitation dépend du statut de l’assuré. Un propriétaire n’est pas contraint d’en souscrire une, sauf s’il réside dans une copropriété. En revanche, le locataire d’un logement meublé doit avoir une assurance habitation dite multirisques (MRH) qui couvre plusieurs risques (cambriolage, incendie, catastrophe naturelle, etc.). Le locataire doit présenter une attestation d’assurance. S’il ne le fait pas, le propriétaire souscrit lui-même une assurance logement et reporte le cout de la prime sur le loyer. Assurance auto/moto La loi impose à tout détenteur d’un véhicule motorisé, qu’il roule ou non, d’être assuré. En réalité, c’est la garantie responsabilité civile qui est obligatoire. Cette assurance auto au tiers indemnise les sinistres causés à un tiers par la voiture ou le deux-roues motorisés. Elle couvre aussi les dégâts touchant les passagers mais pas les propres dommages du conducteur responsable d’un accident. D’où l’existence d’extensions de garanties facultatives comme l’assurance intermédiaire ou l’assurance tous risques. Assurance Maladie L’assurance maladie obligatoire couvre les dépenses santé des souscripteurs en ce qui concerne les risques maladie, maternité, invalidité et décès. Elle gère aussi les risques professionnels (accidents du travail, maladies professionnelles). Toutefois, la prise en charge des couts n’est pas totale, d’où l’existence de complémentaires santé, des mutuelles facultatives.  Garantie dommages ouvrages Une personne qui engage des travaux de construction (maitre d’ouvrage) en passant par les services d’une entreprise (maitre d’œuvre) a l’obligation de prendre une assurance construction dommages ouvrage. Une attestation doit être délivrée avant le début des travaux. Cette garantie couvre les sinistres compromettant la solidité de l’ouvrage et, plus globalement, ceux qui ne permettent pas d’y habiter. Assurances professionnelles  Certaines professions doivent s’assurer contre des risques spécifiques. C’est le cas de la garantie décennale dans le secteur du BTP et de la construction, ou de l’assurance auto professionnelle pour les sociétés entretenant une flotte de véhicules. Les professions réglementées doivent présenter une responsabilité civile professionnelle. Enfin, depuis 2016, un employeur a l’obligation de proposer une mutuelle santé collective à ses salariés (libres d’accepter).   Comparer gratuitement les assurances   Quelles sont les assurances facultatives ? Les assurances facultatives correspondent à toutes celles non mentionnées précédemment. Sans être exhaustif, voici la liste des principaux contrats d’assurance non obligatoires avec leur intérêt : L’assurance habitation propriétaire non-copropriétaire : elle reste pertinente pour couvrir les conséquences de certains sinistres comme le vol avec effraction ou une inondation ; L’assurance emprunteur : elle couvre l’emprunteur (et ses proches) en cas d’accidents ne lui permettant plus de faire face à ses remboursements (décès, incapacité de travail, invalidité, chômage). Elle n’est pas obligatoire mais systématiquement exigée par les banques ; La mutuelle santé individuelle : elle prend tout ou partie du reste à charge sur les dépenses de santé non couvertes par l’assurance maladie ; L’assurance scolaire : elle couvre les dommages causés par les enfants mineurs lors de sorties extra scolaires ; Les garanties prévoyance : on peut mentionner l’assurance dépendance, l’assurance obsèques, l’assurance décès... Les assurances autres : on peut citer l’assurance moyens de paiement, l’assurance animaux de compagnie, l’assurance téléphonie mobile, l’assurance voyages... La nature des contrats d’assurance diverge, entre assurance dommages et assurance de personnes. Quelles différences entre assurance dommages et assurance de personnes ? Dans le secteur des assurances, il faut distinguer l’assurance dommages qui garantit les biens et les choses (assurance auto, assurance habitation, assurance véhicule de location, assurance téléphone mobile, etc.) et l’assurance de personnes qui garantit les êtres humains en l’occurrence le souscripteur et ses proches (assurance vie, prévoyance santé, assurance obsèques, etc.). Les principes de mutualisation et de répartition Le fonctionnement est le suivant : le souscripteur verse une prime d’assurance à la compagnie avec qui il a signé son contrat. L’assureur procède alors selon le principe de mutualisation des risques : toutes les primes sont mises dans une cagnotte commune et, dès qu’un sinistre a lieu, la compagnie puise dedans pour indemniser l’assuré. Les primes encaissées chaque année servent donc à couvrir les indemnisations à décaisser afin de couvrir des sinistres survenus l’année en question : c’est le principe de répartition. Le montant de l’indemnisation Dans le cadre de l’assurance de biens matériels, le sinistre est soumis à évaluation pour l’assurance dommages mais pas pour l’assurance de biens. La première respecte le principe indemnitaire, à savoir que l’assuré ne peut obtenir plus que la valeur du bien. La somme résulte d’un processus d’évaluation. Le traitement se fait au cas par cas. En revanche, le montant de l’indemnisation de l’assurance de personnes est chiffré à l’avance dans le contrat : c’est le principe forfaitaire. L’offre des banques en ligne Les banques en ligne ne cessent d’enrichir leur offre de produits bancaires et non bancaires. Contrairement pour l’heure aux banques mobiles, elles ont l’avantage d’appartenir à de grands groupes bancaires qui commercialisent déjà des produits d’assurance. Toutefois, les banques en ligne axent leur offre plutôt sur les assurances dommages obligatoires (assurance auto au tiers, assurance habitation locataire) et facultatifs (assurance mobilité, assurance effets personnels, assurance moyens de paiement).  On peut enfin souligner le fait que les banques mobiles qui sont des filiales de groupes d’assurances sont plus enclines à distribuer des assurances de personnes (assurance santé, assurance décès, assurance perte d’emploi). Leur stratégie consiste à commercialiser des produits qui parlent à leur clientèle : plutôt jeune (conducteurs de moins de 25 ans, étudiants ou néo actifs locataires) et branchée tech (smartphone, tablette, ordinateur portable). Assurance dommages ou assurance de biens, intéressons-nous concrètement à la gamme de produits d’assurance des banques en ligne. Quelle est la meilleure banque en ligne pour souscrire une assurance ? Pour trouver la banque en ligne qui assure dans l’assurance, il n’y a pas d’autres choix que d’observer les diverses solutions commercialisées. De là, nous pourrons en déduire le pure player le plus performant du marché. L’offre d'assurances de Monabanq  La banque en ligne se positionne clairement sur les produits d’assurance proposant : L'offre d'assurance habitation : le contrat comporte les garanties essentielles (incendie, dégât des eaux, dommages électriques, etc.), et potentiellement des garanties optionnelles (tous risques immobilier, tous risques mobilier, dépannage plomberie, etc.) et des garanties complémentaires (assurance scolaire, protection juridique) ; L'offre d'assurance auto : l’assuré a le choix entre quatre formules qui délivrent divers degrés de protection (Tiers, Tiers Etendu, Tous Risques standard, Tous Risques Optimale). Des garanties optionnelles existent pour les formules Tous Risques ; L'offre d'assurance mobilité urbaine : une assurance dédiée aux conducteurs de trottinettes et tout autre véhicule électrique urbain type gyropodes, hoverboards et autres monoroues ; L'offre d'assurance santé : Monabanq commercialise trois contrats (Accès, Essentiel, Liberté) avec des avantages comme la Carte Avance Santé (pas d’avance à régler) ou le service Telsanté (prévention, accompagnement) ; L'offre d'assurance décès : l’offre Monaprotect Compte est une assurance décès accidentel, invalidité qui débloque un capital et garantit un revenu mensuel durant douze mois ; L'offre d'assurance perte d’emploi : l’offre Monaprotect Budget garantit le versement de revenus d’appoint pendant six mois, soit via l’Option Standard (150 euros pour une cotisation mensuelle de 5 euros), soit via l’Option Plus (300 euros pour une cotisation mensuelle de 8,50 euros) ; télésurveillance : le service Homiris (19,50 euros par mois) comprend un système d’alarme connecté, une télésurveillance de tous les instants et l’intervention d’un personnel de sécurité ; L'offre d'assurance moyen de paiement : l’assurance est comprise (avec extensions de garanties) dans les offres Uniq et Uniq+. Elle est payante dans les offres Pratiq et Pratiq+ (2 euros par mois). En savoir plus sur l'offre d'assurance de Monabanq L’offre d'assurances de Hello Bank Hello bank! étant une marque commerciale 100% en ligne de BNP Paribas, ses clients bénéficient de certains avantages octroyés par le groupe bancaire en matière d’assurance. Voici la gamme délivrée par la banque en ligne : L'offre d'assurance auto : l’assuré choisit parmi trois formules (Tiers, Tiers+, Tous Risques) avec des avantages tarifaires pour les conducteurs parcourant moins de 7000 km par an et pour les jeunes conducteurs (Bonus Jeunes BNP Paribas pour les moins de 28 ans équivalent à la moitié du bonus acquis par un parent client de l’assurance auto BNP Paribas) ; L'offre d'assurance habitation : l’offre Assurance Habitation BNP Paribas couvre les garanties de base pour les dommages matériels ou les personnes (responsabilité civile, défense civile et recours) ; L'offre d'assurance appareils mobiles Mobileo : elle couvre les dommages causés aux appareils mobiles (vol, casse, oxydation) sans limite de nombres pour 12,90 euros par mois ; L'offre d'assurance moyens de paiement : la solution BNP Paribas Sécurité est une assurance pour tous les instruments de paiement et les effets personnels (clés, papiers d’identité, maroquinerie, etc.) pour 26,50 euros par an et par adhérent. En savoir plus sur l'offre d'assurances de Hello Bank! L’offre d'assurances d'Axa Banque  La banque mobile Axa Banque relaie auprès de ces clients les produits de sa maison-mère, grand spécialiste du secteur qui commercialise notamment : L'offre d'assurance auto : auto, auto collection, deux roues, trottinettes électriques, caravane, camping-car, quad ; L'offre d'assurance habitation : habitation, habitation étudiant, assurance emprunteur, scolaire, télésurveillance, protection juridique ; L'offre d'assurance santé : complémentaire santé, santé sénior, santé étudiants, santé travailleurs non salariés ; L'offre d'assurance prévoyance : protection accidents de la vie, prévoyance, décès, obsèques ; L'offre d'assurance voyages et loisirs : assurance voyage, ski, chasse, plaisance, camping-car ; L'offre d'assurance banque : assurance de compte (24 euros par an), protection des effets personnels, protection des achats (30 euros par an), moyens de paiement (54 euros par an) En savoir plus sur l'offre d'assurances de Axa Banque L’offre d'assurances de Fortuneo  Fortuneo concentre ses efforts sur son offre d’assurance auto avec des formules personnalisables, et sur une assurance moyens de paiement complète et plutôt abordable :   L'offre d'assurance auto : le client a le choix entre trois formules (Tiers, Tiers+, Tous Risques) à partir de 28 euros par mois. La banque en ligne ajoute cinq options personnalisées (véhicule de remplacement, dommages corporels jusqu’à un million d’euros, garantie valeur d’achat durant quatre ans, garantie du contenu privé et des accessoires, garantie panne mécanique) ainsi que trois niveaux de franchise (Mini, Médian, Maxi) en fonction de ses besoins ; L'offre d'assurance moyens de paiement : une formule à 1,50 euro par mois avec des garanties de base étendues aux effets personnels (papiers, clés et serrures, smartphone, agression, achats). En savoir plus sur l'offre d'assurances de Fortuneo L’offre d'assurances de Boursorama Banque Boursorama Banque propose essentiellement des assurances dommages, ainsi qu’une assurance de Compte en cas de décès : L'offre d'assurance moyen de paiement et effets personnels : Boursorama Protection est une assurance de vie du quotidien complète (téléphone mobile, moyens de paiement, papier d’identité) à partir de 0,99 euro par mois. La banque en ligne propose des extensions de garantie pour 1,51 euros par mois supplémentaires (2,50 euros par mois en tout) ; L'offre d'assurance auto : Boursorama Banque propose Carapass, une assurance auto connectée. Un boitier électronique est installé sur le véhicule pour notamment enregistrer le véritable kilométrage parcouru et ainsi ajuster sur mesure la prime mensuelle ; L'offre d'assurance prévoyance : c’est une Assurance de compte qui permet de débloquer un capital en cas de décès accidentel du souscripteur afin de protéger ses proches (entre 3000 et 30 000 euros). En savoir plus sur l'offre d'assurances de Boursorama L’offre d'assurances d'Orange Bank  Orange Bank présente une gamme réduite de produits d’assurance limitée aux moyens de paiement : L'offre d'assurance moyen de paiement : une couverture gratuite en cas de vol ou de perte des moyens de paiement. En savoir plus sur l'offre d'assurance de Orange Bank L’offre d'assurances d'ING  ING se contente d’une protection pour des situations du quotidien (vol de CB ou de téléphone mobile, achats en ligne, remboursement d’abonnement, etc.) : L'offre d'assurance moyens de paiement : ce produit accessible à partir de 2,50 euros par mois intègre  une garantie vol et perte des moyens de paiements, une garantie sports et loisirs, une garantie protection et agression, une garantie achats et un pack protection juridique. En savoir plus sur l'offre d'assurance de ING L’offre d'assurances de BforBank  BforBank propose une offre limitée à leurs clients en matière de produits d’assurance : L'offre d'assurance moyens de paiement et effets personnels : l’assurance B Security de BforBank protège le client contre le vol ou la perte des moyens de paiements, du téléphone portable, des clés, des papiers d’identité ou des sacs (maroquinerie). Pour 2 euros par mois, cette protection s’active en cas d’utilisation frauduleuse, de vol caractérisé et d’usurpation d’identité. En savoir plus sur l'offre d'assurances de BforBank Notre avis sur l’offre d'assurances des banques en ligne Si l’offre des banques en ligne était restreinte à l’origine, la diversification des produits bancaires a changé la donne au fil du temps. Toutefois, des différences se perçoivent nettement entre les acteurs. Voici un tableau récapitulant le positionnement des banques en ligne sur l’assurance : Assurance Monabanq Hello Bank! Axa Banque Fortuneo Boursorama Orange Bank ING BforBank Auto Oui Oui Oui Oui Oui Non Non Non Habitation Oui Oui Oui Non Non Non Non Non Moyens de paiements Oui Oui Non Oui Oui Oui Oui Oui Effets personnels Oui Oui Oui Oui Oui Non Oui Oui Santé Oui Non Oui Non Non Non Non Non Prévoyance Oui Non Oui Non Oui Non Non Non Autre Perte d'emploi Télésurveillance Scolaire Appareils mobiles Achats Sports & loisirs Télésurveillance Scolaire - - - Achats Sports & loisirs - Plus d'informations L'assurance de Monabanq L'assurance de Hello Bank! L'assurance de Axa Banque L'assurance de Fortuneo Banque L'assurance de Boursorama L'assurance de Orange Bank L'assurance de ING L'assurance de BforBank Etant donné son environnement d’origine, Axa Banque s’installe logiquement dans le groupe de tête quand on se concentre sur la densité des contrats possibles (assurance dommages et assurances de personnes). Même tendance pour Hello bank! puisqu’elle distribue les produits de sa maison mère BNP Paribas.  Mais c’est Monabanq qui affiche la gamme la plus riche mais aussi la plus attractive sur les prix. Elle fait l’écart avec ses concurrentes historiques (Boursorama, ING, Fortuneo, BforBank) essentiellement positionnées sur l’assurance moyens de paiement et la garantie effets personnels. Celles-ci restent toutefois très compétitives sur les tarifs des assurances qu’elles commercialisent par rapport à Axa Banque.  Reste que la question des tarifs dépend énormément des besoins et des profils de chacun. Il faut enfin tenir compte des garanties d’assurances et d’assistance déjà fournies par la détention d’une carte bancaire (Visa, Mastercard). Pour rappel, une carte bancaire haut de gamme type Visa Premier ou Gold Mastercard dispose d’extensions performantes pour se couvrir lors de déplacements en dehors du domicile (prise en charge des frais de santé à l’étranger, du rapatriement, de la perte de bagages, du retard de vol, etc.). Attention d’ailleurs aux doublons pour ne pas payer deux fois une même garantie ! La question de l’assurance en ligne étant désormais défrichée, retenez que la meilleure stratégie consiste à comparer les banques en ligne et leurs offres avant tout selon ses besoins et non pas à travers le seul critère du coût !
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    Débuter en bourse : ce qu'il faut savoir
    Article ajouté le 30/06/2020 à 10h39 Questions fréquentes
    Les marchés boursiers pâtissent dans l’opinion d’une réputation écornée par l’actualité et abîmée par une méconnaissance. Par exemple, peu de monde sait que la bourse joue un rôle moteur dans le financement des entreprises donc dans l’activité économique. Evidemment, placer son argent comporte un risque de perte en capital d’où l’intérêt de bien comprendre les rouages de ce système avant de se lancer. Comment fonctionne la bourse ? Comment gagner de l'argent en bourse ? Quels sont les frais de courtage de bourse ? Autant de questions auxquelles ce guide du débutant en bourse entend répondre ! Comment bien débuter en bourse ? Pour diversifier ses placements d’épargne, les marchés boursiers offrent une solution plus risquée que les livrets réglementés ou que l’assurance vie en fonds euros mais aussi plus lucrative du fait justement de risques, à condition de respecter certaines recommandations. Alors, si vous débutez en bourse, voici une base de départ à votre envol ! Comment fonctionne la bourse ? Les marchés boursiers fonctionnent selon la loi de l’offre et de la demande. Si l’offre est plus forte que la demande, les prix baissent. Inversement, si l’offre est moins forte que la demande, les prix augmentent. D’où les négociations qui permettent d’acheter et de vendre des instruments financiers (actions, obligations, devises, etc.). Et plus les échanges sont faciles, plus on dit que le marché est liquide. Le rôle de la bourse consiste à financer les entreprises. Celles-ci ont besoin de liquidités pour se développer. Elles consentent à vendre des fractions de leur capital sous forme d’actions en échange d’argent. Les détenteurs deviennent des actionnaires ce qui leur permet de percevoir un dividende, même si le versement est suspendu à la décision de l’entreprise. L’attrait du dividende est d’ailleurs un argument pour attirer les investisseurs. En investissant dans une entreprise, l’actionnaire récupère donc une prime de risque, tout en contribuant au soutien de l’économie et à l’accroissement de la richesse. L’entreprise qui collecte les fonds peut ainsi développer son activité en enrichissant son offre, en s’ouvrant à d’autres marchés et en embauchant des collaborateurs. La Bourse connecte des vendeurs et des acheteurs qui peuvent être des particuliers ou des investisseurs institutionnels tels que les sociétés de gestion d’actifs, les compagnies d’assurance, les banques, les fonds spéculatifs ou bien les fonds de pension. Ces acteurs institutionnels ont beaucoup plus d’influence de par leur taille et de par les volumes de fonds qu’ils pilotent. Gagner de l’argent en bourse En fonction de l’offre et de la demande, le cours de la bourse fluctue en permanence : c’est la volatilité. Pour faire fructifier leurs gains, les personnes qui font du trading misent sur les variations de court terme (quelques heures, jours ou semaines). En revanche, les investisseurs qui ont la même intention de faire des plus-values, adoptent une stratégie différente avec un horizon de trois ou cinq ans. Attention donc à ne pas les confondre car les comportements ne sont pas les mêmes ! Les gains en bourse peuvent se faire de deux manières : Si l’investisseur fait une plus-value sur ses achats, on parle de gains en capital. Si l’investisseur touche un dividende, on parle de gains en revenus. Evidemment, il est tout à fait possible de cumuler les deux ce qui permet d’optimiser sa rémunération. L’investisseur peut également opter pour la vente à découvert (appelée "to short" en anglais). C’est une forme de pari sur le prix futur d’une action dont on estime qu’il va baisser. Cette action est plutôt réservée aux traders expérimentés, tout comme le fait de spéculer sur des produits dérivés (options, futures, CFD, etc.). Il s’agit ici de parier sur la baisse ou sur la hausse d’un titre avec un effet de levier sur un court laps de temps. Débuter en bourse nécessite de prendre le temps de bâtir une stratégie en fonction de son profil (aversion au risque) et d’horizon de placement (faire fructifier son épargne, se préparer un complément pour sa retraite, accentuer son patrimoine financier, etc.). Il existe d’ailleurs une grille de profils qui tient compte justement de ces éléments : on parle alors de profil prudent, équilibré, dynamique. La diversification comme base pour débuter en bourse Reste que la bourse est un jeu à somme nulle. Autrement : si quelqu’un gagne de l’argent, un autre en perd. On ne peut décemment pas prétendre être toujours du côté des gagnants, une logique à intégrer dès le départ. En réalité, le but est de faire le solde des gains et des pertes, les premiers compensant les secondes. Afin d’évaluer les risques, il faut maitriser les critères techniques (analyse graphique, analyse statistique) et les critères fondamentaux (les données macro-économiques comme la croissance, le chômage, les conflits géopolitiques, la politique des banques centrales, etc.). Mais la tactique conseillée pour un débutant en bourse consiste à diversifier ses actifs. Un mantra qui vaut aussi pour les experts. L’idée est de pouvoir rebondir si une classe d’actifs dégringole suite à une crise, un scandale, une chute des résultats, un changement réglementaire, etc. Cette perte de capital est alors compensée ou atténuée par d’autres placements. On comprend alors mieux l’engouement des investisseurs pour les ETF (Extrade-Trading Found), des indices automatiquement diversifiés sous la forme d’un panier d’investissements (actions ou obligations issues de plusieurs centaines d’entreprises ou des obligations de plusieurs Etats). La diversification peut se faire entre les catégories d’actifs (actions, CFD, ETF, etc.), les types d’entreprises (internationales, nationales, etc.), entre les secteurs d’activités (finance, technologie, transport, etc.) ou encore entre les géographies (CAC40 français, Dow Jones américain, DAX allemand, etc.). En effet, il existe de nombreux marchés comme le Forex pour les devises, les marchés de produits dérivés, les marchés des capitaux, les marchés des matières premières, les marchés monétaires, les marchés des cryptomonnaies. Quels sont les frais de courtage ? Les frais de courtage constituent le coût de la prestation du courtier (ou "Broker" en anglais) à chaque fois qu’un ordre est passé. Cette commission (coût fixe ou pourcentage du montant de l’ordre) contribue au modèle économique des brokers. Leur importance influence la rentabilité des investissements. C’est donc un critère prépondérant pour faire jouer la concurrence avec des tarifs qui varient d’un acteur à un autre. Attention tout de même au manque de transparence de ces frais de courtage qui dépendent de plusieurs facteurs comme le type de compte détenu ainsi que le montant et le volume des ordres passés. Quelqu’un qui débute en bourse peut être déstabilisé devant cette multiplication des tarifs, d’autant que les frais de courtage ne sont pas les seuls frais ! Frais/Taxe Coût Plafond réglementaire Contexte d'application Frais de courtage Coût fixe ou pourcentage du montant de l’ordre 0,50% en ligne 1,20% par téléphone ou en agence A chaque ordre passé Droits de garde Coût fixe chez les banques traditionnelles Gratuit chez les courtiers en ligne jusqu'à 0,40% Tous les ans, pour les titulaires de PEA ou de compte-titres Commission de règlement différé (CRD) Coût en pourcentage en fonction du délai de remboursement - Pour les transactions en règlement différé (SRD) Taxe Tobin Coût en pourcentage du montant de l’ordre 0,30% Pour l'achat de titres de grandes entreprises françaises On peut évoquer les droits de garde qui correspondent aux frais ponctionnés chaque année par les brokers pour leur prestation de conservation des titres. Ils sont appliqués aux titulaires de Plan d’épargne en actions (PEA) ou de compte-titres ordinaire. Ces frais de tenue de compte sont généralement gratuits chez les courtiers en ligne, contrairement aux banques traditionnelles. Autre coût à intégrer : la commission de règlement différé (CRD) qui est réclamée quand l’investisseur effectue une transaction en exploitant le service de règlement différé. Cela signifie que le broker avance les fonds ou emprunte des titres. Il réclame alors des frais sauf si la transaction est entérinée sur la journée. Toutefois, depuis juillet 2020, l’état plafonne ces frais (loi Pacte). Les droits de garde sont limités à 0,40%, pourcentage auquel s’ajoute la somme de cinq euros maximum par ligne (ou 25 euros pour les titres non cotés en bourse). De même, les frais de transaction sont plafonnés à 0,50% du montant de l’ordre en ligne (1,20% par téléphone ou en agence). Les frais d’adhésion ou frais de dossier ne peuvent dépasser 10 euros. Enfin, le transfert d’un PEA ne peut couter au-delà de 150 euros. Rappelons aussi l’existence de la taxe Tobin qui s’élève à hauteur de 0,30% du prix d’achat des titres de grandes entreprises françaises. Cette taxe sur les transactions financières est récoltée par le broker qui joue l’intermédiaire pour les services du Trésor public. D’autres frais supplémentaires existent notamment si l’investisseur débutant en bourse actionne des options spécifiques. Ainsi, la gestion sous mandat entraine une commission de gestion ou un forfait mensuel. Gare aux frais masqués des fonds d’investissement (FCP, Sicav) qui sont déduits de la valeur liquidative, ce qui impute d’autant la performance du placement. Ils sont donc invisibles mais pas indolores. Enfin, certains acteurs ne manquent pas d’imagination pour ponctionner des frais surprenants tels que la carte d’adhésion à l’assemblée générale des actionnaires, les frais de fermeture de compte, les frais de l’imprimé fiscal ou encore les frais de succession.
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    Meilleur courtier pour un débutant
    Article ajouté le 09/06/2020 à 16h25 Épargne
    Si vous souhaitez vous lancer en bourse, il vous faut sélectionner le bon intermédiaire. L'occasion de nous interroger sur les critères de choix du courtier. Banque de réseau, banque en ligne ou broker : voici les éléments dont il faut tenir compte. Comment choisir son broker ? Pour débuter en bourse, mieux vaut passer par un courtier en ligne afin de se faciliter la tâche et de trouver des conseils pour établir sa stratégie d'investissement. Cette dernière est d'ailleurs la véritable clé de voûte pour ne pas succomber aux éléments psychologiques qui poussent à la sortie de route (comportements moutonniers ou irrationnels). Choisir son broker nécessite préalablement de déterminer son profil d'investisseur.  Logiquement, un courtier est adapté aux investisseurs qui n'ont pas le temps de s'informer ou de gérer leur portefeuille d'actifs au quotidien. L'épargnant doit s'interroger sur le montant des fonds qu'il souhaite investir, sur son background dans l'univers de la bourse ou encore sur l'éventuel ciblage de ses actifs. Ensuite, il faut mesurer le degré de confiance accordé sans se laisser aveugler par les seuls frais de courtage. Il faut être vigilant sur l'identité du broker, sa localisation géographique, ses garanties financières. Pour rappel, l'activité de courtage est réglementée par l'AMF (Autorité des marchés financiers), un phare dans l'océan des marchés boursiers.  Que scruter pour sélectionner son broker ? En répondant à ces questions : quelle est sa solidité financière ? Quel est son historique ? Quelle est sa réputation ? En cas de doute, inutile d'aller plus loin en confiant des fonds à une société qui n'en est pas digne. Le service client est également un critère important : est-il joignable facilement  Quelles sont les informations mises à disposition du public ?  Quels sont les points clés pour choisir son broker ? Le courtier est un intermédiaire qui permet aux investisseurs de passer leurs ordres sur les instruments financiers. Mais ce n'est pas tout puisque le broker fournit des contenus pour informer ses clients (supports pédagogiques) et pour les conseiller à travers notamment des outils d'aide à la décision. Il peut s'agir de logiciels d'analyse graphique des cours afin de bien saisir son historique ou bien un stock screener qui permet d'établir son stop-picking.  Les acteurs du courtage sont les banques traditionnelles qui évitent de devoir changer d'établissement, les banques en ligne qui proposent une offre complète à distance, et les courtiers spécialisés très performants en termes de tarifs et de services. A l'instar des pures players, l'expérience utilisateur et l'accompagnement du support sont des enjeux essentiels de leurs démarches. Le choix du véhicule d'investissement est important. On trouve le compte titre ordinaires (CTO), véhicule complexe qui ouvre à tous les marchés financiers, le plan d'épargne en actions (PEA) associé à une fiscalité avantageuse au bout de cinq ans de détention, et l'assurance vie multisupport impliquant des unités de compte pour investir en bourse (et de nombreux avantages fiscaux et de transmission de patrimoine). Autre point différenciant : l'éventail possible de produits à intégrer à son portefeuille d'actifs (action, OPCVM, ETF, etc.). En effet, tous les courtiers n'ont pas une offre exhaustive. Alors quel est le meilleur courtier en bourse ? Tout simplement, celui qui répond aux besoins du client : accès aux marchés et aux produits souhaités, accompagnement approprié au profil du débutant en bourse, et rapport qualité/prix le plus attractif.  Les atouts et les inconvénients des courtiers La ligne conductrice est la suivante : réduire ses frais de courtage tout en ayant une plateforme suffisamment étoffée en outils pour disposer de la bonne information au bon moment afin de prendre la meilleure décision. Attention dès lors à la rapidité des ordres passés en bourse, toujours dans l'optique de maximiser et affiner ses positions en temps voulu, surtout que la volatilité est importante. Il faut noter que les frais fixes appliqués par les banques traditionnelles ont un impact négatif pour les petits comptes. En effet, ils représentent pour chaque ordre passé une retenue de l'ordre de 1% à 2%, ce qui est considérable pour plomber la performance des investissements, notamment si on multiplie les ordres.  Mieux vaut quitter sa banque de réseau alors. Sauf que, psychologiquement, ce n'est pas toujours évident, l'élément bloquant étant généralement le PEA ouvert dans sa banque. Et les clients n'ont pas forcément envie de se fâcher avec leur banque à tort, le client étant en position de force quoi qu'il en pense. De plus, le transfert du PEA vers un courtier en ligne est très facile et sans frais. Petit bémol : les banques de réseau sont susceptibles d'appliquer des frais de transfert de PEA. Mais la négociation est possible surtout si le client possède d'autres produits dans l'établissement ! Sur ce marché, les banques en ligne sont très intéressantes (BforBank, Boursorama Banque, Fortuneo, ING, Hello bank !) car elles permettent justement de mettre dans un même établissement tous ses comptes. Cette offre complète fait plus la différence que les seuls frais de courtage qui apparaissent plus onéreux par rapport aux acteurs spécialisés en ligne. De plus, certaines banques en ligne sont des acteurs historiques de la bourse en ligne ! Côté broker, prenons le cas de Binck, qui est plébiscité notamment par la sécurité et par la rapidité des ordres de bourse. Binck propose une offre plutôt complète (PEA, compte-titres, trackers, produits dérivés, etc.) avec des tarifs plutôt bas, même si d'autres font mieux à l'instar de Degiro. Sur ce podium des courtiers en ligne, il faut bien évidemment ajouter Bourse Direct, qui affiche le sans doute le parfait compromis entre services et frais de courtage pour les petits comptes. Choix d'un broker : en résumé  Voici les points importants pour choisir son courtier au moment de débuter en bourse : les tarifs ; l'ergonomie des plateformes ; les outils/informations/analyses techniques ; le support, la rapidité, la pertinence en cas de problème technique ; la sécurité ; l'étendue de l'offre. A ce titre, Bourse Direct et Degiro sont intéressants pour les petits comptes, Binck étant plus performant pour les comptes supérieurs (type 5000 ou 10 000 euros). Les titulaires d'un PEA se tournent plus volontiers vers Binck et Boursorama Banque. Quant aux comptes plus conséquents, c'est encore Binck qui tire son épingle du jeu, juste devant ProRealTime Trading. Enfin, dans le cadre d'investisseur peu actif (passant moins de 4 ordres par mois), l'élément tarifs est bien moins important que les éléments outils et informations. D'où la préférence pour  Bourse Direct, Boursorama Banque ou Fortuneo. Pour les investisseurs actifs, ce sont les tarifs, la rapidité et l'ergonomie de l'interface qui comptent. D'où la préférence cette fois pour Binck, Bourse Direct et Degiro.
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    Quelle banque choisir pour une SARL, EURL, SAS et SASU ?
    Article ajouté le 30/04/2020 à 16h26 Questions fréquentes
    Un chef d’entreprise est forcément amené à chercher une banque pour y souscrire un compte bancaire professionnel. Et ce choix n’est pas anodin tant il s’agit d’un partenariat qui doit être au service du développement de l’activité de l’entreprise. Mais ce choix n’est pas simple tant l’offre a explosé depuis quelques années. Alors, vers quelle banque se tourner pour une SARL, une EURL, une SAS ou une SASU ? Faut-il privilégier une banque traditionnelle ou se laisser convaincre par les propositions des banques mobiles ? Retour sur les critères de sélection et sur les acteurs du marché en France. Pourquoi ouvrir un compte bancaire pour une entreprise ? Plusieurs raisons obligent les SARL à ouvrir un compte bancaire. Tout d’abord, il s’agit de libérer le capital ou le minimum légal sur ce compte. En effet, le capital social d’une SARL se compose d’apports numéraires (et apports en nature). Or, 20% de cet argent doit être déposé et bloqué sur un compte en banque au nom de l’entreprise dans un délai de huit jours à partir du jour de la réception des fonds. Rappelons que cet apport numéraire gelé permet l’obtention de l’attestation de dépôt, document exigé dans la constitution du dossier remis au Centre des formalités des entreprises. L’attestation comporte notamment la somme d’argent dite libérée par chaque associé et les coordonnées bancaires du compte de l’entreprise. Lorsque l’immatriculation de la société est validée, il faut transférer les fonds sur un compte courant. Comment ? En présentant l’extrait K-Bis, ainsi que les statuts définitifs de la SARL. Les fonds sont alors virés sur le compte ce qui permet aux entrepreneurs d’en disposer comme ils le veulent lors du lancement de leur activité. Le compte bancaire est l’élément central de l’entreprise. Alors comment choisir ses caractéristiques pour se simplifier la tâche au quotidien ? Pas de panique, on vous dit tout maintenant ! Comment choisir son compte bancaire pro pour une entreprise ? Choisir son compte en banque professionnel reste un acte engageant. Mais avec la pluralité de l’offre à destination des entreprises, mieux vaut savoir les éléments vraiment différenciants. En premier lieu, il faut forcément comparer les tarifs bancaires. Quel est le cout de l’abonnement mensuel ? Quel est le prix des moyens de paiement ? Combien sont facturés les différents produits et services associés au compte ? Premier élément évident : l’éligibilité à l’offre selon les statuts. C’est ainsi que dans notre article nous n’évoquons pas les offres plus nombreuses destinées aux micro-entrepreneurs et aux freelances. Nous nous concentrons sur l’offre axée sur les SARL, les EURL, les SAS et les SASU. Ce qui restreint d’autant le périmètre d’observation. Ensuite, la question à se poser est la suivante : quels sont mes besoins en tant que chef d’entreprise ? A partir de là, une sélection s’opère, ce qui permet de passer au tamis les offres du marché et d’affiner le budget dédié. Cartes bancaires disponibles pour les salariés, souscription d’une assurance professionnelle, besoin d’un terminal de paiement électronique pour les encaissements, nécessité d’obtenir des facilités de caisse ou des solutions de financement, désir de disposer de fonctionnalités pour la comptabilité : chaque réponse permet de mettre en valeur une offre par rapport aux autres. La dernière étape consiste à trouver le meilleur rapport qualité/prix, faisant la balance entre les besoins d’une part et le budget mis à disposition d’autre part. L’offre de compte SARL des banques traditionnelles Bien que les Fintech attaquent sérieusement ce marché, les banques traditionnelles continuent d’offrir des solutions adaptées pour les entreprises. BNP Paribas, Crédit Mutuel, Société Générale, Crédit Agricole, BPCE, Banque Postale : ce sont elles qui attirent le plus les chefs d’entreprise grâce à leur réputation, gage de fiabilité. Les entrepreneurs recherchent indéniablement de la sécurité au moment de choisir un établissement bancaire. Et l’ancienneté et la présence physique de proximité pèsent dans la décision finale. Au fil du temps, les banques ont optimisé leurs offres pour les entreprises afin de les accompagner dans toutes les étapes de leur développement. Les banques traditionnelles présentent un large éventail de moyens de paiement mais aussi de services (produits d’épargne et de placements, virements internationaux, facilités de caisse, etc.). Sans compter l’accompagnement d’un conseiller bancaire dédié et spécialisé dans les problématiques que peuvent rencontrer les SARL, EURL, SAS et SASU. En résumé, voici les atouts d’une banque traditionnelle pour une entreprise : une expérience bien plus importante que celle des nouveaux acteurs disruptifs ; une antériorité et une puissance qui rassurent ; une grande connaissance du secteur professionnel et de l’économie en général ; une offre de banque pour les pros complète et adaptée aux divers statuts et situations ; des offres groupées comprenant de nombreux services y compris nourries par des partenariats avec des acteurs spécialisés dans un domaine précis (comptabilité, finance, cadre juridique, etc.) ; une proximité grâce aux agences bancaires physiques avec un conseiller dédié et expert. Banque traditionnelle Nom de l'offre Tarif mensuel HSBC HSBC Fusion Start 17€/mois HSBC Fusion Fast 25€/mois HSBC Fusion Smart 30€/mois Crédit Mutuel Eurocompte Pro Tranquillité 14.50€/mois Eurocompte Pro Confort 17€/mois Eurocompte Pro Sérénité 23€/mois Les caractéristiques de l’offre HSBC Fusion On peut citer par exemple l’offre HSBC Fusion, une formule qui s’adresse aux entrepreneurs individuels et aux sociétés en activité libérale dont le siège social est localisé en France et dont le chiffre d’affaires annuel ne dépasse pas le seuil des 1,5 million d’euros. Souscrire l’offre HSBC Fusion permet d’avoir un conseiller dédié à la fois pour les besoins bancaires mais aussi pour les besoins de la famille du chef d’entreprise. De plus, le souscripteur accède à des solutions monétiques, des conventions de services et une gamme prévoyance et assurance. Concrètement, les offres sont les suivantes : HSBC Fusion Start pour 17 euros par mois comprenant la cotisation pour une carte Visa Business, les frais de tenue de compte et les services de banque au quotidien (opérations courantes gratuites) ; HSBC Fusion Fast pour 25 euros par mois qui, en plus des avantages de l’offre de base, inclut la gratuité pour les commissions de mouvement et d’actualisation ; HSBC Fusion Smart pour 30 euros par mois qui, en plus des avantages de l’offre intermédiaire, intègre une carte haut de gamme Visa Gold Business. La banque noue également plusieurs partenariats pour simplifier la vie des entrepreneurs, leur permettant d’accéder aux services de LegalStart (gestion de formalités juridiques), Sage (comptabilité et facturation), Kleos (gestion de cabinet d’avocats) ou TargetWeb (réussite de présence sur internet). Autre exemple avec la solution Crédit Mutuel Pro Le Crédit Mutuel propose la formule Eurocompte Pro qui réunit produits et services bancaires professionnels : compte professionnel avec chéquier, carte bancaire professionnelle, contrat de banque à distance CMUT Direct Pro, frais de gestion forfaitisés, assurance moyen de paiement Assur-Carte Pro. L’offre du Crédit Mutuel s’adapte aussi en fonction de la taille et du statut de l’entreprise. La banque propose les offres suivantes : Eurocompte Pro Tranquillité (14,50 euros par mois) destiné aux entrepreneurs individuels ; Eurocompte Pro Confort (17 euros par mois) pour les sociétés dites « familiales » ; Eurocompte Pro Sérénité (23 euros par mois) pour les sociétés de taille plus importante. Les trois solutions permettent de disposer du service Budget+ qui donne la possibilité de se constituer une épargne automatique à partir des excédents. Autre action : il évite d’entrer en zone de découvert non autorisé en abondant le solde en cas de dépassement du budget. La solution packagée Crédit Mutuel Pro inclut le service Souplesse qui met en place une autorisation de découvert pouvant fluctuer de 800 euros 15 000 euros. Le chef d’entreprise négocie le montant directement avec le conseiller bancaire. Par ailleurs, il bénéficie du non décompte des 160 premiers euros d’agios de découvert, 7 jours par mois (une somme qui s’élève à 460 euros pour la formule Sérénité). De plus, en cas de décès, cette option permet de verser sur le compte professionnel un capital équivalent à l’autorisation de découvert. Les atouts des néobanques pour les entreprises Si les banques en ligne sont plutôt positionnées sur le segment des auto-entrepreneurs, les néobanques ont au contraire saisi l’opportunité de conquérir la clientèle des entreprises. Pour ce faire, elles adoptent des stratégies très favorables via des frais bancaires très bas et une multiplication de services appropriés. Les banques mobiles ont notamment pour argument de tout faire plus vite que les banques traditionnelles. Le but : dégager du temps pour l’entrepreneur afin qu’il se consacre uniquement au développement de son activité. Ce gain de temps se traduit par une souscription dématérialisée et par un accompagnement de A à Z, y compris pour créer son entreprise. Cette prise en charge est une véritable plus-value pour ces banques mobiles qui permettent de piloter ses comptes depuis l’application mobile. Ce centre de pilotage est équipé de nombreux outils qui simplifient la tenue du compte pro, la comptabilité, les moyens de paiement ou encore l’épargne. Car les néobanques pour pro permettent aussi de faire des économies et d’avoir un suivi en temps réel des opérations réalisées par l’entreprise. En revanche, les néobanques sont plus limitées par rapport aux banques traditionnelles sur l’éventail de l’offre proposée. Ce qui peut s’avérer un frein selon l’envergure et les projets de l’entreprise. Il est donc nécessaire de comparer les offres des banques pour les professionnels afin de choisir la formule qui présente le meilleur rapport qualité/prix. Observons les offres des principales néobanques actuellement disponibles sur le marché. Néo Banque Nom de l'offre Tarif Plus d'infos. Qonto Forfaits Solo de 9 à 29€/mois En savoir plus Forfaits Equipes de 29 à 299€/mois Forfaits Création d’entreprises de 120 à 300€/an Anytime Forfaits Solo 9,50€/mois En savoir plus Forfaits Premium 19,50€/mois Forfaits Professionnel 99€/mois Manager One - 29,99€/mois En savoir plus Revolut Offre Développement 25€/mois En savoir plus Offre Croissance 100€/mois Shine Offre Développement 25€/mois En savoir plus Forfait Basic 7,90€/mois Forfait Premium 14,90€/mois Pack Création d'entreprise 119€/mois L’offre de Qonto : meilleur rapport qualité/prix La néobanque Qonto est sans doute celle qui propose l’offre la plus performante en terme de rapport qualité/prix pour les SARL et les EURL. Qonto simplifie notamment la gestion des dépenses des entreprises en supprimant les notes de frais. Comment ? En associant en un clic depuis l’appli mobile les justificatifs aux dépenses. Autre outil appréciable : la catégorisation de ces mêmes dépenses ce qui permet de détecter la TVA sur chaque facture. Qonto simplifie la gestion comptable et financière en intégrant les flux entrants et sortants dans les logiciels de comptabilité (plus de 30 logiciels supportés). Les cartes bancaires professionnelles incluent des fonctionnalités sur-mesure qui favorisent l’autonomie et le contrôle des finances de la société. Et les moyens de paiements sont multiples, depuis l’IBAN français jusqu’aux cartes Business paramétrables physiques et virtuelles, en passant par les encaissements de chèques, les virements ou encore les prélèvements. Les droits d’accès sont personnalisés selon les équipes avec la possibilité de déterminer le niveau de permission selon les rôles de chacun et leurs besoins. Le client peut accéder à son historique de transactions illimité dans le temps, des notifications du suivi du solde en temps réel, des labels afin d’identifier les postes de dépenses (billets de train, billets d’avion, déjeuner d’équipes, réservation d’hôtels, etc.). Et les prix dans tout ça : des forfaits Solo de 9 euros à 29 euros par mois ; des forfaits Equipes de 29 euros à 299 euros par mois ; des forfaits Création d’entreprises avec les Packs Solo (120 euros/an) et Standard (300 euros/an). En savoir plus sur l'offre pro Qonto L’offre d’Anytime sans frais cachés Anytime est une des concurrentes de Qonto avec un positionnement sur le marché très similaire. Pour les indépendants et les professions libérales, la néobanque déploie trois formules : Solo à 9,50 euros par mois, Premium à 19,50 euros par mois et Professionnel à 99 euros par mois. On notera que l’offre Solo propose le socle de services de base, c’est-à-dire 3 cartes physiques ou virtuelles Mastercard, 50 cartes virtuelles business, 20 virements émis et prélèvements par mois, un dépôt mensuel de chèque, un compte courant professionnel, un compte courant particulier et un accès aux conseillers Anytime par chat. Pour les entreprises, la banque mobile pour les professionnels décline à nouveau son éventail d’offres en trois options : l’offre Premium à 19,50 euros par mois, l’offre Professionnel à 99 euros par mois et l’offre Entreprise à 249 euros par mois. A titre informatif, l’offre Premium inclut 3 cartes Mastercard (physique ou virtuelle), 200 cartes virtuelles business, 100 virements sortants et prélèvements par mois, 4 dépôts de chèque tous les mois, un compte courant professionnel, un compte courant particulier et un accès aux conseillers Anytime par chat. Enfin, Anytime élargit son offre de services : encaissement en ligne, terminal de paiement électronique, note de frais, avance de trésorerie, etc. En savoir plus sur l'offre pro Anytime L’offre de Manager One très complète La Fintech Manager.one affiche des tarifs supérieurs à une néobanque comme Qonto, un différentiel justifié par une étendue de services aux entreprises plus profonde. Manager.one met en avant sa grille tarifaire transparente, caractérisée par l’absence de commission liée aux mouvements. Les cartes bancaires sont illimitées et entièrement paramétrables pour une personnalisation optimale des moyens de paiement. Autre argument : l’offre sans engagement et la gratuité du service permettant d’obtenir l’attestation de dépôt de capital lors de la création de la SARL. L’offre de Manager.one coûte 29,99 euros par mois sous la forme d’un abonnement unique pour tous. Gain de temps aussi grâce à l’accès aux services de la néobanque à distance via l’application mobile dédiée, le paiement des salariés en deux minutes et la connexion du compte au logiciel de comptabilité. La formule comprend évidemment des cartes bancaires Visa adaptables selon les besoins : création illimitée sans surcoût ; remise d’une carte bancaire à chaque collaborateur souhaité ; affectation et attribution des dépenses professionnelles ; création possible de sous-comptes ; paramétrage avancé ; détermination sur-mesure des plafonds de paiement ; encadrement et sécurisation des dépenses des salariés ; réception des notifications en temps réel ; documentation des opérations. En savoir plus sur l'offre pro Manager One L’offre de Revolut : le compte pro multidevises Gagner du temps et de l’argent, c’est aussi la promesse de la néobanque britannique Revolut également positionnée sur le segment professionnel. Son offre Revolut Business est très large partant de la formule gratuite jusqu’à la formule spéciale grande entreprise. Entre ces deux extrêmes, Revolut propose son offre Développement à 25 euros par mois et son offre Croissance à 100 euros par mois. L’offre gratuite promeut un socle de services intéressants : paiements gratuits sur d’autres comptes Revolut ; accès au compte gratuit pour deux collaborateurs (5 euros au-delà) ; cinq virements locaux gratuits (0,20 euro au-delà) ; ouverture de compte et change dans trente devises ; IBAN pour les transferts internationaux ; cartes de débit prépayées ; cartes virtuelles ; API ouverte. En savoir plus sur l'offre pro Revolut Evidemment, plus on choisit une formule onéreuse, plus le pack de services bancaires s’étoffe. La solution Revolut Business est particulièrement appropriée pour les entreprises qui agissent au niveau international et les collaborateurs qui se déplacent à l’étranger régulièrement. L’offre de Shine, le copilote administratif La néobanque Shine s’affirme comme un copilote administratif des entreprises. Elle délivre notamment une offre tout-en-un de création d’entreprise (Shine Start), un service de dépôt de capital en ligne, ainsi qu’une offre comptable via un partenariat avec le cabinet d’expertise Keobiz. Shine commercialise trois forfaits : Basic à 7,90 euros par mois, Premium à 14,90 euros par mois et le pack Création d’entreprise à 119 euros par mois. Le forfait de base très accessible par rapport à la concurrence contient un IBAN français, une carte Mastercard Business prépayée, un support client accessible 6 jours sur 7, ou encore vingt virements et prélèvements SEPA par mois. Outre ces services, l’offre Premium inclut la possibilité d’encaisser deux chèques par mois gratuitement et des garanties d’assurance et d’assistance (accident, mobile, matériel, juridique). On notera que, dans toutes les formules, Shine intègre un module de gestion simplifiée et un module de création de factures et paiement en ligne. En savoir plus sur l'offre pro Shine Le marché des néobanques s’adressant à une clientèle professionnelle ne cesse de grandir. Nous avons évoqué dans ce guide des banques pour SARL, SAS, EURL et SASU, les principales offres avec une appétence pour la solution Qonto. Mais d’autres acteurs pourraient convenir à votre entreprise à l’instar de TransferWise, acteur spécialisé sur les transferts à l’international mais qui possède quelques carences sur la partie accompagnement. En France, il faut aussi compter sur Holvi, dont l’offre s’adresse aux petites entreprises (offre gratuite Builder et offre payante Gorver à 9 euros par mois), et sur Bunq, dont l’offre Bunq Business est facturée 9,99 euros par mois, somme à laquelle s’ajoutent des frais liés aux services complémentaires (gestion comptable et financière). Et vous, racontez-nous l’offre que vous avez privilégiée pour la conduite de votre entreprise, les atouts et les spécificités !
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