Olivier BALBASTRE

Olivier BALBASTRE

Rédacteur web pour Pricebank.fr

En quelques mots

Banques en ligne

Docteur en géographie spécialiste des questions liées à la construction territoriale notamment dans le cadre de la politique régionale européenne, Olivier Balbastre est rédacteur web depuis plus de six ans et fournit des articles dans le domaine de l'assurance, de la banque, de la finance et de l'immobilier pour pricebank.fr


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    Meilleur compte pro en ligne 2026 : Top 10 comparatif
    Article ajouté le 09/10/2026 à 15h18 Pro.
    Quel compte pro choisir selon votre activité ? Que vous soyez artisan, commerçant, auto-entrepreneur ou gérant d'une société, vos besoins ne sont pas tous les mêmes, et les tarifs des banques non plus. Un compte professionnel coûte en moyenne entre 50 et 120 € par mois en banque physique, contre la gratuité ou quelques dizaines d'euros chez les banques en ligne et néobanques. Si vous n'avez ni l'envie ni le temps de tout comparer, découvrez notre analyse des meilleurs comptes pro en ligne selon votre activité et budget. Pourquoi changer de compte pro en 2026 ? Quatre raisons rendent l'année 2026 décisive pour votre compte professionnel. D'abord, le coût. Selon les grilles tarifaires des banques traditionnelles (Crédit Agricole, BNP Paribas, SG), la facture d'un compte pro se compose d'une formule de compte incluant frais de tenue de compte (15-30 €/mois), cotisation carte (5-15 €/mois), commissions de mouvements (0,07 à 0,15 % des flux débiteurs), et frais éventuels sur découverts, incidents ou virements internationaux. Résultat : 50 à 120 € par mois en banque traditionnelle, voire davantage, contre moins de 20 € dans la plupart des banques en ligne, soit jusqu'à 1 200 € d'économies par an pour une structure unipersonnelle. Ensuite, la réforme de la facturation électronique. Depuis septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent recevoir leurs factures via une Plateforme Agréée (PA) par l'administration fiscale, l'obligation d'émission étant quant à elle déployée progressivement selon la taille de l'entreprise. Certains comptes pro l'intègrent déjà nativement, d'autres pas encore. De plus, la rémunération de la trésorerie est devenue un enjeu clé. Face à l'inflation, laisser dormir son cash est désormais une hérésie financière : les meilleures banques pro en ligne proposent aujourd'hui des comptes courants ou des livrets d'épargne pro rémunérés jusqu'à 5 % pour valoriser vos excédents au jour le jour sans bloquer vos fonds. Enfin, l'offre pour les professionnels a profondément évolué. Certaines néobanques et banques en ligne proposent désormais des services à forte valeur ajoutée, par exemple : un compte pro complet avec conseiller dédié dès 12 €/mois chez Fiducial Banque ; du crédit et le dépôt d'espèces et chèques sans frais chez Hello bank! Pro ; un compte rémunéré et du cashback jusqu'à 3 % sur toutes les dépenses par carte chez Finom ; des comptes multi-devises pour vos transactions internationales chez Revolut Business. Les 10 meilleurs comptes pro : comparatif rapide Pour votre compte pro, la vraie question n'est pas "quelle est la banque la moins chère" mais "laquelle correspond à votre façon de travailler et aux besoins de votre activité". Voici les forces en présence selon les tarifs hors taxes en vigueur en juin 2026. Meilleur rapport qualité-prix : Hello bank! Pro [[CTA Hello Bank Pro]] Meilleur compte pro gratuit : BoursoBank [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] Meilleur compte pro gratuit avec facturation électronique : Indy [[CTA Indy]] Meilleur compte pro avec conseiller dédié : Fiducial Banque [[CTA Banque Fiducial]] Meilleur compte pro avec outils de gestion tout-en-un : Shine ou Qonto [[CTA Shine]] [[CTA Qonto]] Meilleur compte pro pour auto-entrepreneurs : Monabanq [[CTA Monabanq]] Meilleur compte pro avec cashback : Finom [[CTA Finom]] Meilleur compte pro d'une grande banque : L by LCL Pro [[CTA L by LCL Pro]] Meilleur compte pro à l'international : Revolut Business [[CTA Revolut Business]] Analyse détaillée des 10 meilleurs comptes pro en 2026 Pour établir ce classement, notre rédaction a passé au crible dix établissements sur des critères identiques : coût réel à l'usage, services inclus, compatibilité avec votre statut juridique, qualité du service client. 1. Hello Business de Hello bank! Pro : zéro compromis sur les services bancaires essentiels Hello bank! est la banque en ligne du groupe BNP Paribas, établissement de crédit agréé par l'ACPR, lui permettant d'accorder du crédit, là où les néobanques ne le peuvent pas directement. Elle cible les micro-entrepreneurs, EI, EURL, SASU, SELEURL, SELASU et SELARLU. Son offre Hello Business à 10,90 € HT/mois inclut : compte pro sans commission de mouvement, carte Visa Hello Business à débit immédiat ou différé, virements et prélèvements SEPA, paiements et retraits gratuits dans le monde entier, dépôt de chèques et d'espèces gratuits et illimités via les automates Cash Services (BNP Paribas, Crédit Mutuel, CIC et Société Générale partout en France), module de facturation Mon Business Assistant Start, crédit professionnel jusqu'à 50 000 €, assurances/assistance juridique, voyage et hospitalisation. Service client Hello Team Pro disponible 6j/7 par chat, mail ou téléphone. Le TPE Hello Pay Pro est disponible à 39 € puis 1,60 % de commission par transaction. L'avis Pricebank : Hello Business est la seule offre du comparatif à proposer du crédit jusqu'à 50 000 € ainsi que le dépôt d'espèces et de chèques sans limite et sans frais, des avantages décisifs pour les artisans, commerçants et professions libérales. Outil de facturation intégré, assistance juridique, assurances déplacements : le package est complet, à l'exception du découvert autorisé, disparu du catalogue en 2026. Enfin, Hello bank! Pro propose régulièrement 3 mois offerts à l'ouverture pour tester leur service et vous faire votre propre avis selon vos propres besoins. J'ouvre un compte Hello bank! Pro 2. Bourso Business (BoursoBank) : compte pro et compte perso gratuits Filiale de la SG (ex. Société Générale), BoursoBank bouscule le marché en 2026 avec Bourso Business, un compte pro entièrement gratuit. L'offre cible les indépendants en structures unipersonnelles : EI, EIRL, EURL, SASU, SARL, sans oublier les professions libérales (SELEURL, SELASU, SPFPL SARL, SPFPL SAS). Seule condition préalable : détenir un compte personnel BoursoBank dont les cartes Welcome ou Ultim sont elles-mêmes gratuites sous condition, ce qui fait l'une des rares offres du marché combinant compte pro et compte perso 100 % gratuits. L'offre Bourso Business gratuite inclut : carte bancaire Visa, paiements sans frais dans le monde entier, 3 retraits en devises par mois (1,69 % au-delà), zéro commission de mouvement, virements et prélèvements SEPA illimités, émission gratuite de virements internationaux disponibles en 32 devises, remises de chèques par voie postale, agrégation de factures et de comptes, export CSV avec justificatifs. Possibilité également d'ouvrir un compte titres ou des comptes à terme (CAT) pour faire fructifier votre trésorerie, ainsi qu'un TPE Stancer sans abonnement à partir de 0,7 % par transaction, le taux le plus bas de ce comparatif. L'avis Pricebank : Bourso Business est l'une des offres gratuites les plus attractives du marché. Seuls bémols : pas de dépôt d'espèces, pas de découvert ni dépôt de capital social, autant de limites à connaître, notamment si votre activité génère des flux physiques. J'ouvre un compte pro Bourso Business ! 3. Indy : compte pro gratuit avec facturation électronique incluse Indy est née en 2016 comme logiciel de comptabilité avant de lancer son compte pro gratuit, en s'appuyant sur Swan, établissement de paiement. Agréée Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP/PA), Indy est le seul acteur du comparatif où le service de facturation électronique, obligatoire depuis septembre 2026, est complet et pleinement opérationnel, sans surcoût : un avantage concret sur tous ses concurrents. Elle accepte tous les statuts : EI, micro-entreprises, professions libérales, SASU, EURL, SAS, SARL et SCI. Son offre Essentiel (gratuit) inclut : compte pro avec IBAN français, carte Mastercard physique et virtuelle, virements et prélèvements SEPA illimités, zéro frais de tenue de compte, création de devis et factures illimitées, rapprochement bancaire, lien de paiement, assistance mail 5j/7. Indy Plus (9 € HT/mois) ajoute 3 sous-comptes, suivi des seuils légaux en micro-entreprise, agrégateur de comptes, signature électronique des devis, relance des impayés et un support client prioritaire. Indy Autonomie (de 15 € à 49 € HT/mois selon statut) intègre en supplément la déclaration TVA, liasse fiscale, paiement URSSAF automatiques et une aide à la déclaration CFE, 2042-C-Pro, DAS2. L'avis Pricebank : Indy réunit banque, facturation électronique et comptabilité dans un seul outil. Un logiciel de comptabilité comme Sage coûte en moyenne 300 à 600 € HT/an, Indy l'intègre sans surcoût. En 2026, c'est l'offre la plus innovante et la plus pratique du comparatif pour moins de 10 € par mois. J'ouvre un compte pro Indy ! 4. Fiducial Banque : la vraie banque pro au prix d'une néobanque Fiducial Banque est adossée au groupe Fiducial, fondé en 1970, spécialiste de l'expertise comptable et de l'audit (334 000 clients, 860 agences en Europe). Agréée par l'ACPR depuis 2013, elle s'adresse aux entrepreneurs et sociétés réalisant un chiffre d'affaires inférieur à 2 millions d'euros : artisans, commerçants, professions libérales, agriculteurs. Sa proposition est unique : les tarifs d'une néobanque, l'accompagnement d'une vraie banque. Pro Base (12 € HT/mois) inclut : conseiller dédié dès l'ouverture (une rareté à ce prix), virements et prélèvements SEPA illimités, carte Visa Business à débit immédiat, remises de chèques illimitées par courrier, commissions de mouvements offertes jusqu'à 200 000 € de flux débiteurs par trimestre, solutions crédit et à l'épargne (trésorerie, crédit-bail, LLD, garantie bancaire, comptes à terme, SCPI). Pro Plus (25 € HT/mois) s'enrichit d'une Visa Business à débit immédiat ou différé ou Visa Premier, chéquier, terminal de paiement à 0,9 % de commission (hors frais de location du TPE). Pro Excellence (45 € HT/mois) : exonération des commissions de mouvements (sans limite), Visa Premier à débit différé, dépôt d'espèces via réseau national de partenaires. L'avis Pricebank : Fiducial Banque est la surprise de ce comparatif. Dès 12 € HT/mois, elle est la seule à réunir conseiller attitré, accès au crédit et tarif compétitif, un triptyque introuvable ailleurs. Un choix rationnel pour toute TPE-PME à la recherche d'un vrai accompagnement bancaire sans en payer le prix fort. J'ouvre un compte pro Fiducial banque ! 5. Qonto : la référence pour les entreprises qui veulent gagner du temps Qonto est devenue la référence des sociétés françaises qui refusent de perdre du temps en administratif. Lancée en 2017, l'établissement de paiement agréé par l'ACPR revendique plus de 600 000 clients en Europe. Elle accepte tous les statuts : micro-entrepreneurs, professions libérales, SAS, SARL, SC, SCI, EURL, associations. Qonto Basic (9 € HT/mois) : carte physique One Mastercard, 2 cartes virtuelles, 30 virements et prélèvements SEPA (0,20 € HT au-delà), virements SWIFT gratuits jusqu'à 500 €, découvert avec plafond personnalisé, service de devis et facturation électronique, plus de 2 000 intégrations (Sage, Pennylane, QuickBooks, Zapier, Notion, Stripe), agrégation de comptes, service client 7j/7 (téléphone 8h-20h, email et chat 24h/24). Encaissement de chèque possible, facturé 2 €. Qonto Smart (19 € HT/mois) ajoute compte rémunéré, sous-compte, 2 cartes One, 50 cartes virtuelles, 100 virements SEPA, 2 encaissements de chèques par mois et service de facturation avancée. Qonto Essential (49 € HT, 5 cartes, 250 virements et prélèvements SEPA) et Qonto Business (99 € HT, 10 cartes One, cartes virtuelles illimitées, 250 virements et prélèvements SEPA) en offrent encore davantage. Les extras : dépôt de capital en 12h (69 € HT), TPE Qonto à 0,7 % de commission pour les paiements par carte européenne, affacturage via Edebex, solutions de financement via partenaires et pack Création Micro-Entreprise offert. L'avis Pricebank : avec plus de 2 000 intégrations, le compte pro Qonto offre l'écosystème le plus connecté du comparatif, un avantage décisif pour toute société souhaitant piloter sa trésorerie, sa comptabilité et sa gestion administrative depuis un seul outil. Sur l'offre Smart, la rémunération du compte, les deux cartes bancaires et l'encaissement de chèques sont une rareté dans le secteur des comptes 100 % en ligne. J'ouvre un compte pro Qonto ! 6. Shine : le copilote administratif élu Service Client de l'Année 2026 Fondée en 2017, Shine simplifie la vie administrative de plus de 150 000 entrepreneurs : facturation, comptabilité et charges sociales gérées depuis une seule application. Rachetée fin 2025 par Cegid, éditeur numéro un de la comptabilité en France, Shine est avec Indy, l'un des acteurs les mieux armés pour la facturation électronique obligatoire dès septembre 2026. Certifiée B Corp, Shine est notée 4,7/5 sur Trustpilot sur plus de 7 100 avis et récompensée pour la 3e année consécutive par le titre Élue Service Client de l'Année 2026. Shine Free (0 €/mois) inclut : carte Mastercard physique, 5 virements et prélèvements SEPA gratuits (0,40 € HT au-delà), devis et factures illimités, exports et intégrations comptables, service client français 7j/7. C'est la seule offre gratuite du comparatif acceptant tous les statuts (micro, EI, EURL, SASU, SARL, SAS) avec possibilité de déposer des espèces (2 € par dépôt) et des chèques (4 % par dépôt), ainsi que le recours au financement via Defacto ou Adie. Shine Start (11 € HT/mois) ajoute des cartes virtuelles illimitées, 30 virements et prélèvements SEPA, simulation de charges (URSSAF/TVA,IR), 2 dépôts de chèques gratuits. Shine Plus (25 € HT/mois) : 100 virements et prélèvements SEPA, 2 cartes Mastercard Premium, 6 dépôts de chèques gratuits, gestion des notes de frais et cartes collaborateurs, ainsi qu'un support client prioritaire. Shine Business (80 € HT/mois) : jusqu'à 10 cartes Mastercard Premium, 500 virements et prélèvements SEPA.   L'avis Pricebank : Parmi les quatre offres, Shine Start à 11 € HT/mois affiche le meilleur rapport qualité-prix pour un micro-entrepreneur ou un freelance. Le service client primé, les outils de gestion comptables et financiers et l'adossement à Cegid en font le choix le plus solide pour anticiper la réforme de la facturation électronique de septembre 2026. J'ouvre un compte pro Shine ! 7. Finom : de la gratuité au cashback record Fondée aux Pays-Bas en 2019, Finom est la seule néobanque pro du comparatif à proposer à la fois un compte gratuit rémunéré et l'un des cashbacks les plus élevés du marché. Elle revendique plus de 200 000 clients professionnels en Europe et cible tous les statuts : EI, micro-entrepreneurs, SAS, SARL, EURL, etc. Parmi les 6 formules de compte, Solo, Basic et Smart sont les plus attractives. Finom Solo (0 €/mois) : réservé aux EI et micro-entrepreneurs, vous profitez d'un compte pro gratuit rémunéré avec IBAN français, virements SEPA gratuits jusqu'à 2 500 € cumulés par mois, plus de 30 intégrations comptables et le rapprochement de factures. La carte virtuelle est gratuite sous condition d'une transaction mensuelle minimum, sinon comptez 1 € de frais d'inactivité. La carte physique est en option (3 €/mois). Finom Basic (21 € HT) et Smart (45 € HT/mois) sont ouvertes aux sociétés (SAS, SARL, EURL) : elles intègrent carte physique et un cashback avantageux de respectivement 1 % et  3 %. Concrètement, pour 1 000 € de dépenses par carte chaque mois, le cashback de 3 % sur Smart est plafonné à 30 €, remboursant les 2/3 de votre abonnement. Pour le reste, les virements SEPA sont gratuits jusqu'à 25 000 € cumulés par mois avec Basic et la création de votre entreprise est possible en 48 heures via LegalPlace. Finom Pro (149 € HT/mois) vise les PME établies avec jusqu'à 100 000 € de virements gratuits ainsi qu'un gestionnaire de compte dédié. L'avis Pricebank : Finom Solo est le meilleur point d'entrée gratuit pour un micro-entrepreneur. Pour les sociétés avec des dépenses carte significatives, Smart et son cashback de 3 % peuvent réduire vos frais bancaires. Notée 4,7/5 sur plus de 13 000 avis Trustpilot, Finom affiche l'une des satisfactions clients les plus solides du comparatif. J'ouvre un compte pro Finom ! 8. L by LCL Pro : l'offre d'une grande banque au prix d'une néobanque L by LCL Pro est le compte professionnel 100 % en ligne du groupe LCL, pensé pour les auto-entrepreneurs et indépendants. Ouverture en moins de 10 minutes, sans engagement, depuis l'application L by LCL Pro. L'offre à 9 € HT/mois, ou gratuite pour les 6 millions de clients particuliers LCL, inclut : compte pro avec IBAN français, zéro commission de mouvement, carte Visa Business, jusqu'à 5 cartes virtuelles, 40 virements et prélèvements SEPA, 2 retraits en euros gratuits, service Kolecto pour la facturation, le suivi des encaissements et la pré-comptabilité. Support client par messagerie, email et téléphone. L'avis Pricebank : pour les clients LCL à titre personnel, la gratuité de l'offre constitue un argument imparable. Pour les nouveaux clients, 9 € HT/mois reste compétitif. Seule limite : sans dépôt d'espèces ni de chèques, L by LCL Pro convient aux activités encaissant exclusivement par virement et prélèvement. J'ouvre un compte L by LCL Pro ! 9. PratiqPro de Monabanq : compte pro le plus complet pour auto-entrepreneurs Filiale du Crédit Mutuel Alliance Fédérale, Monabanq est la seule banque du comparatif à intégrer une protection juridique professionnelle dans son compte PratiqPro : un avantage décisif pour tout indépendant exposé à des litiges clients, fournisseurs ou e-réputation. Élue Service Client de l'Année 9 fois consécutives, l'offre cible exclusivement les auto-entrepreneurs avec au catalogue 2 formules de compte. PratiqPro avec Visa Business Classic (10 € HT/mois) inclut : IBAN français, découvert autorisé jusqu'à 800 €, 18 remises de chèques par trimestre via les automates Crédit Mutuel et CIC, 1 dépôt d'espèces trimestriel, paiements gratuits partout dans le monde, chéquier disponible, séance de coaching auto-entrepreneur offerte. PratiqPro avec Visa Gold Business (13 € HT/mois) ajoute : découvert jusqu'à 1 000 €, assurances voyages complètes (retard, annulation, perte de bagages, véhicule de location, etc.). En option, quatre offres de TPE Smile and Pay, responsabilité civile professionnelle, outils de gestion et facturation. Atout supplémentaire : 20 % de remise sur votre compte courant particulier si vous êtes déjà client Monabanq. L'avis Pricebank : chéquier, dépôt d'espèces, découvert autorisé et protection juridique incluse, PratiqPro de Monabanq est l'alternative la plus pertinente pour l'auto-entrepreneur qui recherche des services et un accompagnement complet pour moins de 15 € HT/mois. Autant de services qu'en banque traditionnelle, à un tarif de néobanque. J'ouvre un compte PratiqPro ! 10. Revolut Business : dédiée aux entreprises qui travaillent à l'international Fondée en 2015 à Londres et forte de plus de 70 millions de clients dans le monde, Revolut Business s'est imposée comme la référence pour les indépendants et sociétés traitant à l'international : compte multidevises dans plus de 40 pays, taux de change interbancaires sur plus de 25 devises. Ouverte à tous les statuts (micro-entrepreneurs, SA, SAS, SARL, SASU, EURL), les paiements par carte sont gratuits partout dans le monde et les retraits d'espèces facturés 2 % par opération. Revolut Business Basic (10 € HT/mois) : carte Mastercard physique et virtuelle, 10 virements SEPA gratuits (0,20 €/opération au-delà), paiements en devises sans frais jusqu'à 1 000 €, soit l'idéal pour démarrer une activité à dimension internationale. Revolut Business Grow (30 € HT/mois) : carte Metal, 100 virements SEPA, 5 virements internationaux, change jusqu'à 15 000 € au taux interbancaire, virements groupés, intégrations comptables étendues (Revolut BillPay) et accès aux Fonds monétaires flexibles pour faire fructifier la trésorerie. L'offre idéale pour les sociétés internationales en pleine croissance. Revolut Business Scale (90 € HT/mois) : deux cartes Metal personnalisables au logo de votre entreprise, 1 000 paiements locaux, virements internationaux sans frais et 60 000 € de change pour les PME à forte exposition internationale. Les extras : Revolut Business propose ses propres terminaux de paiement (Revolut Terminal à 189 € HT ou la version compacte Lite à 139 € HT), complétés par des solutions d'encaissement multicanal performantes (QR codes, liens de paiement, Revolut Pay, Tap to Pay). Côté gestion, elle s'associe à LegalPlace pour la création de votre entreprise, s'intègre nativement aux logiciels tels que Xero, Sage, FreeAgent et met à disposition son API Business pour automatiser paiements, salaires et l'émission de cartes collaborateurs. Limites à connaître : pas de dépôt d'espèces ni de chèques, support client par messagerie et garantie des dépôts assurée via Revolut Bank UAB, établissement agréé en Lituanie, distinct du système français FGDR. L'avis Pricebank : Revolut Business Grow est notre recommandation pour toute société ayant des fournisseurs ou clients en dehors de la zone euro. Les économies sur le change peuvent rembourser l'abonnement plusieurs fois. En revanche, l'absence de découvert autorisé, l'impossibilité de déposer des chèques et un support client par chat en font une offre à éviter si votre activité demeure purement locale. En clair, Revolut excelle en compte principal ou secondaire dédié aux paiements internationaux. Pour les autres, les comptes pro de chez Hello bank! Pro, Indy ou Shine par exemple seront plus appropriés. J'ouvre un compte Revolut Business ! Un compte professionnel est-il obligatoire en 2026 ? Un compte professionnel est obligatoire selon le statut juridique de votre entreprise : Sociétés à capital social (SA, SARL, SAS, SASU, EURL, SCI…) : compte professionnel obligatoire, indispensable pour le dépôt de capital social et la finalisation de la création. Auto-entrepreneurs (micro-entrepreneurs) : la loi Pacte du 22 mai 2019 impose l'ouverture d'un compte dédié à son activité professionnelle dès que le chiffre d'affaires dépasse 10 000 € pendant deux années consécutives. En dessous de ce seuil, un compte personnel peut légalement suffire, mais un compte pro dédié garantit une transparence des opérations en cas de contrôle fiscal ou URSSAF. Entrepreneurs individuels (EI) : depuis la loi n° 2022-172 du 14 février 2022 instaurant le statut unique de l'EI, tout compte dédié à l'activité professionnelle doit intégrer la dénomination "entrepreneur individuel" ou "EI" dans son intitulé, ainsi que sur tous documents type factures, devis, cartes de visite. En pratique, l'ensemble des établissements bancaires exige désormais l'ouverture d'un compte professionnel distinct. Bon à savoir : si une banque vous refuse l'ouverture d'un compte professionnel, vous pouvez saisir la Banque de France pour faire jouer la procédure de droit au compte. La banque désignée ne pourra légalement pas refuser l'ouverture d'un compte pro dédié à votre activité. Facturation électronique obligatoire en 2026 : quel compte pro est déjà prêt ? À partir de septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA devront recevoir leurs factures via une Plateforme Agréée (PA), anciennement appelée Plateforme de Dématérialisation Partenaire (PDP). L'obligation d'émission sera déployée progressivement : dès septembre 2026 pour les grandes entreprises et ETI, puis étendue aux PME, TPE, indépendants et tous professionnels assujettis à la TVA à compter de septembre 2027. Concrètement : votre logiciel de facturation actuel ne suffira plus à moins qu'il soit connecté à une PA agréée (la liste officielle des plateformes est disponible sur impots.gouv.fr.). Quatre acteurs du comparatif ont anticipé la facturation électronique pour l'intégrer sans surcoût : Indy est la solution la plus aboutie (agréée PA depuis le 09/01/2026) ; Kolecto, filiale du groupe Crédit Agricole, est intégrée nativement à L by LCL Pro (agréée PA depuis le 18/12/2025) ; Qonto, immatriculé PA depuis le 18/12/2025, propose à ses clients son logiciel de facturation électronique ; Shine, adossée à Cegid depuis fin 2025, intègre la facturation électronique dans son interface via l'agrément Cegid (PA depuis le 18/12/2025). À retenir : si votre société est assujettie à la TVA, septembre 2026 approche très vite : le choix de votre compte pro et de votre PA ne peut plus attendre. Quel compte pro choisir en 2026 ? Nos recommandations par profil Il n'existe pas un compte pro idéal pour tous les entrepreneurs : tout dépend de votre statut (EI, SARL, SAS, profession libérale), de vos besoins (espèces, crédit, conseiller, virements internationaux, gestion comptable) et de votre façon de travailler (TPE, facturation en ligne). Pour artisans, commerçants, indépendants avec dépôts d'espèces/chèques Hello Business (10,90 € HT/mois) est la seule offre du comparatif à permettre le dépôt de chèques et d'espèces sans frais et en illimité via les 6000 agences du réseau Cash Services (BNP Paribas, SG, CIC et Crédit Mutuel). De leur côté, Monabanq PratiqPro accepte 1 dépôt d'espèces trimestriel et 18 dépôts de chèques par trimestre, tandis que Fiducial Banque accepte les chèques sans limite mais le dépôt d'espèces est réservé à la formule de compte Pro Excellence (45 € HT/mois). Pour micro-entrepreneurs et freelances à petit budget Vous facturez en ligne et avez peu de flux physiques ? Cinq options selon votre priorité : Indy Essentiel (0 €/mois) : le combo parfait avec carte, virements illimités et facturation électronique 2026 déjà intégrée ; Bourso Business (0 €/mois) : vos activités pro et perso réunies dans une seule application au meilleur prix ; L by LCL Pro (9 € HT/mois, gratuit clients LCL) : compte pro en ligne d'un grand groupe bancaire avec facturation et pré-comptabilité via service Kolecto intégré ; Monabanq PratiqPro (10 € HT/mois) : compte pro avec protection juridique incluse, dépôt d'espèces/chèques et découvert autorisé jusqu'à 800 € ; Shine Start (11 € HT/mois) : carte, devis et factures illimités, estimateur de charges URSSAF/TVA et les intégrations comptables. Pour sociétés recherchant des services bancaires plus exclusifs Quatre établissements apportent des services uniques selon vos besoins : Fiducial Banque Pro Plus (25 € HT/mois) : compte pro sans commission de mouvement avec conseiller dédié et accès direct au crédit ; Qonto Basic ou Smart (9-19 € HT/mois) : plus de 2 000 intégrations administratives, gestion multi-comptes, service client 7j/7 ; Hello Business (10,90 € HT/mois) : compte pro avec du crédit jusqu'à 50 000 €, solutions épargne et assurances ; Finom Smart (45 € HT/mois) : compte pro avec cashback de 3 % (750 € de dépenses carte par mois suffisent pour rembourser la moitié de l'abonnement). Pour TPE ou société avec activité internationale Fournisseurs ou clients hors zone euro ? Revolut Business (10 € HT/mois) est l'offre la plus efficace du marché : compte pro multidevises, change au taux interbancaire, des économies significatives face aux marges de change des banques traditionnelles. Banque traditionnelle, banque en ligne, néobanque : ce que les comparatifs ne disent pas Le débat banque physique contre banque en ligne est souvent réduit au seul prisme tarifaire, mais c'est bien plus nuancé que ça. Un compte en banque traditionnelle peut rapidement dépasser 100 €/mois entre les frais de tenue, les commissions de mouvements et cotisation carte cumulés. Pour une micro-entreprise réalisant 30 000 € de CA annuel, c'est jusqu'à 3 % absorbé en frais bancaires avant même d'avoir réglé un fournisseur. En contrepartie, la banque traditionnelle offre ce qu'aucune néobanque ne peut légalement répliquer : conseiller attitré, découvert, chéquier, dépôt d'espèces, accès au crédit. Les banques en ligne (Hello bank, BoursoBank, Monabanq, Fiducial Banque, L by LCL) sont agréées établissements de crédit et disposent des mêmes droits qu'une banque physique : elles peuvent proposer un chéquier, accepter des dépôts d'espèces, accorder des financements ou découvert. Certaines proposent l'ensemble de ces services, d'autres font le choix de les restreindre pour rester compétitives et adapter leur modèle au 100 % digital. Les néobanques (Shine, Finom, Qonto, Swan pour Indy) sont des établissements de paiement agréés par l'ACPR : elles ne peuvent accorder ni découvert ni crédit, le chéquier est absent, le dépôt d'espèces rare ou facturé. La garantie des dépôts diffère également : FGDR jusqu'à 100 000 € chez les banques françaises, cantonnement réglementé chez les établissements de paiement, une protection solide, mais juridiquement distincte. Dernier piège à éviter : un compte pro à 0 € peut s'avérer plus cher qu'un abonnement à 9 ou 11 €/mois. Carte physique en option, frais d'inactivité, virements au-delà du quota, dépôts facturés à l'unité, le tarif affiché en page d'accueil de leur site internet est rarement le coût final réellement supporté par l'entrepreneur. Retenez ce qu'aucun comparatif ne dira à votre place : le meilleur compte pro n'est pas le moins cher mais celui qui correspond parfaitement à votre activité et à votre façon de travailler. Listez vos besoins avant de regarder un tarif. Le bon choix s'imposera de lui-même. Article rédigé par la rédaction Pricebank. Mis à jour le 09 octobre 2026. Les tarifs et conditions des offres peuvent évoluer : consultez les sites officiels avant toute souscription. Pricebank peut percevoir une rémunération de certains établissements en cas de souscription via ses liens partenaires, sans que cela n'influe sur nos recommandations éditoriales indépendantes.
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    Découvert bancaire : ce que change son nouveau statut de crédit à la consommation
    Article ajouté le 10/09/2026 à 10h28 Banque
    Dès le 20 novembre 2026, le découvert bancaire change de statut : il devient un crédit à la consommation à part entière. Une étude de solvabilité s'impose désormais pour tous les montants, tandis qu'un principe de proportionnalité évite les lourdeurs inutiles pour les petites sommes.
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    ETF synthétiques et PEA : fin de la polémique, que retenir ?
    Article ajouté le 03/09/2026 à 13h51 Bourse
    Cet été, une note du Trésor a lancé le débat sur l'exclusion des ETF synthétiques du PEA. Les fonds indexés sur le S&P 500 ou le Nasdaq respectent-ils l'esprit d'une enveloppe pensée pour financer les entreprises européennes ? Retour sur une polémique close.
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    Revolut, Trade Republic, N26 : la frontière avec les banques classiques s'efface
    Article ajouté le 28/08/2026 à 14h49 Banque
    L'offre bancaire converge toujours plus entre établissements traditionnels, banques en ligne et néobanques. 2026 n'échappe pas à la tendance de fond amorcée depuis des années avec l'arrivée des acteurs de nouvelle génération. De simples alternatives à concurrents, une rivalité qui profite d'abord aux clients.
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    Le crédit immobilier à taux fixe : l'exception française menacée par la réglementation européenne ?
    Article ajouté le 20/08/2026 à 12h18 Crédit
    Alors que la France se distingue depuis des décennies par un modèle de financement de l'habitat unique et protecteur, une alerte lancée à l'été 2026 par la Fédération bancaire française (FBF) interpelle : le prêt à taux fixe pourrait disparaître d'ici 2032. Pour quelles raisons ?
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    Assurance vie et assurance décès : quelles différences ?
    Article ajouté le 28/07/2026 à 08h50 Questions fréquentes
    Derrière leur ressemblance trompeuse, assurance vie et assurance décès visent des objectifs bien différents. L'assurance vie permet de se constituer progressivement une épargne, disponible à tout moment, transmissible hors succession. L'assurance décès est un contrat de prévoyance à fonds perdus qui garantit, dès la souscription, un capital à vos proches. L'un construit, l'autre protège. Les confondre, c'est le risque de laisser sa famille sans protection le jour où ils en ont le plus besoin. Décryptage.   Assurance vie et assurance décès en un coup d’oeil Différences et complémentarités Protéger vos proches et sécuriser votre épargne nécessitent de comprendre les sept principales caractéristiques de ces deux contrats.  Caractéristiques Assurance vie Assurance décès Nature du contrat Enveloppe épargne  (fonds euros & unités de compte) Contrat de prévoyance  (à fonds perdus) Objectif Constituer une épargne,  préparer l’avenir Protéger ses proches dès le 1er jour Âge limite de souscription Aucune Généralement 65 ans Disponibilité des fonds À tout moment Au décès de l’assuré  Capital au décès Selon l’épargne accumulée Fixé dès la souscription Bénéficiaires Libre choix des bénéficiaires Fiscalité successorale Hors succession (selon abattements & spécificités)  Cas pratique d'une double couverture indispensable Pour appréhender la complémentarité de ces deux contrats, prenons l'exemple d'un cadre de 35 ans (marié, deux enfants) disposant de 2 500 € nets par mois, d'un encours de crédit immobilier de 200 000 € et d'une assurance vie de 9 000 € ouverte depuis trois ans. En cas de décès, l'assurance emprunteur solde intégralement l'emprunt sur la résidence principale. L'équilibre budgétaire de la famille reste néanmoins menacé : l'épargne de 9 000 € s'avère insuffisante pour couvrir les charges courantes du quotidien et les futures études des enfants. Pour y remédier, la souscription d'une assurance décès de 100 000 € (accessible pour environ 15 € par mois) est recommandé afin de garantir la sécurité financière du foyer. L'atout patrimonial : l'assurance vie valorise un capital sur le long terme, tandis que l'assurance décès offre une protection immédiate. Les dissocier revient à choisir entre une épargne sans filet ou un filet sans épargne. Les combiner sécurise votre famille dès aujourd'hui pour bâtir plus sereinement votre patrimoine pour demain. L'assurance vie : le couteau suisse de l'épargnant Avec 2 148 milliards d'euros d'encours à fin avril 2026 selon France Assureurs, l'assurance vie confirme sa place de placement préféré des Français, au détriment du Livret A qui enregistre une décollecte record depuis le début d’année. Plébiscitée, l’assurance vie répond à trois objectifs fondamentaux : capitaliser, optimiser sa fiscalité, transmettre. Les supports d'investissement : comment fructifie votre argent ? Les assurances vie multisupports permettent d'investir et de répartir votre argent selon votre profil de risque et votre horizon de placement : Les fonds en euros : c’est la poche de sécurité avec garantie du capital et des rendements nets de frais de gestion entre 3 et 4,5 % pour les meilleurs contrats en 2026. Les unités de compte (UC) : permettent de diversifier vos avoirs via des ETF (trackers), des titres vifs, des parts de SCPI (immobilier) ou du Private Equity. Plus risqués, mais potentiellement plus rémunérateurs à long terme. Les fonds euro-croissance : une alternative hybride qui garantit votre capital uniquement au terme d'une période définie (souvent 8 ans) en contrepartie d'une gestion plus diversifiée et plus dynamique qu’un simple fonds euros. Fiscalité avantageuse après 8 ans Contrairement aux idées reçues, l’argent placé en assurance n’est pas bloqué : elle est disponible à tout moment via des rachats partiels ou totaux. Mieux encore : vous n'êtes imposé qu'en cas de retrait et uniquement sur la part de gains, jamais sur le capital. La fiscalité de l'assurance vie dépend de l’ancienneté du contrat :  Rachat avant 8 ans : les gains sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux).  Rachat après 8 ans : vous bénéficiez chaque année d’un abattement sur les gains de 4 600 € pour un célibataire (9 200 € pour un couple). En dessous de cet abattement, vos gains sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu (seuls les 17,2 % de prélèvements sociaux restent dus). Au-delà de l'abattement, le taux d'imposition est réduit à 24,7 % pour la part des versements inférieure à 150 000 €, puis repasse à 30 % au-delà. L’atout transmission Au décès de l'assuré, le capital de l’assurance vie est transmis hors succession aux bénéficiaires désignés au contrat (art. L132-13 du Code des assurances), selon l'âge de l'assuré au moment des versements. Primes versées avant 70 ans (art. 990 I du CGI) : chaque bénéficiaire profite d’un abattement de 152 500 € totalement exonéré d'impôt. Au-delà, les capitaux subissent un prélèvement forfaitaire de 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 %. Primes versées après 70 ans (art. 757 B du CGI) : les primes versées au-delà de 70 ans sont soumises aux droits de succession après un abattement unique et global de 30 500 € (partagé entre tous les bénéficiaires et l'ensemble des contrats du défunt). Les gains et intérêts générés par ces versements restent, eux, intégralement exonérés. Soignez la clause bénéficiaire : lors de la souscription, la clause standard « Mon conjoint, à défaut mes enfants nés ou à naître, vivants ou représentés, à défaut mes héritiers.» est idéale si elle correspond à votre situation. Pour désigner des personnes précises, renseignez leur état civil complet (nom de naissance, prénom, date et lieu de naissance) pour faciliter les recherches de l'assureur. Prévoyez toujours des bénéficiaires de second rang, et terminez par la mention « à défaut mes héritiers » pour éviter que le capital ne réintègre l'actif successoral en cas de prédécès des premiers bénéficiaires. Révisez enfin cette clause à chaque événement de vie : mariage, divorce, PACS ou naissance. L'atout patrimonial : depuis la loi TEPA de 2007, le conjoint marié ou PACSé est intégralement exonéré de droits de succession.       Attention aux frais : le critère qui change tout Les droits d'entrée, frais de gestion, frais d’arbitrage varient considérablement d'une assurance vie à l’autre. Un écart de 0,5 % de frais de gestion par an peut sembler dérisoire sur le papier. Sur 20 ans, cela représente plusieurs milliers d’euros perdus. Pour optimiser votre rendement, comparez les assurances vie. Type de frais Banques & assureurs traditionnels Meilleurs contrats en ligne Droits d'entrée 2 à 4 % 0 % Frais de gestion (fonds €) 0,8 à 1,2 % 0,5 à 0,6 % Frais de gestion (UC) 0,8 à 1 % 0,45 à 0,75 % Frais d'arbitrage 0,5 à 1 % 0 % Privilégiez les contrats en ligne comme Linxea Spirit 2, Lucya Cardif, ou Placement-direct Vie, qui suppriment les droits d'entrée, tout en offrant un univers d'investissement de qualité à moindre coût, notamment via les ETF. [[CTAASSURANCEVIE Linxea Spirit 2]] [[CTAASSURANCEVIE Lucya Cardif]] [[CTAASSURANCEVIE Placement-direct Vie]] En savoir plus : consultez notre guide complet sur l'assurance vie L'assurance décès : la prévoyance pure Une protection immédiate Contrat de prévoyance par excellence, l’assurance décès garantit, au décès de l’assuré, le versement d'un capital fixé dès la souscription aux bénéficiaires désignés. À l'instar d'une assurance auto ou habitation, les cotisations (mensuelles ou annuelles) sont versées à fonds perdus : si le risque ne se réalise pas pendant la durée du contrat, les sommes sont conservées par l’assureur. L’assurance décès vise ainsi à préserver le niveau de vie du foyer face aux conséquences financières de la perte d'un proche. Le capital versé permet de compenser la baisse des revenus et de sécuriser les dépenses urgentes (loyer, charges courantes, scolarité des enfants ou futurs frais de succession). L’assurance décès ne doit pas être confondue avec l'assurance obsèques, destinée uniquement à financer les funérailles, ni avec l'assurance emprunteur, qui couvre exclusivement le remboursement d'un crédit immobilier. Temporaire ou vie entière ? Il existe deux types de contrats : L’assurance décès temporaire : elle couvre le risque jusqu'à un âge limite, souvent 65 ou 70 ans. Le capital est versé uniquement si le décès survient avant cette échéance. C’est la formule la plus courante et la plus abordable, idéale pour protéger le foyer quand les enfants grandissent et que l’épargne se construit. L’assurance décès vie entière : elle s'applique sans limite d’âge. Tant que les cotisations sont payées, la couverture est permanente, moyennant des primes plus élevées. Cette formule est particulièrement pertinente dans une optique de transmission pour financer, par exemple, de futurs droits de succession. Combien coûte une assurance décès ? Le prix d'une assurance décès dépend de trois paramètres : le capital garanti, votre âge et votre état de santé.  Les tarifs commencent autour de 2 € par mois pour une personne de moins de 25 ans souhaitant un capital décès de 15 000 €. Un questionnaire de santé est exigé à la souscription afin d’étudier le risque pour l'assureur : le tabagisme, une pathologie chronique ou la pratique d’un sport à risque entraînent une surprime. Exemple de tarifs : assurance décès pour un homme non-fumeur en bonne santé. Âge / capital garanti 30 000 € 100 000 € 30 ans  ~4 €/mois ~13 €/mois 40 ans  ~6 €/mois ~19 €/mois 50 ans  ~17 €/mois ~52 €/mois Tarifs indicatifs moyens constatés en 2026, variables selon assureur, âge/état de santé de l’assuré et capital choisi. Pour un capital décès de 100 000 €, un trentenaire paiera environ 13 € par mois contre 52 € pour un quinquagénaire, soit en moyenne 4 fois moins cher à 30 ans qu'à 50 ans. Passé 65 ans, les contrats se font plus rares et les barrières médicales et tarifaires rendent l'accès extrêmement difficile.  Le réflexe à avoir : si vous êtes salarié, vérifiez si vous disposez d'un contrat collectif de prévoyance au sein de votre entreprise. Cela évite de souscrire et payer une assurance décès individuelle surdimensionnée ou tout simplement inutile. La fiscalité de l'assurance décès Comme pour l’assurance vie, le capital versé aux bénéficiaires d’une assurance décès échappe par principe aux droits de succession, mais sous des règles spécifiques : Si le décès survient avant les 70 ans du souscripteur : seule la dernière prime annuelle versée est imposable, après un abattement de 152 500 € par bénéficiaire. Au-delà, la taxation est, comme sur assurance vie, de 20 % jusqu'à 700 000 €, puis 31,25 % au-delà. De ce fait, la quasi-totalité des contrats est intégralement exonérée. Si le décès survient après les 70 ans du souscripteur : le mécanisme change. Toutes les primes versées après 70 ans sont réintégrées dans l’actif successoral, après application d’un abattement unique et global de 30 500 € (partagé entre tous les bénéficiaires et contrats).  À retenir : si le conjoint marié ou le partenaire de PACS est le bénéficiaire de l’assurance décès, les primes sont intégralement exonérées, sans aucune condition d'âge ni plafond. Ce que l'assurance décès ne couvre pas Tout contrat d'assurance décès comporte des exclusions de garantie qui varient d'un assureur à l'autre. Avant toute souscription, prenez connaissance des conditions générales du contrat. Certains cas de non-garantie reviennent de manière systématique : la fausse déclaration sur le questionnaire de santé, le suicide lors de la première année du contrat (art. L132-7 du Code des assurances), le décès sous l'emprise d'alcool ou de stupéfiants, la pratique d'une activité ou d'un sport extrême non déclaré, ou encore les conséquences d'une guerre civile ou étrangère. Quelles autres garanties pour protéger ses proches ?  Au-delà de l’assurance décès classique, plusieurs contrats et options complémentaires permettent de renforcer la protection financière de vos proches. Le contrat incontournable La Garantie Accidents de la Vie (GAV) protège, seul ou en famille, des conséquences financières des accidents du quotidien (domestiques, sportifs, médicaux) en cas d’invalidité ou de décès. Les meilleures formules indemnisent dès 1 % d’invalidité. Ce risque étant bien plus fréquent qu'un décès accidentel, c’est une protection indispensable et très accessible (de 100 à 300 € par an). Les options de prévoyance à intégrer La garantie plancher, optionnelle au sein de l'assurance vie, s'avère cruciale si vous investissez de manière dynamique sur les marchés financiers. Si la bourse est en baisse au moment de votre décès, la garantie plancher compense les moins-values latentes : vos bénéficiaires perçoivent au minimum le cumul net de vos versements. De son côté, la PTIA (Perte Totale et Irréversible d'Autonomie), adossée au contrat décès ou à une assurance de crédit immobilier, s'active lorsque l’assuré se retrouve dans l'incapacité totale et définitive d'exercer la moindre activité et requiert l'assistance d'une tierce personne pour les actes de la vie courante. Enfin, vous pouvez opter pour la rente éducation, qui garantit le versement d’un revenu régulier aux enfants pour financer leurs études (souvent jusqu'à 25 ans), ou pour le doublement du capital accidentel, une option peu coûteuse qui multiplie par deux les sommes versées si le décès fait suite à un accident. Assurance vie ou décès : Quelle stratégie selon votre profil ? Plutôt que d'opposer assurance vie et assurance décès, il convient de les combiner intelligemment en fonction de votre situation familiale et patrimoniale. Pour un jeune actif sans enfants et sans crédit, l'urgence est d'épargner tôt pour laisser la capitalisation des intérêts jouer en sa faveur. Dès que la famille s'agrandit, l'assurance décès offre une protection immédiate indispensable, tandis que l’assurance vie permet une épargne progressive avec une fiscalité optimisée et des atouts transmission indéniables. Profils Priorités Solutions Jeune actif (20–30 ans, sans enfant) Commencer à épargner tôt, valoriser un premier capital Assurance vie multisupport (majoritairement UC) Famille installée (30-50 ans, enfants, crédit) Protéger la famille face aux accidents de la vie Assurance décès temporaire + GAV + assurance vie TNS / indépendant (Artisan, commerçant, libéral) Pallier l'absence de prévoyance collective d'entreprise Prévoyance Madelin + GAV + assurance vie Quinquagénaire (patrimoine constitué) Arbitrer son épargne, préparer la transmission Assurance vie  + GAV Retraité  (Transmission) Transmettre un capital hors succession, protéger le conjoint survivant Assurance vie (versements avant 70 ans) + décès vie entière (ou Garantie Obsèques) Pour des parents entre 30 et 50 ans avec enfants à charge et crédit en cours, le triptyque assurance vie + assurance décès temporaire + garantie accidents de la vie offre un socle de protection optimale. Attendre d’avoir suffisamment épargné sur une assurance vie, c'est prendre le risque de laisser ses proches démunis si un sinistre survient au mauvais moment. Questions fréquentes Peut-on cumuler assurance vie et assurance décès ? Oui, et c'est même fortement recommandé. L'assurance décès couvre le risque de décès prématuré, tandis que l’assurance vie gère la construction de votre épargne et de vos projets de vie à long terme. Les deux travaillent en binôme. L'assurance vie suffit-elle à protéger ma famille ? À moins d’avoir déjà constitué un patrimoine financier de plusieurs centaines de milliers d'euros, la réponse est non durant la première moitié de votre vie active. L'assurance décès garantit un capital dès le premier jour, indépendamment des sommes que vous avez pu mettre de côté. Quelle différence entre assurance décès et assurance obsèques ? L'assurance obsèques est exclusivement prévue pour financer et organiser les funérailles. L'assurance décès, elle, verse un capital totalement libre d'emploi aux bénéficiaires. Ils peuvent l'utiliser pour maintenir leur niveau de vie, financer les études des enfants ou régler des droits de succession. À quel âge souscrire une assurance décès ? Le plus tôt possible. Les cotisations évoluent par tranches d'âge : la prime est souvent trois à quatre fois moins élevée à 30 ans qu'à 50 ans. Passé 65 ans, la plupart des assureurs refusent toute nouvelle souscription. Que se passe-t-il si je résilie mon assurance décès ? Dans la grande majorité des cas, s'agissant d'un contrat de prévoyance "à fonds perdus", vous perdez votre couverture sans pouvoir récupérer les cotisations versées. Notez qu'en cas de résiliation pour souscrire un nouveau contrat plus tard, la note sera plus élevée en raison de votre âge et vous devrez vous soumettre à un nouveau questionnaire médical, potentiellement moins favorable. Seuls certains contrats vie entière prévoient une valeur de rachat partielle.
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    Changement de tarification des ETF : Altaprofits marque le coup
    Article ajouté le 21/07/2026 à 18h05 Epargne
    Le courtier d'assurance a supprimé depuis le 1er juillet les frais additionnels appliqués aux ETF sur ses contrats d'assurance vie, de plan d'épargne retraite et de capitalisation. Altaprofits choisit ainsi d'aligner la tarification des ETF sur celle des autres supports en unités de compte.
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    Livret A : hausse confirmée au 1er août 2026
    Article ajouté le 08/07/2026 à 14h55 Epargne
    L'augmentation du taux du Livret A aura bien lieu le 1er août prochain. L'annonce était attendue suite au rebond de l'inflation, donnée essentielle dans le calcul du taux du livret d'épargne réglementé. Pas de quoi s'emballer pour autant du côté des millions d'épargnants.
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    PER : changements fiscaux en 2026 et meilleures offres du moment !
    Article ajouté le 30/06/2026 à 15h01 Epargne
    Le PER reste le levier d'épargne le plus efficace pour compenser la baisse programmée des pensions publiques. Toutefois, dans le cadre du Budget 2026, l'État limite ses avantages aux phases de constitution de l'épargne, en durcissant les conditions pour les phases de transmission patrimoniale.
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    Quel est le meilleur terminal de paiement (TPE) ?
    Article ajouté le 13/04/2026 à 09h21 Pro.
    Choisir le meilleur terminal de paiement électronique (TPE) est devenu un enjeu stratégique pour les commerçants, professions libérales et entrepreneurs. Longtemps chasse gardée des banques, avec des contrats monétiques complexes et coûteux, le marché s'est profondément élargi. SumUp, Zettle by PayPal, Smile and Pay, myPOS, Yavin, Square ou encore Revolut Business proposent désormais des TPE fixes ou mobiles, avec ou sans abonnement. Découvrez notre comparatif 2026 des meilleurs TPE : tarifs, commissions, fonctionnalités et délais d'encaissement passés au crible. Qu'est-ce qu'un terminal de paiement (TPE) ? Un TPE est devenu l'outil indispensable pour la plupart des commerçants et des professionnels. Il permet d'encaisser les paiements par carte bancaire, physiques ou sans contact, paiements mobiles (Apple Pay, Google Pay, Samsung Pay, etc.), cartes titres-restaurant, mais aussi, parfois, de réaliser des paiements à distance, en ligne, ou fractionnés. L'appareil se compose généralement d'un écran, d'une imprimante, et d'un clavier numérique pour la saisie du code confidentiel avec les touches de validation (vert), de correction (jaune) et d'annulation (rouge).  Pour le commerçant, un TPE sécurise les paiements, fluidifie les files d'attente, limite les erreurs de caisse et les impayés, facilite la gestion comptable, et améliore l'expérience client. En savoir plus sur la composition d'un TPE Selon le modèle, un TPE peut lire les informations de la carte via trois technologies : Lecture par puce (EMV) : la carte est insérée dans la fente située en bas de l'appareil pour une authentification sécurisée par code PIN, Lecture par bande magnétique (swipe) : la carte est glissée sur le côté ou le haut du terminal pour lire la piste magnétique. Cette solution est principalement utilisée en cas de carte étrangère ou de défaillance de la puce, Paiement sans contact (NFC) : la carte ou le smartphone est approché du terminal pour un paiement rapide via le sans contact ou le paiement mobile. Une fois la transaction validée, le terminal la transmet aux serveurs bancaires par différents moyens selon le modèle : ligne téléphonique RTC (de plus en plus rare), connexion Internet (ADSL, fibre), ou réseaux mobiles (3G/4G/GPRS). Un TPE fixe utilise souvent un port RJ45 (Ethernet) et peut accueillir des accessoires (PinPad, lecteur de chèques). Un TPE portable utilise le Bluetooth pour communiquer avec un smartphone ou sa base de recharge. En 4G, Wi-Fi ou GPRS, il fonctionne en totale autonomie. Combien coûte un TPE ? Dans une banque traditionnelle, le coût d'un TPE se compose généralement d'un abonnement et de la location mensuelle du terminal, des commissions sur chaque transaction, des frais de maintenance et d'assistance technique, et parfois de frais d'installation du TPE. Achat ou location d'un TPE ? La question du mode d'acquisition du terminal est essentielle : 1. La location d'un TPE évite une dépense ponctuelle importante, mais implique un engagement de durée fixé au contrat (36 mois ou plus). Comptez en moyenne entre 10 et 60 euros par mois pour la location d'un terminal de paiement, incluant souvent la maintenance, la carte SIM, la passerelle monétique et l'assistance technique. La location permet de lisser les coûts sur plusieurs années et de bénéficier de services complets. 2. L'achat d'un TPE est plus souple car sans abonnement ni engagement, mais les services associés peuvent être limités (service client, assistance, mises à jour, etc.). L'achat d'un TPE s'élève en moyenne entre 80 et 750 euros selon le modèle sélectionné (fixe ou mobile) et ses fonctionnalités. L'achat convient aux indépendants et aux petites entreprises : vous payez uniquement une commission à chaque transaction. Commissions de transactions sur les paiements Les commissions payées par les commerçants varient selon le prestataire et le type de carte bancaire (débit, crédit, carte entreprise, carte étrangère, Amex, …), et se composent principalement de : La commission de la banque ou du prestataire : en moyenne 1,70 % pour de faibles encaissements mensuels avec un achat de TPE, et inférieure à 1 % avec une location de TPE (selon le contrat négocié), La commission d'interchange : fixée par les réseaux (Visa, Mastercard, CB, etc.) et reversée à la banque du porteur de carte (banque émettrice), Les frais de réseau (ou frais de schéma) : facturés directement par les réseaux pour financer l'infrastructure et le traitement des transactions. Comparatif des commissions d'interchange et frais de réseau par carte en 2026 Réseau Commission d'interchange (selon type de carte) Frais de réseau (selon type de carte) Carte Bleue (CB) 0,2 % (Débit) 0,3 % (Crédit) 0,00117 € (Débit) 0,00117 € (Crédit) Visa 0,2 % (Débit) 0,3 % (Crédit) 0,01 % (Débit) 0,014 % (Crédit) Mastercard 0,2 % (Débit) 0,3 % (Crédit) 0,0164 % (Débit) 0,0164 % (Crédit) Tableau des 10 meilleurs terminaux de paiement (TPE)  La généralisation du paiement sans contact et du paiement mobile a dynamisé l'offre sur les TPE. Professionnels et clients sont en attente de toujours plus de facilité et de rapidité. Les terminaux de paiement des banques traditionnelles se révèlent souvent onéreux avec des frais qui se superposent et une tarification plus ou moins transparente. Les fintechs de paiement, ainsi que certaines banques en ligne et néobanques, ont profondément transformé le marché. Comme il n'est pas toujours facile de comparer toutes ces solutions, voici notre sélection des meilleurs TPE du marché, dont nous vous détaillons ensuite les caractéristiques et conditions tarifaires. Comparatif des 10 meilleurs TPE pour les commerçants et entrepreneurs (maj au 18/02/2026) : Établissements TPE (à partir de) Commission  (par transaction, à partir de) dès 95 € 0,8 % + 0,02 € dès 34 € 1,75 % dès 79 € 1,75 % dès 29 € 1,69 % dès 39 € 1,55 % dès 19 € 1,4 % + 0,25 € dès 279 € 0,4 % + abonnement pas de TPE 1,6 % TPE gratuit  (si 150 trans./m, sinon 15€/m) 0,7 % + 0,07 € gratuit 0,8 % Les 6 critères pour choisir un TPE Avant de comparer les solutions disponibles, il est indispensable d'analyser vos besoins selon les six critères suivants : 1. Usage fixe ou mobile : un commerce sédentaire privilégiera un TPE filaire ou Wi-Fi. Les activités plus nomades (marchés, foires, salons, prestations à domicile) préféreront un terminal portable avec connexion 4G ou Bluetooth appairé à un smartphone. 2. Types de paiements : au-delà des cartes bancaires classiques (CB, Visa, Mastercard), vérifiez la compatibilité avec les paiements sans contact (NFC), paiements mobiles, ou QR code. Selon votre activité, l'acceptation des cartes American Express (Amex), UnionPay, Titres Restaurant ou ANCV peut être décisive. 3. Coût global : au prix d'achat ou de location du TPE, s'ajoutent les commissions sur chaque transaction (souvent entre 1 % et 2 %). Les frais varient selon le volume d'encaissement. N'oubliez pas de vérifier les frais annexes : installation, maintenance, assistance, etc. 4. Fonctionnalités : certaines fonctionnalités peuvent faire toute la différence, telles que la gestion des remboursements, des pourboires et des paiements en plusieurs fois, et parfois même des fonctions avancées de reporting, de gestion de stocks, de catalogue produits, ou de reporting financier via des applications ou API. 5. Délai de paiement : la plupart des prestataires créditent les sommes encaissées sous 24 à 48 heures, mais certaines solutions offrent des virements instantanés, comme les TPE de chez myPOS. 6. Support technique : la qualité et la réactivité du service client est indispensable. Un problème technique peut paralyser l'encaissement… votre chiffre d'affaires en dépend ! Revolut Business : économique et complet Offre et tarification TPE Revolut Business Revolut Business propose un compte professionnel multidevises avec IBAN français, associé à plusieurs solutions d'encaissement. Après le Revolut Reader, un lecteur compact connecté au smartphone, l'établissement fait évoluer son offre avec le Revolut Terminal, un TPE autonome plus complet destiné aux commerces physiques (boutiques, restaurants, cafés, food-trucks, etc.), appelé à remplacer le Reader. L'un des arguments mis en avant par l'établissement : des paiements crédités sur le compte marchand en 24 heures, y compris le week-end et les jours fériés. Un commerçant encaissant le samedi peut ainsi disposer des fonds dès le dimanche. La tarification repose exclusivement sur une commission par transaction, sans abonnement lié au TPE : 0,8 % + 0,02 € par transaction pour les cartes de particuliers émises dans l'EEE ; 2,6 % + 0,02 € pour les cartes commerciales ou émises hors Europe ; 0,5 % + 0,02 € via Revolut Pay. À titre de comparaison, des acteurs comme SumUp, Zettle by PayPal ou Square appliquent généralement une commission autour de 1,65 %. Concrètement, pour 100 transactions de 100 € réalisées avec des cartes européennes de particuliers (soit 10 000 € encaissés), les frais s'élèvent à 82 € avec Revolut Terminal (0,8 % + 0,02 €), contre 165 € avec une solution facturée 1,65 %. Le terminal disponible chez Revolut Business Commercialisé au prix public de 189 € HT, Revolut Terminal est proposé actuellement à 95 € HT, avec six mois de plan Basic offerts. Ce TPE intègre un grand écran tactile, une imprimante et une eSIM 4G permettant d'encaisser sans dépendre de la connexion WiFi du magasin. Il accepte les cartes Visa, Mastercard, American Express et Maestro, ainsi que les paiements sans contact et mobiles (Apple Pay, Google Pay, Revolut Pay).  Revolut Terminal bénéficie de fonctionnalités avancées : gestion des pourboires, division de l'addition, remboursements et création d'un menu personnalisé pour des encaissements plus rapides. Il se commande directement depuis l'application et nécessite l'ouverture préalable d'un compte Revolut Business.  En complément, l'établissement financier propose également Tap to Pay sur iPhone, les paiements par QR code ou par lien, ainsi qu'une application de point de vente compatible iPhone, iPad et Mac. [[slider-3283d]] Les avantages et inconvénients Revolut Business : Sans abonnement, des fonds crédits en 24 heures, Revolut Business apparaît particulièrement compétitif pour les commerçants encaissant majoritairement des cartes européennes de particuliers. L'avantage tarifaire se réduit avec les cartes corporate ou les cartes internationales émises en dehors de l'Europe. Avantages Inconvénients Paiements crédités en 24 heures Commission de 0,8 % + 0,02 € Écosystème complet (compte pro, TPE, application, etc.) Commission élevée si carte hors UE Compte Revolut Business obligatoire   SumUp : simplicité avant tout Offre et tarification SumUp Présent depuis une dizaine d'années sur le marché européen, SumUp est devenu la solution préférée de très nombreux auto-entrepreneurs, artisans et commerçants débutants. Les TPE Sum Up acceptent la majeure partie des moyens de paiement (par code PIN, sans contact, Google Pay et Apple Pay) et cartes bancaires. SumUp propose deux tarifications selon vos besoins :  1. Formule sans abonnement : une fois le TPE acheté, le commerçant paie uniquement une commission de 1,75 % à chaque transaction par carte physique. Ce taux est compétitif pour les petites structures, d'autant qu'aucun supplément n'est appliqué sur les paiements par carte American Express, cartes professionnelles ou cartes étrangères, contrairement à certains concurrents. Les paiements en ligne par lien ou bons d'achat sont facturés 2,5 %. 2. Formule Payments Plus de SumUp : vise les professionnels avec des volumes de transactions plus élevés : un abonnement mensuel sans engagement de 19 €, qui ramène la commission à seulement 0,89 % par transaction par carte physique et paiement en ligne. Pour les commerces encaissant plus de 60 000 euros par an, SumUp est également en mesure de vous proposer une tarification personnalisée.  Les terminaux SumUp disponibles 1. SumUp Solo Lite à 34 euros : modèle d'entrée de gamme et largement plébiscité, le Solo Lite fonctionne en Bluetooth avec un smartphone ou une tablette via l'application SumUp. Compact et léger, ce lecteur permet d'encaisser, d'envoyer des reçus par SMS ou email, d'annuler des paiements et d'enregistrer vos produits pour simplifier votre gestion comptable. 2. SumUp Solo à 79 euros : pour plus d'autonomie, le Solo intègre une carte SIM, offrant une connexion 4G sans avoir à se connecter à votre smartphone. Son écran tactile optimise l'expérience client, avec la possibilité de proposer des pourboires à vos clients au moment du paiement. 3. SumUp Solo avec imprimante à 139 euros : le SumUp Solo est associé ici à une station de recharge avec imprimante intégrée. Idéal pour les points de vente fixes où les clients souhaitent un reçu papier, quel que soit l'endroit où vous êtes. 4. SumUp Terminal à 169 euros : avec sa connexion Wi-Fi et 4G, sa batterie et son grand écran tactile, ce TPE est à la fois robuste et très agréable à utiliser. Pour faciliter votre quotidien, il englobe toutes les fonctionnalités de paiement, d'impression, de suivi de vos ventes et de rapport comptable. SumUp, c'est aussi Tap to Pay sur iPhone et Android avec toujours 1,75 % de commission. Pour cela, téléchargez l'app SumUp et encaissez vos clients avec votre smartphone. [[slider-c371d]] Les avantages et inconvénients de SumUp : Simplicité et transparence tarifaire, SumUp offre une solution parfaite pour les indépendants, artisans, commerçants ambulants, professions libérales, vendeurs sur les marchés, les salons, ou au domicile des clients. Avantages Inconvénients TPE à partir de 34€  Aucun abonnement  Commission de 1,75% Mise en service rapide Peu de fonctionnalités avancées  Commission trop élevée si encaissements importants     Zettle by PayPal : polyvalent et complet Offre et tarification Zettle by PayPal  Zettle by PayPal, filiale suédoise du groupe PayPal, se positionne comme l'un des principaux concurrents de SumUp en Europe.  Zettle by PayPal c'est avant tout la simplicité : pas d'abonnement ni d'engagement, seulement une commission de 1,75 % prélevée sur chaque transaction effectuée par carte, y compris les cartes American Express, ainsi que les paiements mobiles (Apple Pay, Google Pay et Samsung Pay). Seuls les paiements via un lien de paiement envoyé par SMS ou email sont facturés 2,5 %. Zettle by PayPal est en mesure de délivrer une tarification personnalisée aux entreprises effectuant plus de 10 000 euros d'encaissements mensuels par carte. Les terminaux Zettle by PayPal disponibles Zettle by PayPal propose deux TPE : 1. PayPal Reader dès 79 euros : compact, ce lecteur de carte est doté d'un écran tactile ergonomique, livré sous 48 heures et immédiatement opérationnel. Il fonctionne via un smartphone et l'application Zettle en Bluetooth ou USB-C, et permet les paiements par cartes, sans contact et paiements mobiles, avec ou sans pourboires. La batterie permet jusqu'à 250 paiements avant recharge, offrant une bonne autonomie pour les usages nomades. En supplément, il est possible d'y ajouter un dock pour en faire un lecteur sur votre comptoir de magasin.  2. PayPal Terminal à partir de 199 euros : complet et autonome avec carte SIM intégrée, ce TPE se compose d'un bel écran tactile, d'un logiciel de caisse et d'un lecteur de code-barres. Compatible 4G et Wi-Fi, il peut être livré avec un socle de recharge et une imprimante intégrée (Printer & Dock à 99 euros).  Ce TPE facilite vos encaissements pour des ventes plus rapides, ainsi qu'une meilleure gestion des stocks et suivi des ventes, etc. Zettle permet également les paiements avec votre téléphone via le Tap to Pay sur iPhone et Android, ainsi que l'encaissement à distance grâce à l'envoi d'un lien de paiement sécurisé par SMS ou e-mail : le client aura juste à cliquer sur le lien, saisir ses informations de carte et finaliser la transaction. [[slider-e9c11]] Les avantages et inconvénients de Zettle : Zettle by PayPal conviendra aux entrepreneurs recherchant une solution de gestion tout-en-un, aussi bien les commerçants installés (boutiques, cafés, salons de coiffure, épiceries), que les activités plus saisonnières. Avantages Inconvénients TPE à partir de 79€  Aucun abonnement Commission de 1,75%  Choix de TPE restreints Liens de paiements facturés 2,5%   myPos : des paiements instantanés Offre et tarification mypos Contrairement à SumUp ou Zettle, myPos propose une gamme de terminaux de paiement plus complète, avec pour chacun d'eux une carte SIM intégrée permettant de fonctionner en 3G/4G partout en Europe, sans avoir besoin de son smartphone. L'offre myPOS est sans engagement ni abonnement : vous achetez le TPE de votre choix et payez uniquement une commission à chaque encaissement. Autre atout, les quatre TPE myPOS sont associés à un compte pro multidevises permettant de percevoir instantanément les encaissements de vos clients. Ce compte pro inclut une carte Business Mastercard gratuite.  Pour les paiements physiques, les commissions myPOS sont variables selon la carte utilisée, à savoir : 1,69 % pour les cartes Visa et Mastercard émises dans l'Espace Économique Européen (EEE) et du Royaume-Uni, 2,49 % pour les cartes American Express,  2,89 % pour les autres cartes personnelles ou professionnelles ( Bancontact, JCB, etc.) Pour les paiements en ligne, la commission est de 1,30 % + 0,20 € pour les cartes Visa et Mastercard émises dans l'EEE et du Royaume-Uni. Selon les besoins de votre entreprise, myPOS peut vous proposer une tarification plus adaptée à partir de 10 000 euros de paiements mensuels par carte. Les terminaux myPOS disponibles L'offre myPOS repose sur 4 modèles de TPE qui acceptent les cartes visa, mastercard, American Express, Union Pay, Bancontact, JCB, ainsi que les paiements sans contact, par QR code, et paiements mobiles via Google Pay, et Apple Pay. Certaines fonctionnalités comme le pourboire, les cautions par carte ou les remboursements peuvent être activées sur certains modèles. 1. myPOS Go2 à 29 euros : modèle d'entrée de gamme, à la fois compact et autonome, ce TPE fonctionne en 4G ou Wi-Fi sans besoin d'un smartphone grâce à sa carte SIM intégrée. Sans imprimante, les tickets sont envoyés par SMS ou email, particulièrement adapté aux professionnels présents sur les marchés, les foodtrucks, artisans ou coiffeurs à domicile.  2. myPOS Go Combo à 179 euros : ce TPE reprend les caractéristiques du myPOS Go2, et y ajoute un dock avec station de charge et imprimante intégrée, idéal pour remettre un ticket papier aux clients, aussi bien en boutique qu'en déplacement.  3. myPOS Carbon à 229 euros : robuste et complet, ce terminal résiste aux chocs, à l'eau et à la poussière. Il convient aux commerces exerçant dans des environnements extérieurs ou exigeants.  4. myPOS Ultra à 249 euros : moderne, ce TPE fonctionne sous Android 11. Il est doté d'un bel écran tactile 6,5 pouces, d'une batterie longue autonomie. Il accepte tous types de paiements (sans contact, carte à puce, bande magnétique, QR Code, etc.) et donne accès à des applications de gestion via l'appmarket.  [[slider-811fd]] Les avantages et inconvénients de myPOS Avec une large palette de TPE, myPOS est en mesure de s'adresser à tous les entrepreneurs recherchant une solution d'encaissement instantanée grâce à son compte pro intégré. C'est aussi le Tap to Pay sur Android et iPhone, des liens de paiements, mais aussi un service gratuit pour la création de votre site internet ! Avantages Inconvénients Large gamme de TPE avec SIM intégrée Aucun abonnement Commission 1,69% Argent versé instantanément  Création de site web gratuit Argent obligatoirement versé sur compte myPos         Les TPE myPOS (en vidéo) : Smile&Pay : TPE 100% français Offre et tarification Smile and Pay Smile&Pay est une société française concurrente de SumUp, Zettle et myPOS. Elle propose l'achat d'un terminal de paiement sans abonnement, avec ensuite des commissions prélevées à chaque transaction. L'offre Smile&Pay se décline en deux formules au choix : Essentiel : commission fixe de 1,55 % par transaction. Attention, en dessous de 350 euros d'encaissements mensuels, 4,90 euros de frais fixes maximum sont facturés. Cette formule cible les commerçants avec moins de 120 K euros d'encaissement par an, Plus : commission de 0,49 % + 0,05 € par transaction, + frais d'interchange, soit environ 0,75 % sur les cartes Visa, CB et Mastercard. Cette offre nécessite un encaissement mensuel d'au moins 10 000 euros, sinon un ajustement est effectué à hauteur de la différence entre 59 euros et les commissions déjà versées. Les terminaux Smile and Pay disponibles Smile and Pay propose plusieurs terminaux fixes ou autonomes selon les besoins, tout en restant très simples à utiliser. Les TPE permettent d'encaisser les cartes CB, Visa, Mastercard, cartes titres restaurant, ainsi que les paiements sans contact, Google Pay et Apple Pay. Selon votre activité, c'est aussi les fonctionnalités pourboires ou gestion des cautions et locations. Voici les terminaux proposés par Smile and Pay :  1. Mini Smile à 39 euros : lecteur compact Bluetooth à connecter au smartphone via l'application Smile&Pay. Il est l'alternative au SumUp Solo Lite, Zettle Reader et myPOS Go2. Parfait pour les commerçants en déplacement et ceux qui réalisent des encaissements de manière occasionnelle. 2. Smart Smile à 199 euros et Super Smile  à 299 euros : terminaux Android autonomes en 4G ou en Wi-Fi et écran tactile moderne. Le Super Smile comprend une imprimante pour l'édition des tickets clients, et une batterie offrant une grande autonomie. Il est compatible avec les logiciels de caisse et autorise également les paiements en vente à distance, par téléphone ainsi que les prises de caution. 3. Maxi Smile à 299 euros : modèle proche des terminaux bancaires classiques (Ingenico, Verifone), ce TPE intègre un pavé numérique, une imprimante, une connectivité 4G multi-opérateur et Wi-Fi, idéal pour les professionnels recherchant un terminal robuste. En parallèle, Smile and Pay propose les encaissements depuis son smartphone via le Tap To Pay disponible sur Android et iPhone. [[slider-94dfe]] Les avantages et inconvénients de Smile and Pay Smile and Pay est pertinent pour les boutiques de proximité, les commerçants locaux, les indépendants et activités saisonnières souhaitant un bon service client, ainsi qu'une tarification adaptée selon son volume d'encaissement. Avantages Inconvénients Entreprise française  Gamme variée de TPE (avec ou sans SIM intégrée) Aucun abonnement mensuel 2 formules tarifaires selon CA Mini Smile en retrait (vs. concurrence) Frais si encaissements inf. 350€/m     Yavin : tarification sur-mesure Offre et tarification Yavin Contrairement aux mini-lecteurs SumUp ou Zettle adaptés aux activités modestes ou ponctuelles, Yavin cible davantage les commerces établis avec des volumes d'encaissement réguliers. C'est une alternative moderne aux solutions bancaires classiques et/ou à la location de terminaux. Sur son site internet, Yavin ne communique aucun prix : la tarification se fait sur devis et varie selon votre activité et les volumes d'encaissement de chaque commerçant. Sachez toutefois qu'elle repose sur un abonnement mensuel, avec ensuite des commissions compétitives allant généralement entre 0,4 % et 0,6 % par transaction.  Les TPE acceptent toutes les cartes bancaires, avec de nombreuses fonctionnalités, comme le paiement en trois fois via Alma, la prise de caution, pourboires, API et connexion aux logiciels de caisse et de comptabilité (Izipass, Zelty, Shopcaisse, MaestroPos), programmes de fidélité (Billiv, Pongo, Zerosix), etc.  Les terminaux Yavin disponibles Yavin propose une gamme complète de terminaux Android (mobiles et fixes avec PINPAD) à partir de 279 € :  Mini X : l'appareil mobile et compact avec des encaissements rapides en 4G et Wi-Fi grâce à sa carte SIM intégrée, Yavin X : le terminal mobile dernière génération avec grand écran tactile, imprimante intégrée et batterie longue durée, PinPad Yavin : un TPE fixe pour vos encaissements au comptoir, PinPad Pro : la version évoluée du PinPad qui s'intègre à votre logiciel de caisse. En parallèle, Yavin propose Tap to Pay sur iPhone, ainsi que son application SoftPOS sur Android, pour encaisser directement depuis votre smartphone [[slider-7bc5e]] Les avantages et inconvénients Yavin  Yavin s'adresse principalement aux commerçants recherchant une tarification attractive, adaptée à leur volume d'encaissement : les commissions figurent parmi les plus compétitives du marché. En contrepartie, l'offre implique un abonnement mensuel et l'acquisition d'un terminal de paiement. Nous regrettons que le site Yavin ne soit pas plus transparent sur les prix de son abonnement mensuel et de ses commissions.  Avantages Inconvénients Commissions compétitives  TPE modernes Nombreuses fonctionnalités Pas de mini lecteur Abonnement mensuel Aucun tarif sur site internet Square : simple et abordable Offre et tarification Square Dernier arrivé sur le marché français, Square propose une offre sans abonnement avec une commission de 1,65 % sur chaque paiement par carte physique, sans contact, Apple Pay, Google Pay, titres-restaurant. Les paiements en ligne avec des cartes européennes sont facturés 1,4 % + 0,25 €, et comptez une commission de 2,9 % + 0,25 euros pour les cartes du Royaume-Uni et hors EEE. Au-delà de cette tarification, Square se distingue par son écosystème très complet : logiciel de caisse intégré et création de boutique en ligne. Les terminaux Square disponibles 1. Square Reader à 19 euros : ce mini-lecteur, sans écran ni clavier, fonctionne via votre smartphone et accepte les paiements par carte, physique, en sans contact et paiement mobile. Bémol, lors des paiements par carte avec code, le client doit saisir son code PIN sur le téléphone du commerçant, ce qui gâche le confort d'utilisation. Le SumUp Solo Lite ou le myPOS Go 2 offrent une expérience plus fluide. 2. Square Terminal à 165 euros : ce TPE portable ou fixe est doté d'un grand écran tactile et intègre un logiciel de caisse. Il permet d'envoyer également des liens de paiement. En revanche, sans carte SIM 4G, il fonctionne uniquement en Wi-Fi et reste conçu pour une utilisation au comptoir. [[slider-53a9c]] Les avantages et inconvénients Square Avantages Inconvénients Offre sans engagement écosystème complet (solutions d'encaissement, PDV, site internet, etc.) Square Reader : usage limité  Square Terminal sans carte SIM Lyf Pro : l'app tout-en-un Offre et tarification Lyf Pro Lyf Pro est l'application d'encaissement mobile développée par Lyf Pay : elle permet aux professionnels d'encaisser leurs paiements sans terminal physique. C'est aussi tout un service de back office pour piloter votre activité (relevés, tableau de bord, base client pour publier vos actualités, promotions, programme de fidélité, etc.) Disponible gratuitement sur smartphone ou tablette (Android ou iOS), l'application fonctionne uniquement via une connexion internet (3G, 4G ou Wi-Fi). L'offre est sans abonnement ni frais fixes, seule une commission s'applique selon le volume d'encaissement, à savoir :  1,60 % jusqu'à 15 transactions par mois, 1,55 % de 16 à 75 transactions par mois, 1,50 % de 75 à 125 transactions par mois, 1,45 % pour plus de 125 transactions par mois, taux réduit à 1 % pour les professions libérales. La solution d'encaissement proposée par Lyf Pro Lyf Pro permet d'encaisser plusieurs moyens de paiement : Carte bancaire : encaisser vos clients via un QR code, ou un lien de paiement envoyé au client par SMS ou email. Le paiement est à valider et est sécurisé par 3D Secure. Cette dernière solution peut permettre également le paiement en plusieurs fois via le partenaire Cofidis, Paiement mobile Lyf Pay : le professionnel ouvre l'app Lyf Pro, et scanne le QR code de l'app Lyf Pay de son client, Chèques et espèces : Lyf Pro permet de saisir manuellement les paiements par chèque ou espèces de vos clients pour assurer un suivi comptable centralisé. Attention : La remise en banque traditionnelle reste inchangée pour assurer l'encaissement définitif de vos chèques et espèces. Toutes les transactions sont visibles en temps réel sur le tableau de bord, avec un versement des fonds à J+1 sur son compte bancaire. Encaisser par carte avec Lyf Pro (en vidéo) : Avantages et inconvénients de Lyf Pro Sans aucun engagement et souple d'utilisation, Lyf Pro plaira aux entrepreneurs démarrant une activité professionnelle ainsi qu'aux professions libérales, avec des outils de suivi et de pilotage de votre activité simples et intuitifs.  Avantages Inconvénients App gratuite compatible avec tous les appareils Encaissement CB, mobile, chèques, espèces  Commissions dégressives  Services pour fidéliser vos clients Pas de TPE physique  Encaissement CB un peu long (QR-code ou lien de paiement)     Banques en ligne et néobanques : les meilleurs TPE Pour s'offrir un terminal de paiement attractif, les entrepreneurs et commerçants peuvent se tourner également vers les banques en ligne et néobanques. Tableau des 7 meilleures banques en ligne et néobanques proposant des TPE (maj au 18/02/2026) Banque / Néo-banque Prix Offre BoursoBank Compte Bourso Business TPE gratuit si 150 trans./m, sinon 15 €/m 0,7 % + 0,07 € par transaction dans l'EEE  Voir l'offre pro Monabanq Compte Auto-entrepreneur 4 TPE Smile&Pay au choix Standard : 1,49 % par transaction dans l'EEE Premium : 29 € /mois + 0,65 % par transaction dans l'EEE Voir l'offre pro Hello bank! Compte Hello Business 79 € TPE Hello Pay Pro 1,60 % par transaction Voir l'offre pro Qonto Compte pro Qonto 2 TPE (de 99€ à 349€) 0,8 % par transaction pour les cartes UE Voir l'offre pro Shine Compte pro Shine 24 € TPE SumUp 1.49 % par transaction Voir l'offre pro Fiducial Compte Pro Plus ou Pro Excellence 0,9 % par transaction avec carte UE Hors location TPE Voir l'offre pro Revolut Business Compte pro Revolut Business 69 € TPE Revolut Reader 0,8 % + 0,02 € par transaction dans l'EEE Voir l'offre BoursoBank propose son compte pro gratuit Bourso Business, associé à des solutions d'encaissement variées, développées en partenariat avec Stancer (TPE, Tap to Pay, lien de paiement, module de paiement en ligne, etc.). La commission démarre à partir de 0,7 % + 0,07 € par transaction. Le compte dédié aux auto-entrepreneurs de Monabanq propose les TPE de chez Smile&Pay : deux formules tarifaires sont à choisir selon votre volume de transactions mensuelles (Standard ou Premium).  Hello bank! Pro a développé sa propre solution d'encaissement avec Hello Pay Pro : ce TPE connecté à votre smartphone en Bluetooth permettant d'accepter les paiements par carte, mais aussi carte Ticket Restaurant. Comptez une commission unique de 1,60 % par transaction (hors Ticket Restaurant). Les néobanques délivrent également des solutions d'encaissements pertinentes : par exemple, la commission chez Qonto est de seulement 0,8 % par transaction. Pour les clients ouvrant un compte pro Revolut Business, Revolut Reader est un lecteur de carte ultra-compact : les commissions s'élèvent à 0,8 % + 0,02 € par transaction pour les paiements par cartes européennes Visa et Mastercard… un taux compétitif face aux 1,75 % pratiqués par SumUp ou Zettle. L'offre Revolut Business en vidéo : Le marché des terminaux de paiement s'est considérablement élargi ces dernières années, offrant aux professionnels un choix plus vaste que jamais. À la Rédaction Pricebank, nous avons à cœur de vous proposer des informations claires, précises et utiles. Nous restons à votre écoute afin de vous accompagner au mieux et répondre à toutes vos interrogations.
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    Quelle est la fiscalité des gains en bourse ?
    Article ajouté le 16/03/2026 à 09h23 Questions fréquentes
    Depuis le 1er janvier 2026, la fiscalité des gains en Bourse s’est alourdie avec la hausse de la CSG, portant les prélèvements sociaux à 18,6 %. Conséquence directe, la flat tax (PFU) appliquée par défaut aux dividendes et aux plus-values passe ainsi de 30 % à 31,4 %. Pour autant, selon vos revenus et la nature de vos placements, l’option pour le barème progressif de l’impôt sur le revenu peut s’avérer plus avantageuse. Dès lors, une question se pose : quelle est la fiscalité la plus adaptée à votre situation ? Décryptage. Flat tax ou barème progressif : un choix stratégique Flat tax par défaut Depuis 2018, les revenus tirés des placements financiers sont soumis par défaut au prélèvement forfaitaire unique (PFU), couramment appelé flat tax. Cette imposition s’applique automatiquement, quel que soit le niveau de revenus du contribuable, sans tenir compte de sa tranche marginale d’imposition (TMI). Depuis le 1er janvier 2026, la hausse de la CSG porte le taux de la flat tax à 31,4 %, composé de 12,8 % d’impôt sur le revenu et de 18,6 % de prélèvements sociaux. Le barème progressif : l’alternative Sur option, chaque contribuable peut renoncer à la flat tax et choisir l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu. Dans ce cas, les gains sont taxés selon sa TMI (0 %, 11 %, 30 %, 41 % ou 45 %), à laquelle s’ajoutent les prélèvements sociaux de 18,6 %. Ce régime ouvre toutefois droit à plusieurs avantages fiscaux majeurs, notamment : L’abattement de 40 % sur les dividendes ; La déductibilité de 6,8 % de CSG ; Des abattements pour durée de détention sur certaines plus-values ; La déduction des frais de garde des titres. Flat tax ou barème : quelle fiscalité choisir ? Selon votre TMI, une première tendance se dégage : Si votre TMI est de 0 % ou 11 %, l’imposition au barème progressif de l’impôt sur le revenu est souvent plus avantageuse : le taux de 11 % restant inférieur au 12,8 % de la part « impôt » de la flat tax.  À l’inverse, pour une TMI de 30 %, 41 % ou 45 %, la flat tax demeure, dans la majorité des situations, la fiscalité la moins pénalisante, malgré les abattements offerts par l’imposition au barème de l’impôt sur le revenu. Les tableaux comparatifs présentés plus loin dans l’article permettent toutefois d’entrer plus finement dans les subtilités de chaque option. Cas pratique : Claire, imposée à 11 %, perçoit 1 200 € de dividendes par an. Grâce à l’abattement de 40 % et à la déductibilité partielle de la CSG, son imposition réelle est bien inférieure à celle de la flat tax.  Quels revenus sont concernés par ce choix fiscal ? Quel que soit le mode d’imposition retenu, la fiscalité s’applique à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers perçus au cours de l’année, notamment : Les intérêts des livrets non réglementés et des comptes à terme ; Les revenus obligataires ; Les dividendes d’actions, d’ETF ou d’OPC (SICAV, FCP) ; Les plus-values de cession de valeurs mobilière ; Le choix entre la flat tax et le barème progressif est global et annuel : vous choisissez l’un ou l’autre, et le régime retenu s’applique à l’ensemble de vos revenus financiers, sans possibilité de les combiner. À part, l’assurance-vie obéit à des règles fiscales spécifiques. Toutefois, le choix opéré via la case 2OP peut également avoir un impact sur certains rachats. Cas pratique : en 2026, Paul perçoit des intérêts sur un livret ainsi que des dividendes et une plus-value sur son compte-titres. S’il opte pour le barème progressif, l’ensemble de ces gains est imposé selon ce régime. Idem, s’il choisit la flat tax, tous ses revenus financiers sont alors soumis au PFU de 31,4 %. Comment renoncer à la flat tax ?  La case 2OP, mode d’emploi L’option pour le barème progressif s’exerce en cochant la case 2OP lors de la déclaration annuelle des revenus : depuis plusieurs années, l’administration fiscale indique, à la fin du parcours en ligne, si l’option pour le barème est plus avantageuse que le PFU au regard de votre situation. Vous êtes alors libre de cocher ou décocher la case 2OP en conséquence. En optant pour le barème progressif lors de la déclaration 2026 (au titre des revenus 2025), les intérêts et dividendes, qui ont déjà supporté un prélèvement de 12,8 % au titre de l’impôt sur le revenu, font l’objet d’un recalcul. Ce prélèvement constitue un acompte non libératoire : il vient s’imputer sur l’impôt définitivement calculé au barème. En cas de trop-perçu, l’excédent est restitué ou imputé sur l’impôt dû. Flat tax ou barème de l'impôt en vidéo : Cas pratique : Sophie hésite à cocher la case 2OP. Lors de sa déclaration, l’administration fiscale lui indique que le barème progressif est plus avantageux compte tenu de ses revenus. Elle ajuste son choix avant validation et évite une imposition inutilement élevée. Dispense d’acompte de 12,8 % : qui peut en bénéficier ? Sous conditions de revenu fiscal de référence (RFR), il est possible de demander à être dispensé du prélèvement à la source de 12,8 % sur les intérêts et dividendes. Cette dispense permet d’éviter d’avancer de la trésorerie, sans remettre en cause l’imposition finale lors de la déclaration. Les seuils de RFR à respecter sont les suivants : Intérêts (livrets non réglementés, comptes à terme, obligations…), le RFR ne doit pas dépasser 25 000 € (célibataire) ou 50 000 € (couple) ; Dividendes (actions, ETF, parts de fonds…), le plafond est plus élevé, à savoir 50 000 € (célibataire) ou 75 000 € (couple). La demande doit être effectuée directement auprès de votre banque ou courtier, via une attestation sur l’honneur, au plus tard le 30 novembre pour s’appliquer aux revenus perçus l’année suivante. Comment déclarer ses dividendes et plus-values ? Pour le reste, la déclaration de vos dividendes et plus-values est aujourd’hui largement simplifiée grâce à l’imprimé fiscal unique (IFU) fourni par votre banque ou votre courtier : Les dividendes sont à vérifier puis à déclarer en case 2DC de la déclaration de revenus ; Les plus-values mobilières nettes sont à reporter en case 3VG et suivantes, après compensation éventuelle avec les moins-values de l’année ; En cas de moins-values nettes, celles-ci doivent être indiquées en case 3VH, afin de pouvoir être reportées sur les plus-values des dix années suivantes ; Les abattements pour durée de détention, applicables aux titres acquis avant le 1er janvier 2018, doivent être calculés à l’aide des formulaires 2074 ou 2074-CMV, puis reportés dans les cases 3SG (abattement de droit commun) ou 3SL (abattement renforcé), selon la situation. Quelle fiscalité sur un compte-titres (CTO) ? Le compte-titres ordinaire (CTO) offre une grande liberté d’investissement et une souplesse de gestion, mais au prix d’une fiscalité plus élevée que celle du PEA. Son intérêt fiscal dépend donc fortement du mode d’imposition retenu. Comparée à la flat tax de 31,4 %, l’imposition au barème progressif ouvre droit à plusieurs avantages fiscaux : L’abattement de 40 % sur les dividendes éligibles ; Des abattements pour durée de détention sur certaines plus-values ; La déductibilité partielle de la CSG. Dividendes en CTO : un levier d’optimisation fiscale En cas d’option pour le barème progressif, l’abattement de 40 % sur les dividendes et la déductibilité de la CSG à hauteur de 6,8 % permettent de réduire l’imposition globale des revenus distribués. L’économie d’impôt peut être significative pour les foyers faiblement ou modérément imposés, notamment ceux relevant des TMI de 0 % et 11 %. Tableau comparatif de la fiscalité des dividendes entre PFU et barème de l’impôt (IR) Fiscalité / TMI 0 % 11 % 30 % 41 % 45 % Prélèvements sociaux + Abattement 40 % (TMI x 0,6) - CSG (TMI x 0,068) 18,6 % +0 % -0 % 18,6 % +6,6 % -0,75 % 18,6 % +18 % -2,04 % 18,6 % +24,6 % -2,79 % 18,6 % +27 % -3,06 % Fiscalité via barème de l'impôt 18,6 % 24,45 % 34,56 % 40,41 % 42,54 % Fiscalité via flat tax 31,4 % 31,4 % 31,4 % 31,4 % 31,4 % Cas pratique : avec une TMI de 11 %, un investisseur percevant 2 000 € de dividendes en CTO peut réduire significativement son impôt grâce à l’abattement et à la déductibilité de la CSG permise par l’imposition au barème progressif. Dans ce cas, la fiscalité effective ressort à 24,45 %, inférieure à celle de la flat tax. Plus-values en CTO : l’importance de la date d’acquisition Quel que soit le régime fiscal, la plus-value est calculée de la même manière, par différence entre le prix de cession et le prix d’achat de vos titres. En revanche, pour les titres acquis avant le 1er janvier 2018, l’imposition au barème progressif permet de bénéficier d’abattements pour durée de détention applicables aux plus-values de cession d’actions, parts de société, FCP et SICAV, dans les conditions suivantes : 50 % si détention du titre entre 2 et 8 ans ; 65 % à partir de 8 ans de détention. Plus spécifique, un abattement renforcé s’applique aux cessions de titres de PME, sous réserve que la société ait été fondée depuis moins de 10 ans au moment de l’acquisition des titres, à savoir : 50 % si la détention des titres est inférieure à 4 ans ; 65 % jusqu’à 8 ans de détention ; 85 % au-delà de 8 ans de détention. Fiscalité des plus-values au barème de l’impôt selon abattement (PS inclus et CSG déduite) Fiscalité / TMI 0 % 11 % 30 % 41 % 45 % Fiscalité au barème (aucun abattement) 18,6 %  28,85 % 46,56 % 56,81 % 60,54 % Fiscalité au barème (50 % abattement) 18,6 % 23,35 % 31,56 % 36,31 % 38,04 % Fiscalité au barème (65 % abattement) 18,6 % 21,7 % 27,06 % 30,16 % 31,29 % Fiscalité au barème (85% abattement) 18,6 % 19,50 % 21,06 % 21,96 % 22,29 % Flat Tax / PFU 31,4 % 31,4 % 31,4 % 31,4 % 31,4 % Cas pratique : un investisseur avec une TMI de 41 %, ayant acquis des actions avant 2018, peut bénéficier d’un abattement de 65 % sur la plus-value en optant pour le barème progressif, ce qui ramène la fiscalité réelle à 30,16 % (18,6 + (41 × 0,35) - (41 × 0,068)). Le PEA : l’enveloppe idéale pour investir en Bourse Le plan d’épargne en actions (PEA) constitue une enveloppe capitalisante et défiscalisante remarquable : tant qu’aucun retrait n’est effectué, aucune fiscalité n’est due, ni sur les dividendes, ni sur les plus-values. Les gains peuvent ainsi être réinvestis intégralement au sein du plan, ce qui favorise l’effet des intérêts composés. La fiscalité du PEA dépend exclusivement de son ancienneté au moment du retrait, à savoir : Avant 5 ans : tout retrait entraîne, sauf cas particuliers, la clôture du plan. Les gains sont alors soumis à la flat tax de 31,4 %, ou, sur option, au barème progressif de l’impôt sur le revenu ; Après 5 ans : les gains sont totalement exonérés d’impôt sur le revenu. Seuls les prélèvements sociaux de 18,6 % restent dus, avec la possibilité d’effectuer des retraits partiels sans clôture. Concernant les revenus des titres non cotés au sein d’un PEA, ils sont exonérés dans la limite annuelle de 10 % de la valeur d’acquisition des titres Tableau fiscalité du PEA en cas de retrait selon la durée de détention PEA Fiscalité Conséquences Retrait avant 5 ans Flat tax de 31,4 %  ou barème IRPP + PS Clôture du PEA (sauf exceptions*) Retrait après 5 ans Exonération d'impôt (uniquement PS) Pas de clôture du PEA (versements possibles) *Exceptions à la clôture avant 5 ans : reprise ou création d'entreprise, licenciement, invalidité, retraite anticipée du titulaire du plan ou de son époux ou partenaire Pacsé, retrait de titres de sociétés en liquidation IFI et CEHR : les impôts à ne pas oublier En principe, les titres détenus via un CTO ne sont pas soumis à l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), sauf lorsqu’ils comportent une part d’actifs immobiliers : les établissements financiers informent leur clientèle de la quote-part taxable à reporter sur la déclaration IFI. De son côté, la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus (CEHR) peut alourdir votre fiscalité en cas de revenus élevés ou de gain exceptionnel, par exemple à l’occasion d’une plus-value immobilière, d’une cession de titres ou de la vente d’une entreprise. Calculée sur le revenu fiscal de référence du foyer, la CEHR s’applique à des taux compris entre 3 % et 4 %. Elle est due lorsque le RFR dépasse 250 000 € pour une personne seule ou 500 000 € pour un couple soumis à imposition commune. En cas de cession importante à venir, un accompagnement fiscal peut s’avérer pertinent afin d’anticiper l’impact de cette contribution. Taux de la CEHR selon revenu fiscal de référence et situation de famille Fraction du RFR célibataire, veuf, ou divorcé marié ou pacsé, (soumis à imposition commune) Jusqu'à 250 000 € 0 % 0% Entre 250 001 € et 500 000 € 3 % 0% Entre 500 001 € et 1 000 000 € 4 % 3 % Plus de 1 000 000 € 4 % 4 % Exemple : un célibataire dont le revenu fiscal de référence s’élève à 450 000 € est redevable d’une CEHR de 6 000 €, calculée comme suit : (450 000 € - 250 000 €) × 3 %. Le choix du courtier : un levier de performance Une fois la fiscalité maîtrisée, reste un autre levier essentiel : le choix de l’enveloppe et du courtier. Les frais de courtage, les droits de garde ou certains frais annexes peuvent, à long terme, rogner une part significative de la performance nette, parfois davantage que l’impôt lui-même. Autrement dit, optimiser la fiscalité ne suffit pas : encore faut-il sélectionner un courtier compétitif, transparent sur ses frais et pleinement adapté à votre stratégie d’investissement. Meilleurs PEA du moment [[CTA Bourse Direct]] [[CTA Fortuneo]] [[CTA Trade Republic]] Pour en savoir plus : Les meilleurs PEA pour investir en bourse Meilleurs comptes-titres (CTO) [[CTA Bourse Direct]] [[CTAPERSO Freedom24]] [[CTA Trade Republic]] Pour en savoir plus : Devez-vous ouvrir un CTO ou un PEA ? Fiscalité des gains en Bourse : l’essentiel à retenir Comprendre la fiscalité constitue un levier majeur de la performance réelle de vos investissements boursiers. À gain brut identique, le rendement net peut varier fortement selon le régime d’imposition choisi et l’enveloppe utilisée. À retenir : La flat tax de 31,4 % s’applique par défaut à l’ensemble des revenus de capitaux mobiliers ; Le barème progressif peut être plus avantageux pour les foyers faiblement ou modérément imposés. Il permet également de bénéficier d’abattements et de la déductibilité partielle de la CSG ; Le PEA reste l’enveloppe la plus efficace pour investir en Bourse à long terme, avec une exonération totale d’impôt sur le revenu après cinq ans. Le choix entre flat tax et barème n’est qu’une première étape : le type d’investissement, l'horizon de placement et les frais du courtier influencent tout autant la performance nette. Dans la pratique, l’approche la plus pertinente consiste à combiner les différentes enveloppes (PEA, CTO, assurance-vie, PER) selon votre TMI et vos objectifs patrimoniaux, puis à investir tôt, régulièrement et sur le long terme, en veillant à maîtriser fiscalité et coûts dans la durée. Pour aller plus loin, Pricebank vous accompagne avec son club PBK et son bilan patrimonial, afin d’investir en toute sérénité et avec une fiscalité optimisée. Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre purement informatif et pédagogique. Elles ne constituent ni un conseil en investissement, ni une recommandation personnalisée, ni une analyse fiscale individualisée ; chaque situation patrimoniale et fiscale étant unique, il est recommandé de solliciter un professionnel avant toute décision.
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    Quels sont les meilleurs ETF pour PEA, CTO, assurance vie ?
    Article ajouté le 19/01/2026 à 09h32 Épargne
    Plébiscités par les Français, les ETF s'imposent comme un pilier incontournable de l'investissement en Bourse. Au premier trimestre 2025, l'AMF observe une hausse de 130 % sur un an des transactions réalisées en ETF par les particuliers. Frais réduits, diversification facilitée, potentiel de rendement, les ETF se démocratisent et prennent place dans tous types d'enveloppes : PEA, compte-titres, assurance vie ou PER. Toutefois, face à une offre pléthorique, une question revient très souvent... quels ETF choisir ? Voici nos conseils ainsi que notre sélection des meilleurs ETF pour vous construire un portefeuille parfaitement adapté à votre profil et à vos objectifs financiers. Qu'est-ce qu'un ETF ? Aussi appelés trackers, les ETF (Exchange Traded Funds) sont des fonds indiciels cotés en Bourse, négociables en continu comme une action.  Le principe des ETF est simple à comprendre : en une seule transaction, un ETF permet de répliquer la performance d'un indice boursier, tel que le CAC 40, le DAX, le S&P 500, le Nasdaq, l'Euro Stoxx 600, le Nikkei. Cette gestion passive se distingue par des frais de gestion très faibles, en moyenne 5 à 10 fois inférieurs à ceux des fonds traditionnels en gestion active. Les ETF offrent une diversification rapide et peu onéreuse, avec la possibilité de s'exposer à de nombreux marchés (zones géographiques, secteurs d'activité) et à différentes classes d'actifs (actions, obligations, immobilier, matières premières, etc.). Bon à retenir : un ETF ne cherche pas à "battre le marché", mais à suivre simplement son indice de référence, sans intervention humaine, ni market timing. Cette gestion passive séduit autant les débutants que les investisseurs avertis. En savoir plus : Guide complet sur les ETF. Quelles enveloppes choisir pour investir dans un ETF ? Investir dans un ETF nécessite de choisir le bon support en fonction de votre situation personnelle, de votre horizon de placement et de vos objectifs (retraite, transmission, rendement, etc.). En France, quatre enveloppes d'épargne permettent d'accéder aux ETF, chacune avec ses spécificités : 1. Le Plan d'épargne en actions (PEA) : réservé aux résidents fiscaux français, le PEA permet d'investir dans des ETF conformes à la réglementation européenne (UCITS). Après 5 ans de détention, les gains sont exonérés d'impôt sur le revenu (hors prélèvements sociaux). C'est une solution idéale pour investir à long terme avec une fiscalité avantageuse. Le plafond de versement est fixé à 150 000 euros. 2. Le compte-titres ordinaire (CTO) : plus souple que le PEA et sans plafond de versement, le CTO donne accès à un plus large choix d'ETF, mais la fiscalité est plus lourde (flat tax à 30 % sur les plus-values et dividendes). 3. L'assurance vie : de nombreux contrats proposent des ETF parmi les supports disponibles. L'assurance-vie offre surtout un cadre fiscal et successoral avantageux, avec une gestion souple (alimentation, rachat, etc.), et la possibilité de sécuriser ses avoirs via le fonds euros du contrat. 4. Le Plan d'épargne retraite (PER) : le PER permet d'investir dans des ETF tout en profitant d'un avantage fiscal à l'entrée (déduction des versements). En contrepartie, l'épargne est bloquée jusqu'à la retraite, sauf exceptions. C'est l'une des meilleures solutions pour être certain de se constituer un capital retraite. Avant d'ouvrir un PEA, CTO, PER ou une assurance vie, comparez attentivement les frais de chaque contrat, l'offre en ETF, les possibilités de gestion en ligne et la qualité du service client. Retrouvez ci-dessous notre sélection des meilleurs courtiers et assureurs pour investir dans des ETF en 2025 : 3 meilleurs PEA et CTO pour ETF : [[CTA Bourse Direct]] [[CTA Fortuneo]] [[CTA Trade Republic]] 3 meilleures assurances-vie pour investir dans des ETF : [[CTAASSURANCEVIE Linxea Spirit 2]] [[CTAASSURANCEVIE Placement-direct Vie]] [[CTAASSURANCEVIE Bourse Direct Horizon]] Les 15 meilleurs ETF éligibles sur PEA et CTO Tous les ETF ne sont pas éligibles à toutes les enveloppes : un PEA offre un choix bien moins important de trackers qu'un compte-titres ordinaire (CTO). Concernant l'assurance vie ou le PER, c'est l'assureur qui détermine les ETF qu'il souhaite référencer ou non dans ses contrats. Sélection de 15 ETF selon indice et zone géographique Parmi les milliers d'ETF disponibles, nous avons sélectionné 15 trackers, accessibles via un PEA, un CTO, et parfois via une assurance vie. Cette sélection ne constitue pas un conseil en investissement, mais un point de départ pour bâtir un portefeuille diversifié. Selon votre stratégie, 2 à 3 ETF bien diversifiés et complémentaires entre eux peuvent suffire : par exemple, une allocation type 50 % sur un ETF Monde, 30 % sur l'Europe et 20 % sur les marchés émergents permet une exposition globale mieux équilibrée qu'un seul ETF World, trop concentré sur les grandes entreprises américaines (Nvidia, Microsoft, Apple, Amazon, Meta, Tesla, etc.). ETF (ISIN, ticker, éligibilité PEA, frais) Caractéristiques de l'ETF (indices, zone géo, réplication et distr. dividendes) 1. Amundi PEA Monde : FR001400U5Q4 (DCAM) Eligible au PEA Frais annuels : 0,20% Indice : MSCI World Zone : Monde ETF synthétique capitalisant  2. Ishares MSCI World Swap PEA : IE0002XZSH01 (WPEA) Eligible au PEA Frais annuels : 0,25% Indice : MSCI World Zone : Monde ETF synthétique capitalisant 3. BNP Paribas Easy S&P 500 : FR0011550185 (ESE) Eligible au PEA Frais annuels : 0,13% Indice : S&P 500 Zone : USA ETF synthétique capitalisant 4. Amundi PEA S&P 500 : FR0011871128 (PSP5) Eligible au PEA Frais annuels : 0,12% Indice : S&P 500 ESG+ Zone : USA ETF synthétique capitalisant 5. Amundi PEA Nasdaq 100 : FR0011871110 (PUST) Eligible au PEA Frais annuels : 0,30% Indice : Nasdaq 100 Zone : USA ETF synthétique capitalisant 6. Amundi RUSSEL 2000 : LU1681038672 (RS2K) Eligible au PEA Frais annuels : 0,35% Indice : RUSSEL 2000 Zone : USA ETF synthétique capitalisant 7. BNP Easy STOXX Europe 600 : FR0011550193 (ETZ) Eligible au PEA Frais annuels : 0,18% Indice : STOXX Europe 600 Zone : Europe ETF synthétique capitalisant 8. iShares Core EURO STOXX 50 : IE00B53L3W79 (SXRT) Eligible au PEA Frais annuels : 0,10% Indice : EURO STOXX 50 Zone : Europe ETF physique capitalisant 9. BNP Paribas Easy ESG Low V Europe : LU1377381717 (EVOE) Eligible au PEA Frais annuels : 0,31% Indice : BNP Paribas Low Vol Eur ESG Zone : Europe ETF synthétique capitalisant 10. Amundi Stoxx Europe 600 Technology : LU1834988518 (TNO) Eligible au PEA Frais annuels : 0,30% Indice : STOXX EU 600 Tech Zone : Europe ETF synthétique capitalisant 11. Amundi CAC 40 UCITS : FR0007052782 (CAC) Eligible au PEA Frais annuels : 0,25% Indice : CAC 40 Total Return Index Zone : France ETF physique distribuant 12. Amundi ETF PEA Japan TOPIX : FR0013411980 (PTPXE) Eligible au PEA Frais annuels : 0,20% Indice : TOPIX Zone : Japon ETF synthétique capitalisant 13. Amundi Emerging EMEA ESG leaders : FR0011440478 (PLEM) Eligible au PEA Frais annuels : 0,55% Indice : MSCI EM EMEA Ex-Egypt ESG LS 5% IC Zone : Pays émergents ETF synthétique capitalisant 14. Amundi EM ESG leaders : FR0013412020 (PAEEM) Eligible au PEA Frais annuels : 0,30% Indice : MSCI EM Ex-Egypt ESG LS 5% ICC Index Zone : Pays émergents ETF synthétique capitalisant 15. Amundi PEA Eau : FR0011882364 (AWAT) Eligible au PEA Frais annuels : 0,60% Indice : MSCI ACWI IMI Water CI Zone : Monde ETF synthétique capitalisant Bon à savoir : prenez le temps de consulter le Document d'Information Clé (DIC) des ETF convoités. Ce document fournit des données précieuses concernant l'indice de référence du tracker, son exposition géographique et sectorielle, ses objectifs d'investissement, frais et niveau de risque. Nouveautés 2025 : Amundi Monde PEA (DCAM) et iShares S&P500 PEA (SPEA)   Lancé en mars 2025, l'ETF Amundi PEA MSCI World (ISIN : FR001400U5Q, ticker : DCAM) permet de capter les performances du MSCI World depuis votre PEA, avec plusieurs atouts à la clé : Frais de gestion de 0,20 % par an, contre 0,25 % pour le WPEA d'iShares et 0,38 % pour le CW8, l'ETF World PEA historique d'Amundi, Prix de part à 5 euros, comme le WPEA, bien plus abordable que les 500 euros nécessaires pour une part de CW8, ETF capitalisant qui évite la fiscalité sur les dividendes versés sur un CTO, Réplication synthétique, permettant de s'exposer aux performances des marchés mondiaux au sein d'un PEA, Déjà disponible chez plusieurs courtiers en ligne comme Fortuneo et Bourse Direct. Fraîchement arrivé, le nouvel iShares S&P 500 Swap PEA (ISIN : IE000DQLYVB9, ticker : SPEA) s'adresse quant à lui aux investisseurs souhaitant répliquer la performance du S&P 500, toujours au sein de leur PEA. Voici les caractéristiques de cet ETF iShares SPEA :   ETF capitalisant accessible aux alentours de 5 euros (valeur liquidative de lancement),  0,10 % de frais de gestion annuels, contre respectivement 0,12 % et 0,13 % pour les ETF PEA S&P500 d'Amundi et de BNP Paribas. En revanche, nous préférons éviter l'Amundi MSCI World EWLD (ISIN : LU2655993207), un ETF distributif avec des frais de gestion de 0,38 % : les dividendes perçus amènent à réinvestir manuellement les sommes, avec les frais de courtage qui vont avec. Sur CTO, ces revenus seront imposés par défaut à la flat tax de 30 %. Les principaux ETF actions selon leur indice de référence Les principaux ETF actions sont liés à des indices offrant une vue d'ensemble de certains marchés, tels que : 1- Un ETF MSCI World cible une diversification sectorielle en plus de la diversification géographique mondiale : L'indice MSCI World couvre les marchés de 23 pays développés, dont principalement les États-Unis, le Japon, le Royaume-Uni, le Canada, et les pays d'Europe. Exemple d'ETF, le tracker Amundi MSCI World (LU1681043599, ticker CW8). 2- Un ETF S&P 500 est centré sur les 500 plus grandes entreprises américaines. Cet indice est souvent considéré comme un indicateur de la santé économique des États-Unis. les ETF S&P 500 offrent un potentiel de croissance en phase avec celui de l'économie américaine. Exemple d'ETF, le tracker BNP Paribas Easy S&P 500 (FR0011550185, ticker ESE). 3- Un ETF Nasdaq cherche à répliquer la performance de l'indice Nasdaq avec une forte concentration dans le secteur technologique, la biotechnologie et les télécommunications. En investissant dans un ETF Nasdaq, les investisseurs obtiennent une exposition à des sociétés de pointe offrant une opportunité d'investissement dans les entreprises les plus innovantes au monde. Exemple d'ETF, le Lyxor PEA Nasdaq 100 (FR0011871110, ticker PUST). 4- Un ETF Euro Stoxx 50 vise à répliquer les performances des 50 plus grandes entreprises cotées en bourse dans la zone euro. Cela inclut des entreprises de divers secteurs tels que la finance, la technologie, l'industrie, la santé, et les biens de consommation. Exemple d'ETF, le iShares Core EURO STOXX 50 (IE00B53L3W79, ticker SXRT). 5- Un ETF CAC 40 a pour objectif de répliquer la performance de l'indice CAC 40, qui est composé des 40 entreprises françaises les plus significatives cotées sur Euronext Paris. Les ETF CAC 40 offrent une exposition diversifiée aux principales entreprises françaises sans avoir à acheter individuellement chaque action. Les investisseurs intéressés par les ETF CAC 40 doivent être conscients du poids de certains secteurs (luxe, finance...) car elles influencent la performance globale de l'indice. Performance de l'ETF Amundi CAC 40 (FR0007052782) de juillet 2020 à juin 2025 : 6- Un ETF Emerging Markets permet d'investir dans des pays en développement. Ces économies sont généralement caractérisées par un potentiel de croissance rapide mais sont également associées à un risque plus élevé. Exemple d'ETF, le Amundi Emerging EMEA ESG leaders (FR0011440478, , ticker PLEM). 7- Un ETF Russell 2000 offre une exposition aux petites entreprises américaines. Connu pour sa volatilité, le Russell 2000 offre des opportunités uniques mais également des risques plus élevés par rapport aux indices de plus grandes capitalisations. Exemple d'ETF, le Amundi RUSSEL 2000 (LU1681038672, ticker RS2K). Tout savoir sur les ETF World en vidéo : Quels sont les 10 élements clés pour choisir vos ETF ? L'offre d'ETF est particulièrement abondante. Pour les investisseurs, il est essentiel de s'attarder sur le Document d'Information Clé (DIC) du tracker et de s'attarder sur les informations les plus importantes. Les 10 critères à surveiller sur un ETF 1- Indice de Référence : vérifiez quel indice l'ETF cherche à répliquer. Par exemple, un ETF sur le S&P 500 vise à reproduire la performance d'un des principaux indices américains. Autre exemple, l'Amundi ETF CAC 40 (ticker : CAC) suit la performance de l'indice phare en France. Indice de référence de ETF mentionné sur le DIC : 2- Qualité de la Réplication : mesurez l'écart de performance entre l'ETF et son indice. Un "Tracking Error" faible signifie une réplication fidèle. 3- Liquidité : assurez-vous que l'ETF est suffisamment échangé pour garantir une entrée et une sortie aisées. Exemple : un ETF populaire comme l'iShares Core S&P 500 (IVV (ISIN : US4642872000) présente une forte liquidité. Ce dernier est toutefois non éligible au PEA. Autre exemple avec le Lyxor Euro Stoxx 50 (ticker : MSE). 4- Taille de l'ETF : privilégiez les ETFs avec un grand volume d'actifs sous gestion, gage de stabilité. Exemple : Amundi MSCI World (ticker : CW8) gère 4,6 milliards d'actifs contre 325 millions pour le Lyxor PEA monde (ticker : EWLD). 5- Frais de Gestion : optez, si possible, pour des ETFs à faibles frais. Cependant, un coût plus élevé peut se justifier par une performance nette potentiellement plus rentable à long terme ...pas simple parfois de choisir ! Les coûts et frais de gestion d'un ETF mentionnés sur le DIC : 6- Méthodologie de Réplication : comprenez si l'ETF utilise une réplication physique (achat réel des actifs) ou synthétique (via des instruments financiers et un swap). 7- Risque et Volatilité : évaluez le risque associé à l'ETF. Un ETF action sera bien plus volatile qu'un ETF sur des obligations. Indicateur de risque d'un ETF mentionné sur le DIC : 8- Diversification : visez une bonne répartition. Un ETF mondial comme MSCI World offre une diversification géographique couvrant les 23 pays les plus développés au monde. 9- Performances passées : regardez l'historique pour avoir une idée de la gestion de l'ETF dans différentes conditions (hausse et baisse des taux, covid, crise bancaire ...). Gardez en tête que les performances passées ne préjugent pas des performances futures ! 10- Fiscalité : considérez l'impact fiscal de votre investissement. Un PEA permet d'investir sur le long terme dans des ETFs européens et des ETFs synthétiques internationaux avec une fiscalité allégée : ETF et PEA forment ainsi un combo idéal pour optimiser vos investissements ! Vidéo des 10 ETF à glisser dans votre PEA selon votre stratégie :  En synthèse, les ETF offrent une solution d'investissement économique et accessible à tous. Toutefois, il convient de rappeler qu'ils comportent un risque de perte en capital lié à votre exposition sur les marchés financiers. Investir sur le long terme est donc vivement conseillé pour réduire la volatilité et la prise de risque. La sélection d'un ETF implique de définir au préalable vos objectifs financiers, horizon de placement et tolérance au risque. Ensuite, la priorité sera de choisir des ETF suffisamment diversifiés entre eux. Pour en savoir plus, consultez notre guide complet ETF. Pour toute demande d'information complémentaire, l'équipe Pricebank reste à votre écoute en commentaire de cet article.
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    Quel est le meilleur courtier pour débuter en bourse ?
    Article ajouté le 15/12/2025 à 09h03 Épargne
    Devez-vous confier votre compte-titres ordinaire (CTO) ou PEA à une banque physique, une banque en ligne ou à un courtier spécialisé ? Avant d'investir en bourse, il est crucial d'identifier les critères qui font la différence : frais réduits, large univers d'investissement, qualité de la plateforme et du service client. Notre simulateur de frais de courtage vous permet de trouver le courtier le plus économique selon la fréquence et le montant de vos ordres. Ce guide vous donne toutes les clés pour choisir un partenaire financier parfaitement adapté à votre profil et à votre stratégie d'investissement. Décryptage. [[CTA Freedom24]] Qu'est-ce qu'un courtier en bourse ? Un courtier en bourse, aussi appelé broker, est l'intermédiaire qui vous permet d'investir sur les marchés financiers. C'est lui qui exécute vos ordres de bourse sur différents instruments financiers : actions, OPCVM, ETF, obligations, produits dérivés, etc. Un courtier en bourse : donne un accès aux principales places boursières,  transmet et exécute vos ordres d'achat et de vente, assure la tenue de vos comptes-titres (CTO) ou PEA, propose parfois des contenus pédagogiques et outils : actualités financières, analyses graphiques, screener afin de vous aider dans vos décisions et à repérer, par exemple, des valeurs sous-évaluées prometteuses (stock-picking).  Les courtiers sont tenus d'être agréés et régulés par une autorité de contrôle. En France, l'activité de courtage est réglementée par l'Autorité des marchés financiers (AMF)... un phare dans l'océan des marchés boursiers permettant de garantir le respect de règles de transparence et de protection des investisseurs. Bon à savoir : autrefois, les courtiers exécutaient les ordres de bourse sur le lieu de transaction, appelé communément « la corbeille ». De nos jours, tout se fait via des plateformes en ligne, rapides et accessibles à tous. Pourquoi veiller aux frais de courtage ? Les frais de courtage sont une commission prélevée à chaque ordre de bourse (achat ou vente d'actions, d'ETF, etc.), calculée en pourcentage ou en montant fixe. Les banques traditionnelles y appliquent souvent un minimum de frais qui pénalisent directement la performance de vos investissements. Exemple : si vous achetez une action à 100 € avec 8 € de frais de courtage minimum, votre vrai prix de revient n'est pas de 100 € mais de 108 €. Tant que l'action ne dépasse pas ce seuil, vous êtes en perte. Même si les frais de courtage paraissent de prime abord modestes, souvent de l'ordre de 0,08 % à 0,5 % par transaction, leur impact sur votre compte-titres ou PEA est réel, notamment si vous passez de nombreux ordres de bourse. Ces frais de courtage sont à distinguer des droits de garde, encore facturés par certaines banques. Calculés en pourcentage de la valeur de votre portefeuille et/ou par ligne de titres, les droits de garde sont absents de la plupart des courtiers en ligne. Pour investir en bourse à moindres frais, voici notre sélection des meilleurs courtiers et banques en ligne. Les courtiers les plus attractifs pour un CTO et PEA : [[CTA Bourse Direct]] [[CTA XTB]] [[CTA Fortuneo]] [[CTA Trade Republic]] [[CTA Freedom24]] Les 7 règles d'or avant d'investir en bourse Les investisseurs, particuliers comme professionnels, réagissent souvent de manière trop émotionnelle : les mouvements TINA (There Is No Alternative) et FOMO (Fear Of Missing Out) illustrent la peur de rater une opportunité, poussant certains d'entre nous à acheter trop précipitamment. Pour investir efficacement et éviter toute sortie de route prématurée, il est important de verrouiller votre stratégie d'investissement via les 7 conseils suivants : Ciblez et respectez votre propre appétence au risque, Déterminez le budget à consacrer à vos investissements en bourse, Définissez votre allocation en diversifiant selon votre profil, Fixez-vous un horizon de placement adapté (minimum 5 ans), Optez pour un courtier fiable et peu onéreux, Investissez régulièrement (DCA) pour lisser vos points d'entrée, Soyez patient et gardez une vision long terme. Bon à savoir : sur une période de 40 ans allant de 1983 à 2023, les actions ont présenté un taux de rendement interne (TRI) de 12,4 % selon la dernière étude 2024 de l'IEIF. Volatile à court terme, la bourse offre sur le long terme le meilleur rendement/risque. PEA ou CTO : quel compte choisir ? Avant d'investir en Bourse, renseignez-vous sur les types de comptes proposés par votre courtier. Les CTO et PEA répondent à des stratégies d'investissement sensiblement différentes : Le compte-titres ordinaire (CTO) : permet de diversifier vos investissements grâce à une large gamme de produits financiers (actions, ETF, fonds, obligations, matières premières, cryptos, produits dérivés, etc.), le tout sans restriction géographique et sectorielle. Revers de la médaille, vos gains (plus-values et dividendes) sont soumis, par défaut, à la flat tax de 30 %. Le plan d'épargne en actions (PEA) : centré principalement sur les actions européennes, le PEA constitue une enveloppe défiscalisante 100 % française. Après cinq ans de détention, vos gains sont exonérés d'impôt sur le revenu (hors prélèvements sociaux).  Bon à savoir : l'assurance vie ou le plan d'épargne retraite (PER) permettent également d'investir en bourse, principalement via des unités de compte. L'objectif de ces deux enveloppes est de capter le potentiel de rendement des marchés financiers afin de préparer vos projets de moyen et long terme (études des enfants, voyages, retraite, transmission…). Les 5 meilleurs courtiers en bourse Après analyse des tarifs et des offres d'une vingtaine de courtiers, notre sélection met en avant ceux qui combinent frais réduits, services d'investissement de qualité et garanties financières solides. XTB : CTO et PEA avec 0 % de commission ! [[CTA XTB]] Fondé en 2004 et présent en France depuis 2010, XTB est un courtier en ligne agréé par l'AMF et l'ACPR. Fort de plus de 1,7 million de clients dans le monde, XTB a lancé en avril 2025 son offre PEA, qui vient compléter son compte-titres (CTO). Avec XTB, vous accédez à plus de 11 500 instruments financiers : actions, ETF, produits dérivés sur devises, indices, matières premières et cryptomonnaies, cotés sur les principales places boursières internationales. La politique tarifaire d'XTB est identique sur PEA et CTO et constitue l'une des plus attractives du marché, à savoir : 0 € de droits de garde, 0 % de frais de courtage jusqu'à 100 000 euros d'ordres par mois, puis 0,20 % au-delà, 0,5 % de frais de conversion si vous investissez dans une autre devise que celle de votre compte. En clair, tant que vous investissez en actions et ETF dans la même devise, vos transactions sont totalement exonérées de frais de courtage. Pour vos ordres de bourse, XTB met à disposition xStation 5, sa plateforme moderne, dotée de nombreuses fonctionnalités d'analyse et de ressources pédagogiques. De son côté, leur application mobile mise davantage sur la facilité d'utilisation, idéale pour les débutants. Le service client est également un point fort face à certains concurrents directs qui se limitent à une FAQ : ici, les conseillers XTB vous accompagnent du lundi au vendredi, de 8 h 30 à 19 h 30, par téléphone, mail ou chat. Sur le plan administratif, XTB fournit chaque année votre Imprimé Fiscal Unique (IFU) et vous dispense de déclarer son compte à l'étranger (pas de formulaire n° 3916 à remplir). Seuls regrets : pour le moment, pas de fractionnement d'actions, pas de plans d'investissement programmés, ni possibilité de transférer un PEA existant chez XTB ou bien d'ouvrir un PEA-PME ou PEA Jeunes… patience ! À retenir : XTB s'impose grâce à ses frais ultra-compétitifs, la qualité de sa plateforme et la disponibilité du service client. Il lui reste à enrichir son offre avec des plans programmés, un univers d'investissement élargi (obligations, SCPI, etc.). Pour le reste, que vous soyez débutant, investisseur passif long terme ou trader actif plus expérimenté, XTB délivre une proposition pertinente pour optimiser durablement vos investissements. Voir l'offre XTB Freedom24 : meilleure plateforme pour investir sur ETF [[CTA Freedom24]] Créé en 2008, Freedom24 est un courtier européen donnant accès aux principales places mondiales (NYSE, NASDAQ, Euronext, LSE, Hong Kong) et à un large choix d'instruments financiers : plus de 40 000 actions, 3 600 ETF (iShares, Vanguard, BlackRock), 147 000 obligations, ainsi que des produits structurés et des options. Rare en France, la plateforme propose des ETF Covered Call, générant des revenus réguliers par la vente automatisée d'options, offrant une simplicité d'investissement appréciée des investisseurs. Avec des bureaux à Paris et une note de 3,9/5 sur Trustpilot, Freedom24 se distingue par la qualité de son service client, un atout de plus en plus rare chez les courtiers en ligne. Les utilisateurs soulignent la clarté des explications, la rapidité de traitement des demandes et l'accompagnement professionnel. Au quotidien, l'application mobile et la plateforme TRADERNET offrent une expérience fluide, complétée par la Freedom Academy proposant des contenus gratuits pour accroître ses connaissances financières. Sans droits de garde ni frais d'inactivité, Freedom24 applique des frais de courtage attractifs, identiques que vous investissiez sur les marchés US ou européens. Du 1er mars au 31 août 2026, toute nouvelle ouverture de compte permet d'avoir 0 % de frais de courtage sur actions américaines et européennes ainsi que sur les ETF européens, pendant 12 mois ou dans la limite de 240 transactions. En dehors de cette offre promotionnelle, Freedom24 propose deux formules tarifaires selon le volume d'ordres : Smart (à partir de 0,02 $/€ par action) et All Inclusive (0,5 % + 0,012 € par action). Le courtier est par ailleurs régulé par la CySEC et les avoirs des clients sont protégés à hauteur de 20 000 €. Bon à savoir : adossé au groupe Freedom Holding Coup, coté au Nasdaq sous le ticker FRHC et valorisé plus de 8,2 milliards de dollars, Freedom24 bénéficie d'une structure financière solide et d'un haut niveau de fiabilité. Voir l'offre Bourse de Freedom24 Bourse Direct : le moins cher des courtiers français ! [[CTA Bourse Direct]] Référence du courtage en ligne depuis 1996, Bourse Direct s'impose comme le leader français grâce à une stratégie tarifaire ultra-compétitive, notamment avec les frais de courtage les plus bas du marché sur le PEA. Sur le CTO, Bourse Direct affronte une concurrence plus vive avec les courtiers internationaux. À titre d'exemple, Bourse Direct permet d'investir sur le marché financier Euronext (Paris, Bruxelles et Amsterdam) avec les frais de courtage suivants : seulement 0,99 euros pour un ordre inférieur ou égal à 500 euros, 1,90 euros pour un ordre compris entre 500 euros et 1 000 euros inclus, 2,90 euros pour un ordre compris entre 1 000 euros et 2 000 euros inclus, 3,80 euros pour un ordre compris entre 2 000 euros et 4 400 euros inclus, 0,09 % pour un ordre supérieur ou égal à 4 400 euros. Pour vos ordres de bourse, le courtier délivre une plateforme web sensiblement moins intuitive que celles de ses concurrents directs. L'appli se révèle en revanche bien plus agréable. Quant au service client, il est compétent mais peut manquer parfois de réactivité. Très appréciable, Bourse Direct se distingue par la richesse de ses solutions patrimoniales en proposant à la fois : Comptes-titres variés : CTO individuel, joint, en indivision ou sociétés, Tous les PEA au catalogue : PEA, PEA-PME, PEA Jeunes, 2 contrats d'assurance-vie, 4 plans d'épargne retraite (PER),  Investissements immobiliers (SCPI, OPCI et SCI),  Produits de défiscalisation (FCPI, FIP, Girardin, Sofica). À retenir : le PEA de Bourse Direct est recommandé pour les investisseurs capables de boursicoter de manière autonome sur la plateforme : ces utilisateurs sauront profiter de l'offre diversifiée du courtier français ainsi que de ses avantages tarifaires. Voir l'offre Bourse Direct Fortuneo : la banque n°1 dédiée à la bourse [[CTA Fortuneo]] S'appuyant sur la maison mère Crédit Mutuel Arkéa, Fortuneo propose un compte-titres, un plan d'épargne en actions (PEA) et PEA-PME, sans droits de garde, accompagnés d'outils de gestion pertinents (Live Trader, Sélection Stars, theScreener…). Les frais de courtage de Fortuneo demeurent très compétitifs avec 3 offres adaptées aux besoins de chacun : STARTER : 0 € pour le premier ordre de moins de 500 euros par mois, 0,35 % pour les autres ordres sans aucune condition d'encours ou de nombre d'ordres. PROGRESS : 4,90 € pour un ordre de moins de 3 000 euros (dans la limite du max légal sur PEA/PEA PME), 0,15 % au-delà sans aucune condition d'encours ou de nombre d'ordres. TRADER PRO: 9,50 € pour un ordre de moins de 10 000 euros (dans la limite du max légal sur PEA/PEA PME), 0,10 % au-delà sans aucune condition d'encours ou de nombre d'ordres. L'interface utilisateur de Fortuneo se distingue par sa simplicité et sa clarté : cela en fait un choix judicieux pour les investisseurs novices ou ceux réalisant des transactions de faible montant. Nos calculs révèlent des frais de courtage les plus économiques des banques mais légèrement supérieurs à ceux de Bourse Direct ou de XTB ! Bon à savoir : Fortuneo offre également un compte et des cartes bancaires gratuites, ainsi que des solutions épargne et crédit attractives. Bien vu, l'ouverture d'un PEA ne vous oblige pas à ouvrir un compte bancaire chez Fortuneo ! Voir l'offre Bourse de Fortuneo Trade Republic : simple et économique ! [[CTA Trade Republic]] Lancé en 2021, Trade Republic constitue déjà la première plateforme de courtage en bourse en Europe. Avec son application web et mobile très épurée, Trade Republic offre une expérience utilisateur idéale pour les personnes qui débutent en bourse. Avec leur compte-titres, Trade Republic couvre un vaste univers d'investissement avec plus de 8 000 actions internationales, 2 000 ETFs, 500 obligations (États et entreprises), produits dérivés (warrants, turbos, certificats) et même des cryptomonnaies. En prime, Trade Republic rémunère vos liquidités non investies au taux de [[tauxEpargneHorsPromo:135]] brut par an. Depuis janvier 2025, Trade Republic propose également le PEA à tous les investisseurs français ! Côté tarification, Trade Republic séduit par sa transparence et sa simplicité : seulement 1€ par transaction quel que soit le montant, 0 € sur les plans d'éparne pour vos investissements programmés, pas de frais de change sur les actions étrangères,  pas de droits de garde. Trade Republic se présente comme une solution de courtage en bourse à la fois simple, extrêmement compétitive et innovante …idéale pour les nouveaux investisseurs et ceux privilégiant une approche passive sans perte de temps inutile ! Avec son PEA, le courtier allemand risque bien de faire du mal aux courtiers français comme Bourse Direct ou Fortuneo. À retenir : débutant ou investisseur long terme, l'atout notable de Trade Republic réside dans ses plans d'épargne permettant d'automatiser vos investissements sans frais de courtage ! Cette stratégie DCA (Dollar Cost Averaging) sans frais est parfaite pour une gestion d'investissement passive, permettant d'investir régulièrement et de moyenner votre prix d'achat sans effort. Voir l'offre Bourse de Trade Republic Banques physiques : trop coûteuses Sur le papier, ouvrir un compte-titres ou PEA auprès d'une banque traditionnelle peut sembler rassurant : vos comptes et vos avoirs sont ainsi réunis dans un seul et même établissement. En pratique, les frais sont prohibitifs (frais de courtage et droits de garde), l'univers d'investissement restreint (actions, OPCVM, mais peu d'ETF, etc.), l'expérience utilisateur limitée (plateforme, suivi des conseillers).  Parmi les banques de proximité, seul le Crédit Agricole parvient à se démarquer. [[CTA Crédit Agricole Ile-de-France]] Si les tarifs varient sensiblement selon les Caisses régionales du Crédit Agricole, la formule Invest Store Intégral demeure la plus intéressante. Au Crédit Agricole Ile de France, cette option bourse permet de supprimer les droits de garde, elle est gratuite dès 24 ordres par an (sinon 101,40 €). Ensuite, comptez 0,99 € de frais de courtage pour tout ordre inférieur à 1 100 €, puis 0,09 % au-delà. À retenir : pour optimiser vos gains, préférez une ouverture ou un transfert de votre PEA ou CTO vers un courtier ou une banque en ligne compétitive. La plupart prennent en charge tout ou partie des frais de transfert. Banques en ligne : le bon compromis BoursoBank et Fortuneo se distinguent par une tarification affûtée : aucun droit de garde et des frais de courtage attractifs. Ces deux banques en ligne sont idéales pour se multibancariser et regrouper ses finances au même endroit et à moindres frais (comptes, livrets, assurance-vie, crédits, bourse). Hello bank! et Monabanq proposent une offre bourse plus restreinte, tandis que BforBank a suspendu son service en 2023. Banques en ligne avec offre bourse (CTO/PEA) : [[CTA Fortuneo]] [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] [[CTA Hello bank!]] [[CTA Monabanq]] Courtiers spécialisés : les plus compétitifs Les courtiers spécialisés, français ou internationaux, avancent des services et tarifs plus attractifs que les banques en ligne vues précédemment. Les courtiers français Bourse Direct et EasyBourse proposent des frais de courtage sur CTO et PEA parmi les plus bas et donnent accès à une large gamme de supports (actions, ETF, OPCVM, produits dérivés, etc.). [[CTA Bourse Direct]] Bourse Direct met à disposition une large panoplie de CTO (individuel, joint, indivision ou société), et de PEA (PEA, PEA-PME, PEA Jeunes) tout en proposant des frais de courtage compétitifs dès 0,99 €. Le courtier tricolore permet de souscrire également à des contrats d'assurance-vie, un plan d'épargne retraite (PER), le tout sans droits d'entrée et avec peu de frais de gestion. [[CTA EasyBourse]] La formule EasyDécouverte d'EasyBourse permet des frais de courtage à 2 € par ordre jusqu'à 500 €. En revanche, il faut passer au minimum 1 ordre par mois, sinon 3 euros de frais sont facturés. Ici, certains investisseurs apprécient la sécurité de confier leurs avoirs à une filiale détenue à 100 % par la Banque Postale.  Les courtiers internationaux Trade Republic, XTB et Saxo séduisent par des tarifs ultra-compétitifs, des plateformes modernes et des services appréciés des investisseurs : fractionnement d'actions, plans d'investissement programmés, rémunération des liquidités non investies. D'autres se concentrent sur le trading, les produits dérivés à effet de levier, les cryptos, avec tous les risques de perte en capital que cela implique. [[CTA XTB]] Présent en France depuis 2010, XTB propose un CTO et un PEA avec aucun droit de garde et zéro frais de courtage jusqu'à 100.000 € par mois (0,20 % au-delà). Comptez uniquement des frais de conversion éventuels de 0,5 % pour les opérations en devises. L'offre XTB couvre plus de 11 500 instruments financiers (actions, ETF, produits dérivés, cryptomonnaies…), accessibles via la plateforme xStation 5 ou son application mobile. XTB se distingue aussi par son service client disponible du lundi au vendredi, la rémunération des liquidités non investies, son eWallet multidevises et la remise annuelle d'un Imprimé Fiscal Unique (IFU). En revanche, pas de fractionnement d'actions ni de plans d'investissement programmés. [[CTA Trade Republic]] Avec un compte-titres et un PEA au catalogue, Trade Republic constitue une alternative féroce avec des frais de courtage à 0 euro sur ses plans d'épargne, un large univers d'investissement, une interface déconcertante de facilité, et [[tauxEpargneHorsPromo:135]] de rémunération pour vos liquidités non investies avec un compte courant et son IBAN français ! Enfin, Trade Republic autorise l'investissement fractionné d'actions et d'ETF sur son CTO, permettant de s'offrir les titres les plus convoités au monde (Apple, Tesla, LVMH, Kering, etc.). [[CTA Saxo (ex Binck)]] Saxo Be Invested est reconnu pour ses 3 plateformes premium adaptées à chaque profil d'investisseur (SaxoInvestor, SaxoTraderGO, SaxoTraderPRO), l'accès gratuit à ProRealTime, une offre complète (PEA, compte-titres), et un univers d'investissements très large : 23 000 actions, 7 400 ETF, OPCVM, obligations, matières premières, CFD, Forex, Futures, Options, etc. Tout cela dès 2 €, des frais de courtage attractifs au regard d'une proposition globale de grande qualité. À retenir : chaque courtier affûte ses propres armes pour vous séduire, mais attention certains tarifs peuvent surprendre un investisseur débutant : frais de change, frais pour alimenter le compte ou en cas de retrait, spreads élevés sur les produits dérivés. Selon votre usage, ouvrez l'œil et comparez les conditions tarifaires de chaque établissement. Meilleur broker pour la bourse : verdict final En bourse, la patience et la discipline sont essentielles, mais le choix du courtier l'est tout autant ! Tous n'offrent pas le même sérieux, et l'investisseur doit évaluer la confiance qu'il peut accorder à son intermédiaire, sans se laisser guider uniquement par les frais de courtage. Voici les 6 critères clés pour choisir votre courtier : l'étendue de l'offre (PEA, CTO) et des produits d'investissement proposés (actions, ETF, obligations, etc.), l'attractivité et la transparence des frais (droits de garde, frais de courtage, conversion de devises), l'ergonomie de la plateforme (site, application mobile, rapidité d'exécution des ordres de bourse), la sécurité du courtier (identité, localisation, agrément AMF ou européen, garanties financières), le nombre de clients et avis (sur Trustpilot, par exemple), la qualité et la disponibilité du service client. Après une analyse complète menée par la rédaction Pricebank, les courtiers les plus compétitifs sur PEA et CTO sont actuellement Bourse Direct, Fortuneo, BoursoBank, XTB, Trade Republic et Saxo. Ensuite, deux stratégies s'offrent à vous : soit faire confiance à un seul établissement, soit multiplier les intermédiaires afin de profiter des tarifs et outils propres à chaque courtier (ETF sans frais, analyses techniques, screener, etc.). Sélection Pricebank des meilleurs PEA et CTO : 3 meilleurs courtiers français 3 meilleurs courtiers internationaux Les informations présentées dans cet article sont fournies à titre informatif et ne constituent pas un conseil en investissement. N'oubliez pas qu'investir en bourse comporte un risque de perte en capital. Pour identifier le courtier le plus adapté à votre profil, nous vous invitons à utiliser notre simulateur de frais de courtage. Pricebank reste à votre écoute pour des finances claires, comprises et assumées.
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    Quels sont les meilleurs PEA en 2026 ? Comparatif
    Article ajouté le 13/10/2025 à 09h18 Épargne
    Le plan d'épargne en actions (PEA) constitue une enveloppe incontournable pour vos investissements en bourse. Afin de maximiser vos gains au fil des ans, le choix du courtier doit être savamment réfléchi. Selon votre profil, devez-vous ouvrir un PEA chez Fortuneo, BoursoBank, Bourse Direct, Trade Republic ou XTB ? Pricebank a testé pour vous les services et tarifs des meilleurs courtiers en bourse. Explications. Comment fonctionne un PEA ? Rappel Le PEA en bref Le PEA constitue une enveloppe défiscalisante permettant d'investir dans des fonds (Sicav, OPCVM, ETF) et des actions d'entreprises françaises et européennes qui respectent les critères d'éligibilité propres au PEA. Pour pouvoir fonctionner, cette enveloppe PEA regroupe : un compte en espèces dédié à vos liquidités non investies,  un compte-titres qui accueille vos investissements. Le PEA dispose des principales caractéristiques suivantes : réservé aux personnes majeures résidentes fiscalement en France, soumis à un plafond de versement de 150.000 €, exonération fiscale sur les plus-values et dividendes après cinq ans de détention. La tarification d'un PEA et la loi Pacte La tarification du PEA est encadrée par la loi Pacte : depuis le 1er juillet 2020, cette réglementation plafonne certains frais : 0,5% maximum de frais de courtage sur les transactions réalisées par internet, 1,2% sur les transactions réalisées au guichet ou par téléphone, 0,4% maximum de droits de garde sur la valeur du PEA (mais majoration possible par ligne),  plafonnement des frais de transfert ou clôture PEA. Bon à savoir : malgré cette loi Pacte, les banques traditionnelles facturent des droits de garde et de courtage onéreux qui amputent la performance de vos investissements. De leur côté, les banques en ligne et courtiers en bourse offrent les meilleurs services et tarifs pour l'ouverture et la gestion d'un PEA. En savoir plus : Notre guide complet PEA Banques : quels sont les deux meilleurs PEA ? Selon votre profil investisseur et afin d'optimiser vos gains sur PEA, veillez aux 5 critères suivants : simplicité d'utilisation de l'interface proposée par l'établissement, accès aux marchés désirés, frais de courtage selon montant, éventuels droits de garde, frais de gestion, ...ou bien encore les frais d'inscription si vous avez des titres non cotés à loger dans votre PEA. 1. Fortuneo fournit le compromis idéal ! [[CTA Fortuneo]] Grâce à une tarification bancaire attractive ainsi qu'une interface utilisateur intuitive, les banques en ligne séduisent de nombreux épargnants et c'est le cas notamment de Fortuneo avec son offre Bourse. Plus compétitive qu'une banque physique, Fortuneo permet une ouverture de compte rapide et une accessibilité économique dans le monde de l'investissement. Que vous soyez débutant ou un investisseur confirmé, Fortuneo permet de réunir le meilleur de la banque et de l'épargne, sans avoir à multiplier les intermédiaires financiers. En date du 18 mars 2025, les frais de courtage pour le PEA sont les suivants : Tarif Starter : 0€ pour le premier ordre mensuel inférieur ou égal à 500€, sinon, 0,35% pour les transactions (soit par exemple, 1,75€ pour un ordre de 500€ ou 4,55€ pour un ordre de 1300€), Tarif Progress :  4,90€ pour les transactions inférieures ou égales à 3.000€, >0,15% pour les transactions supérieures à 3.000€ (soit par exemple, 6€ pour un ordre de 4.000€), >Tarif Trader Pro :  9,50€ pour les transactions inférieures ou égales à 10.000€, >0,10 % pour les transactions de plus de 10.000€ (soit par exemple, 12€ pour un ordre de 12.000€). À retenir : Fortuneo constitue un excellent choix pour débuter en Bourse. Sa formule Starter est imbattable : si vous ne réalisez qu'un ordre de bourse de moins de 501€ chaque mois, les frais de courtage sont gratuits ! Sans droits de garde, ni frais de retrait ou d'inactivité, l'ouverture d'un PEA chez Fortuneo : nécessite seulement 100€ à l'ouverture de compte (parfait pour prendre date !), est régulièrement accompagnée d'une offre de bienvenue (ex : 100 ordres gratuits), n'oblige pas d'ouvrir un compte courant au sein de l'établissement. Cette attractivité sur la bourse est également renforcée par son offre bancaire de qualité, jugez plutôt :  Carte Fosfo gratuite sans condition de revenus et sans frais en cas de retraits ou paiements par carte, et ce partout dans le monde, Carte Gold gratuite pour les personnes pouvant justifier de 1.800 euros de revenus nets mensuels avec en prime : aucune commission sur vos opérations internationales par carte bancaire, les assurances et assistances Gold Mastercard. J'ouvre un PEA chez Fortuneo 2. BoursoBank : Pour son appli intuitive [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] BoursoBank propose une offre de bourse diversifiée et se distingue par son modernisme et sa facilité d'utilisation, tant sur son site web que sur son application mobile. Le site de portail d'actualités boursières Boursorama apporte également à la banque une excellente visibilité pour capter les investisseurs et clients potentiels.  L'offre PEA de BoursoBank se décline en trois formules distinctes :   Découverte : 1,99 € pour les ordres jusqu'à 500 € (ou plafond de 0,5%), Trader : 16,65 € pour les ordres jusqu'à 7.750 €, 0,22% au-delà (1 ordre minimum par mois), Ultimate Trader : 9,90 € pour les ordres jusqu'à 10.000 €, 0,12% au-delà (30 ordres minimum par mois). Complexe, la tarification de BoursoBank ne nous a pas pleinement convaincus. Si l'établissement présente des avantages en termes d'ergonomie, la tarification PEA demeure un ton en-dessous des meilleurs courtiers en bourse et bien plus chère que Fortuneo (voir notre tableau de synthèse). Retenez qu'un primo-investisseur se contentera sûrement de la formule "Découverte" avec des frais de courtage contenus de 1,99€ pour les ordres inférieurs à 500 euros. Ici, aucune obligation de réaliser un minimum d'ordre chaque mois contrairement aux offres "Trader" (5,95 € / mois si pas d'ordre dans le mois) ou "Ultimate Trader" (119 € / mois facturés si moins de 30 ordres réalisés dans le mois). En revanche, BoursoBank sait toutefois séduire un large public en proposant son Boursomarket qui permet d'investir sans frais de courtage sur certains ETF, OPC, FIP-FCPI et produits dérivés issus de partenariats avec des sociétés de gestion et des fournisseurs de produits financiers. Reste à savoir si vous trouverez votre bonheur parmi le choix de fonds éligibles au PEA.  En synthèse, la banque en ligne constitue une option pertinente pour les investisseurs débutants : ces derniers apprécieront l'offre "Découverte" avec en prime les avantages d'une banque polyvalente, économique, parfaite pour centraliser tous leurs comptes et bénéficier d'une des meilleures appli bancaires !  J'ouvre un PEA chez BoursoBank Courtiers en bourse : quels sont les trois meilleurs PEA ? Si vous recherchez une offre bancaire complète tout en un, nous vous recommandons les banques en ligne Fortuneo ou BoursoBank que nous venons de vous détailler. Pour optimiser la performance de vos investissements sur PEA, les 3 courtiers en ligne ci-dessous vous feront profiter de meilleures tarifications ainsi que de fonctionnalités plus avancées.  1. XTB : zéro frais de courtage, oui 0 % !  [[CTA XTB]] Créé en 2004 et présent en France depuis 2010, XTB est un courtier international comptant plus de 1,7 million de clients. Régulé par l'AMF et l'ACPR, le courtier lance son PEA en avril 2025, donnant accès à plus de 1 600 actions et 280 ETF. Le PEA XTB permet de profiter de la fiscalité avantageuse propre à cette enveloppe, avec à la clé une tarification imbattable :   0 € de frais de courtage jusqu'à 100 000 € investis chaque mois, puis 0,20 % au-delà (minimum 10 euros).  0 € droits de garde pour tout portefeuille inférieur à 250 000 €, puis 0,20 % par an sur la part supérieure, Cette tarification est un atout indiscutable face aux courtiers concurrents qui facturent dès le premier euro. Seuls potentiellement des frais de conversion de 0,5 % peuvent s'appliquer pour les investissements effectués en devises étrangères. En revanche, pour des ordres sur des actions ou ETF cotés dans la même devise que votre compte, XTB ne prélève aucuns frais, quel que soit le montant investi ! Au quotidien, la plateforme xStation 5 se distingue par sa modernité, ses outils d'analyse et ses contenus pédagogiques. De son côté, le service client XTB, basé en France, est disponible du lundi au vendredi, de 8h30 à 19h30, par chat, mail ou téléphone... un vrai plus comparé aux courtiers étrangers limités parfois à une simple FAQ. Autre avantage, le PEA XTB vous dispense de la déclaration d'un compte à l'étranger (exit le formulaire n°3916) et met à disposition chaque année un Imprimé Fiscal Unique (IFU) pour faciliter vos démarches fiscales. L'offre d'XTB présente toutefois encore certaines limites : pas de fractionnement d'actions, d'investissements programmés, de transfert de PEA existant, ni de PEA-PME ou PEA Jeunes au catalogue, mais le courtier innove en permanence et avance très vite pour vous satisfaire ! En résumé, avec un ticket d'entrée dès 10 €, le PEA XTB séduit par sa tarification globale ultra-compétitive, sa plateforme complète et la qualité de son service client : une combinaison gagnante adaptée aussi bien aux débutants qu'aux investisseurs aguerris souhaitant investir sur le long terme via l'enveloppe PEA. J'ouvre un PEA chez XTB ! 2. Trade Republic : PEA pour un DCA sans frais  [[CTA Trade Republic]] Les investisseurs français l'attendaient avec impatience ! Depuis le 9 janvier 2025, Trade Republic propose son PEA permettant de profiter de la fiscalité avantageuse de cette enveloppe et d'investir sur le long terme avec une tarification soignée. Ce PEA vient compléter le compte-titres du courtier allemand déjà plébiscité par les utilisateurs grâce à son application simple et intuitive, donnant accès à plus de 10.200 titres financiers, incluant actions, ETF et cryptomonnaies. Avec son PEA, Trade Republic applique la même transparence tarifaire qui a fait le succès de son compte-titres, à savoir : 1 € de frais de courtage par ordre, quel que soit le montant de la transaction, 0 € de frais pour les investissements programmés (DCA), Aucun droit de garde. Le PEA de Trade Republic permet d'investir dans 2 000 actions de sociétés situées en zone euro et plus de 150 ETF, dont les incontournables ETFs synthétiques permettant de capter les performances d'indices internationaux (S&P 500, World, Emergents, etc.). Contrairement au compte-titres, notez que la réglementation actuelle du PEA empêche pour le moment le fractionnement des titres. L'ouverture d'un compte Trade Republic est rapide et se fait directement via l'application. Le transfert d'un PEA existant vers le courtier allemand est également possible et s'initie via un formulaire de transfert. Cette demande prend généralement entre 4 et 8 semaines de délai, avec des frais de transfert facturés par l'établissement d'origine (15 € par titre, plafonnés à 150 €). Pour limiter ces coûts, il peut être judicieux d'alléger son portefeuille avant de demander le transfert (vente de titres). En outre, Trade Republic propose un compte courant avec IBAN français, rémunéré au taux de la BCE ([[tauxEpargneHorsPromo:135]] brut par an) sans plafond de versement. Ce compte est assorti d'une carte Visa et d'un avantageux "Saveback" de 1% sur tous vos paiements réalisés par carte. Dernière nouveauté très appréciable : les impôts sur les intérêts et dividendes sont désormais prélevés à la source, offrant une gestion administrative plus simple aux épargnants Français. Avec plus de 10 millions de clients en Europe, dont 1 million en France, Trade Republic s'affirme comme l'une des plateformes d'épargne les plus innovantes et accessibles d'Europe. Supervisé par la BaFin, l'ACPR et l'AMF, et offrant une garantie des dépôts jusqu'à 100.000 euros, le courtier allemand se positionne comme une alternative fiable et économique.  Avec son plan d'épargne sans frais, le PEA de Trade Republic redistribue les cartes face aux leaders historiques du marché français tels que Bourse Direct ou Fortuneo. J'ouvre un PEA chez Trade Republic ! 3. Bourse Direct : valeur sûre pour un PEA économique  [[CTA Bourse Direct]] Créée en 1996, Bourse Direct est la principale société française de courtage dédiée à la bourse en ligne. Avec plus de 25 ans d'ancienneté, l'établissement se distingue comme le courtier en bourse tricolore le plus économique pour les personnes souhaitant ouvrir un PEA attractif. Les frais de courtage pour le PEA  de Bourse Direct sont les suivants : 0,99 € pour les transactions jusqu'à 500 € (plafonné à 0,5%), 1,90 € pour les transactions entre 500 € et 1 000 €, 2,90 € pour celles entre 1 000 € et 2 000 €, 3,80 € pour les transactions entre 2 000 € et 4 400 €, 0,09% pour les montants supérieurs à 4 400 €. Notre analyse révèle que Bourse Direct offre des coûts particulièrement compétitifs pour les ordres de moins de 1.000 euros. Ensuite, des courtiers comme XTB, Trade Republic ou Saxo Bank demeureront plus économiques. Si Bourse Direct excelle sur le plan tarifaire, l'ergonomie de l'interface utilisateur pourrait être améliorée (sur PC). Heureusement, l'appli Bourse Direct a, quant à elle, bien progressé offrant ainsi une expérience utilisateur fluide et intuitive. Chez Bourse Direct, vous trouverez également le compte-titres ordinaire (CTO), le PEA jeunes, le PEA-PME. À toutes ces solutions bourse, le broker français y rajoute deux contrats assurances-vie, quatre plans d'épargne retraite (PER) ainsi que des solutions de défiscalisation avec des FIP et FCPI ! En clair, Bourse Direct est une valeur sûre afin de contenter aussi bien les investisseurs expérimentés que les débutants en bourse. Le courtier en ligne propose ainsi une solution fiable et économique afin d'optimiser sereinement la performance de vos investissements sur le long terme.   J'ouvre un PEA chez Bourse Direct Tableau récapitulatif des 5 meilleurs PEA en 2026 Selon le montant moyen de vos ordres de bourse, ce comparatif reprend le montant des frais de courtage PEA de nos quatre meilleurs courtiers en date du 01 octobre 2025. Ordre de bourse  (selon volume*) (selon l'offre) (selon montant) (ordre ponctuel) (selon l'offre)  200€ 0€ 0€ (Starter 1er ordre)  0,99€ (ou 0,5% loi Pacte) 1€ (ou 0,5% loi Pacte) 1€ (0,5% loi Pacte) 500€  0€ 0€ (Starter 1er ordre)  0,99€ 1€ 1,99€ (Découverte) 1.000€ 0€ 3,50€ (Starter) 1,90€ 1€ 5€ (0,5% loi Pacte)) 2.000€ 0€ 4,90€ (Progress) 2,90€ 1€ 10€ (0,5% loi Pacte) 5.000€ 0€ 7,50€ (Progress) 4,5€ 1€ 16,65€ (Trader) 11.000€ 0€ 11€ (Trader Pro) 9,9€ 1€ 13,20€  (Ultimate Trader) * XTB : 0 % de frais de courtage jusqu'à 100 000 € investis par mois, 0,2 % au-delà (hors frais de conversion de 0,5 % éventuels). Avec des frais de courtage plafonnés sur PEA à 0,5%, la loi Pacte protège les petits investisseurs. Ensuite, BoursoBank est rapidement hors course ! Fortuneo et Bourse Direct sont au coude à coude : avec sa formule Starter, Fortuneo offre toutefois la gratuité des frais de courtage sur le 1er ordre de moins de 500 euros effectué dans le mois. Le courtier XTB met tout le monde d'accord avec aucuns frais de courtage jusqu'à 100 000 € investis chaque mois ! Dans le pire des cas, comptez 0,5 % de frais de conversion pour toute action ou ETF coté dans une devise étrangère. Chez Trade Republic, comptez 1 euro de frais de courtage, quel que soit le montant de votre ordre de bourse sur PEA, et même la gratuité via son plan d'épargne programmé. À retenir : pour disposer d'une offre bourse qui vous ressemble, vous pouvez simuler vos frais de courtage grâce à notre simulateur. Selon le montant et la fréquence de vos transactions, cet outil Pricebank vous donnera l'interlocuteur le plus approprié et le plus compétitif selon votre usage réel. PEA en gestion pilotée : quel est le meilleur ? Si vous ne souhaitez pas vous occuper de votre PEA, vous pouvez opter pour la gestion pilotée : comme pour un contrat assurance vie en gestion sous mandat (GSM), vous déléguez la gestion de votre PEA à des professionnels. Toutefois, le ticket d'entrée minimum demandé pour accéder à ce service est souvent plus important que pour une assurance vie. Par exemple, Fortuneo rend cette GSM accessible sur PEA à partir de 30.000 euros ! Sur ce créneau du PEA piloté, Yomoni se positionne comme un acteur majeur en étant accessible dès 5.000 euros. Lancée en 2015, la fintech permet la constitution d'un portefeuille diversifié via l'utilisation d'ETF offrant une exposition au potentiel de performance des actions du monde entier. On apprécie la simplicité de leur interface utilisateur. Les experts Yomoni optimisent l'allocation d'actifs de votre PEA selon la conjoncture économique du moment. Associé à des ETF, ce PEA "piloté" se contente de frais de gestion annuels maîtrisés de 1,6% tout compris (frais de l'ETF & Yomoni). Du 25/10/2019 au 31/10/2024, ce PEA Yomoni affiche une performance annualisée plutôt flatteuse de 9% !  J'ouvre un PEA gestion pilotée Yomoni Synthèse sur les meilleurs PEA : lequel choisir ? Sur le marché très concurrentiel du Plan d'épargne en actions (PEA), plusieurs courtiers en ligne se démarquent, chacun avec des atouts distincts. Avec son offre Starter, Fortuneo dégaine une proposition globalement plus compétitive que son confrère BoursoBank. De son côté, Bourse Direct délivre un PEA parmi les plus économiques du marché avec des frais de courtage à partir de 0,99 €. Trade Republic séduit avec des ordres à 1 €, mais surtout la possibilité d'investir automatiquement et gratuitement via des plans programmés (hebdomadaires, mensuels, trimestriels, etc.). Actuellement, le PEA XTB se positionne comme l'offre la plus compétitive avec une absence totale de frais de courtage jusqu'à 100 000 € de transactions mensuelles (puis 0,20 % au-delà). Notez toutefois des frais de conversion de 0,5 % sur les actions ou ETF cotés en devises étrangères. Pour le reste, vous profiterez de l'application xStation 5, particulièrement intuitive et complète, ainsi que d'un service client réactif, joignable en semaine de 8h30 à 19h30 par mail, chat ou téléphone. En synthèse, retenez les 3 piliers d'une stratégie gagnante sur PEA : Anticipation : ouvrez votre PEA dès que possible afin de bénéficier d'une exonération fiscale sur les gains après cinq ans de détention, Sélection : choisissez un PEA chez un courtier offrant des frais réduits, une plateforme intuitive et un service client de qualité, Patience : privilégiez une stratégie d'investissement de long terme, avec des versements réguliers et une diversification des actifs pour lisser les risques et capter le potentiel de performance des différents marchés. Le PEA reste l'enveloppe d'épargne n°1 pour investir en bourse, grâce à son cadre fiscal particulièrement attractif. Néanmoins, gardez à l'esprit que tout investissement comporte un risque de perte en capital. Les informations fournies dans cet article ne constituent pas un conseil en investissement personnalisé. Pour toute autre question concernant le PEA, nous vous répondrons avec plaisir en commentaire.
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    Quelles sont les meilleures primes de bienvenue des banques et courtiers en ligne ?
    Article ajouté le 11/03/2024 à 12h12 Banque en ligne
    En complément de leurs tarifs bancaires affûtés, les banques en ligne séduisent de nouveaux clients avec des primes de bienvenue généreuses et régulières. Que ce soit pour l'ouverture d'un compte bancaire, d'un livret, une assurance vie ou d'un compte-titres, découvrez les meilleures offres de bienvenue des banques et courtiers en ligne. Pricebank vous révèle également les conditions et délais à bien connaître pour percevoir, à coup sûr, ces fameux bonus ! Qu'est-ce qu'une offre de bienvenue d'une banque en ligne ?  Définition et objectifs Une prime de bienvenue est une somme d'argent versée aux nouveaux clients lors de leur première ouverture de compte bancaire, qu'il soit individuel ou joint. Pour fidéliser la clientèle, ces primes se retrouvent également à l'ouverture d'un livret, d'un contrat assurance vie, d'un PER, d'un compte-titres, ou bien encore d'un PEA ou PEA-PME. L'offre de bienvenue fait partie de l'ADN des banques en ligne afin de gagner des parts de marché stratégiques. De leur côté, ces avantages permettent aux français de bénéficier des solutions bancaires à la fois économiques et performantes. Pour vous doter des meilleurs contrats bourse ou assurance vie, les courtiers en ligne délivrent également de savoureuses primes pour vous conquérir !! Notre Top 3 : Primes de bienvenue des meilleures banques en ligne [[CTA Fortuneo]] [[CTA Hello bank!]] [[CTA Monabanq]] Bon à savoir : De l'ordre de 80 € en moyenne, les primes de bienvenue évoluent constamment et peuvent atteindre à certains moments plus de 200 euros ! Ouvrez l'oeil, Pricebank met à jour les offres en temps réel ! Des offres de bienvenue sous conditions ...50€ ? 100€ ? 200€? Avant d'aller chercher la meilleure offre de bienvenue du moment, la priorité est surtout d'ouvrir un compte selon vos réels besoins bancaires et financiers et non uniquement pour la prime ! D'ailleurs, pour éviter que certains clients n'abusent de ces offres, les banques en ligne instaurent des conditions pour l'obtention de la prime de bienvenue, telles que : un dépôt initial minimum à l'ouverture du compte, une activation de votre carte bancaire sous un certain délai,  une utilisation régulière du compte et/ou de la carte bancaire, un nombre de retrait minimum dans les mois qui suivent l'ouverture de compte, des conditions de revenus,  la domiciliation partielle ou totale sur le compte de votre salaire, prélèvements ou virements récurrents. Bon à savoir : En cas de clôture prématurée du compte (avant 1 ou 2 ans), les banques en ligne peuvent se réserver le droit de récupérer la prime de bienvenue. Pour le savoir, cela est précisé dans les conditions de l'offre convoitée. Compte bancaire : Les 7 meilleures offres de bienvenue des banques Avant de succomber pour une prime de bienvenue généreuse, il est essentiel d'examiner minutieusement les conditions. Découvrez les meilleures offres des banques en ligne pour l'ouverture d'un compte bancaire ! L'offre de bienvenue d'Hello bank! [[CTA Hello bank!]] Hello bank propose régulièrement une prime de bienvenue de 80€ lors d'une première ouverture de compte. Elle y ajoute 6 mois de cotisations offertes pour les formules Hello Prime ou bien Hello Prime Duo.  Du 27/02/2024 au 27/03/2024, Hello bank modifie sensiblement sa proposition via les conditions suivantes : 1- Compte Hello One ou Hello One Duo : 50 € sont crédités pour une première ouverture de compte. La prime est versée 20 jours après l'ouverture effective du compte Hello bank. Accessible sans condition de revenus, ce compte Hello One, ou Hello One Duo pour un compte joint, inclut les frais de tenue de compte, le chéquier et une carte bancaire gratuite, sous réserve de son utilisation mensuelle (sinon, 3€ par mois sont facturés). 2- Compte Hello Prime ou Hello Prime Duo : cette formule de compte bénéficie de l'offre de bienvenue de 50 euros avec en prime une cotisation mensuelle réduite à seulement 1€ durant 6 mois ! Destinée aux clients ayant un revenu net mensuel d'au moins 1.000€, Hello Prime est habituellement facturée 5€ par mois pour un compte individuel et 8€ par mois pour un compte joint. Bon à savoir : À cette offre de bienvenue, Hello bank ajoute 100 € en bons d'achat (validité 6 mois) pour toute souscription au service Hello Start+ : Ce contrat vous aide à la mobilité bancaire en vous permettant de transférer rapidement virements et prélèvements sur votre nouveau compte Hello bank. Voir l'offre d'Hello bank! L'offre de bienvenue de Monabanq [[CTA Monabanq]] Si Monabanq se distingue par ses trois formules de compte payantes, celles-ci sont, en revanche, toutes accessibles sans exigence de revenus, y compris celles offrant une carte Visa Premier ou Platinum ! Élue Service Client de l'Année en 2025, Monabanq délivre des primes de bienvenue attrayantes, offrant la plupart du temps 120€.  Pour tout nouveau client majeur procédant à l'ouverture d'un compte Pratiq+, Uniq, Uniq+ (hors PratiqPro) depuis le 19 février 2024, la prime peut atteindre 160 € selon les modalités suivantes : une prime initiale de 40€ pour l'ouverture du compte courant, sous condition d'effectuer 15 transactions débitrices minimales sur les 3 premiers mois pour un montant total minimum de 300 euros (carte, chèque ou prélèvements), une seconde prime de 40€ est offerte lors de la commande et l'activation d'une carte Visa Premier ou Platinum, une prime additionnelle de 80€ est versée en souscrivant à leur service de domiciliation bancaire dans le mois suivant l'ouverture de votre premier compte Monabanq. Les primes de chez Monabanq sont généralement créditées le 16 du mois suivant la validation des critères mentionnés ci-dessus. Ces trois primes sont versées individuellement au plus tard le 4ème mois suivant l'ouverture du compte, sous réserve que ce dernier soit encore ouvert ! À retenir : Optez pour Monabanq, c'est profiter du meilleur Service Client parmi toutes les banques en ligne, d'un grand choix de carte, des paiements gratuits partout dans le monde et du dépôt de vos chèques au sein des automates des agences du CIC et Crédit Mutuel ! Voir l'offre de Monabanq L'offre de bienvenue de Fortuneo Banque [[CTA Fortuneo]] Élue régulièrement banque la moins chère par Pricebank, Fortuneo permet de réaliser des économies notables tout en profitant d'un service bancaire en ligne de qualité !   Toute première ouverture de compte, individuel ou joint, chez Fortuneo donne droit à un avantage pouvant aller jusqu'à 230 euros ! Valable jusqu'au 18 mars 2024 en utilisant le code promotionnel “FTN0324” , cette offre est décomposée de la façon suivante : Soit 150€ pour l'ouverture d'un compte bancaire avec la carte Gold Mastercard accessible dès 1.800€ de revenus mensuels, Soit 70 € pour une première ouverture de compte bancaire individuel ou joint avec la carte Fosfo (soumise à aucune condition de revenus). + 80 € pour l'utilisation du service de mobilité bancaire neoChange avec transfert complet de vos prélèvements et/ou virements récurrents. L'offre promotionnelle concerne les comptes et cartes Fosfo ou Gold Mastercard suivis de 5 paiements par carte réalisés dans les 90 jours après la souscription de la carte bancaire. La World Elite CB Mastercard est exclue de ce dispositif. Dans le cas d'un compte joint, une seule prime sera versée, même si 2 cartes sont commandées, toutefois les 5 paiements exigés peuvent être réalisés par les deux cartes. La prime sera définitivement acquise à condition que le compte et la carte bancaire restent ouverts dans la banque en ligne pendant au moins un an. L'offre n'est pas cumulable avec le parrainage ou toute autre offre liée au compte courant. Bon à retenir : En choisissant Fortuneo, vous optez pour la tarification la plus compétitive du marché en 2024 avec une véritable carte Gold, des cartes virtuelles gratuites et des solutions épargnes performantes. Quelle que soit la carte bancaire souscrite, tous vos paiements et retraits sont gratuits partout dans le monde ! Voir l'offre de Fortuneo L'offre de bienvenue de BforBank [[CTA Bforbank]] Du côté de chez BforBank, l'établissement propose actuellement une prime attrayante de 80 euros valable pour les nouveaux clients choisissant aussi bien l'offre groupée de services BforZEN ou BforBasic! Ces deux formules de compte sont sans aucune condition d'utilisation mensuelle de la carte bancaire : si vous ne l'utilisez pas un mois, aucuns frais ne sont à prévoir ! Depuis le 1er mars 2024, l'offre de bienvenue de 80€ est attribuée comme suit : 20 euros pour tout premier versement de 200 euros minimum effectué dans les 7 jours suivant l'ouverture d'un compte BforZEN ou BforBasic, 60 euros vous est versé après avoir réalisé 6 transactions (carte, virement, prélèvement) dans les 60 jours suivant l'ouverture de votre compte. Pour toute ouverture d'un compte BforZEN, le client est également récompensé par 6 mois de gratuité : facturée 4€ par mois et disponible sans exigence de revenus, BforZEN intègre une carte Visa à contrôle de solde et débit immédiat. Elle permet de bénéficier notamment des paiements gratuits partout dans le monde, des virements instantanés gratuits, ainsi que des plafonds, assurances et garanties d'assistance plus étendues. La prime est versée dans un délai maximal de 2 mois à compter du premier versement et à compter de la 6e opération sur le compte. Bon à savoir : L'une des forces de BforBank réside dans ses conditions d'ouverture simplifiées : téléchargez leur application et suivez leurs instructions pour une ouverture de compte effective en 10 minutes chrono. Bref, une solution idéale pour tous ceux qui recherchent une offre bancaire en ligne sans complexité ! Voir l'offre BforBank L'offre de bienvenue de BoursoBank (ex. Boursorama Banque) [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] Même si BoursoBank se trouve bien moins généreuse que par le passé, la banque en ligne n°1 en France propose toujours une prime de bienvenue pour toute première ouverture de compte accompagnée de la souscription d'une carte bancaire Welcome, Ultim ou METAL. En date du 04/03/2024, bénéficiez d'une prime jusqu'à 80€ pour une première ouverture de compte avec une carte Visa Welcome ou Ultim en utilisant le code promotionnel "BBK80", selon les modalités suivantes : soit 30€ suite à un premier versement à l'ouverture compris entre 50€ et 299€, soit 80€ suite à un premier versement à l'ouverture supérieur ou égal à 300€, Pour l'offre Metal, habituellement facturée 9,90€/mois, BoursoBank offre la gratuité de vos 8 premiers mois de cotisation (soit une économie de 79,2€, complétée d'un versement de 0,80€) : l'avantage financier demeure identique à condition de préciser le code de l'offre commerciale lors de sa demande d'ouverture de compte en ligne. Via l'application, le dossier doit être complet dans les 5 jours qui suit la demande initiale et dans les 2 mois pour une ouverture réalisée directement sur le site internet de BoursoBank. Pour percevoir votre bonus, nous vous invitons à procéder au premier versement sur le compte juste après la signature électronique liée à l'ouverture définitive de votre compte bancaire BoursoBank.  L'offre est limitée à une seule prime par personne et ne peut se cumuler avec d'autres offres. En cas de clôture anticipée du compte dans les 24 mois qui suit son ouverture, BoursoBank se réserve le droit de récupérer la prime de bienvenue ! Bon à savoir : Les trois cartes BoursoBank à débit immédiat sont proposées sans exigence de revenus. Welcome et Ultim sont gratuites sous réserve de réaliser au minimum un paiement mensuel (sinon, il vous en coûtera respectivement 5 et 9 euros par mois).  Voir l'offre BoursoBank L'offre de bienvenue de la SG [[CTA SG Société Générale]] Certaines banques physiques comme la SG (ex. Société Générale) proposent également des offres de bienvenue à ne pas négliger : succédant à l'offre Jazz, Sobrio constitue la nouvelle formule de compte 100% en ligne de la SG. Ce compte combine l'avantage du digital (autonomie, prix, etc.) tout en conservant les atouts des banques traditionnelles (conseiller, dépôts chèque et espèces...). Pour les nouveaux clients, les primes de bienvenue y sont régulières. Par exemple, jusqu'au 13 mars 2024 : 80 euros à l'ouverture d'un premier compte bancaire en ligne SG, + 80 euros à la souscription au service gratuit de mobilité bancaire SG, Sobrio à seulement 1 euro la première année (services Essentiels Sobrio), La prime sera versée par la SG dans un délai maximal de quatre mois après l'ouverture du compte sous réserve de réaliser au minimum 5 paiements durant les trois mois suivant l'inscription. Bon à savoir : Destiné aux personnes majeures et sans aucune condition de revenus, le compte Sobrio offre une multitude d'avantages, tels que l'accès au réseau d'agences SG, le suivi par un conseiller dédié, la flexibilité de pouvoir déposer chèques et espèces et une prime de bienvenue (rare chez les banques traditionnelles) !  Voir l'offre SG (ex. Société Générale) L'offre de bienvenue de BNP Paribas [[CTA BNP Paribas]] Le pack "Esprit Libre" de la BNP Paribas regroupe tous les services bancaires essentiels comprenant notamment un compte bancaire, une carte, l'assurance "BNP Paribas Sécurité" pour la protection des moyens de paiement, ainsi qu'un chéquier et des virements instantanés sans frais supplémentaires. Jusqu'au 8 avril 2024 et pour toute ouverture en ligne d'un premier compte, BNP Paribas propose la gratuité pendant un an à leur formule de compte "Essentiels Esprit Libre », à laquelle s'y ajoute une prime de bienvenue de 80€ versée 3 mois après la réception des moyens de paiement. Bon à savoir : Cette offre de bienvenue pour un premier compte bancaire Esprit Libre revient très régulièrement. Cette formule de compte permet de disposer du vaste réseau d'agence BNP Paribas et de personnaliser votre compte bancaire à votre guise ! Un must pour ceux qui privilégient la proximité au tout digital ! Voir l'offre BNP Paribas ...et Orange Bank ? Dans le communiqué du 27 février 2024, le groupe Orange se désengage officiellement du marché bancaire français. Hello Bank! propose d'accueillir les clients d'Orange Bank via une offre exclusive ! [[cta:frais-bancaires]] Livrets boostés : Les 2 meilleures offres des banques en ligne Dans un contexte de hausse des taux monétaires, des banques en ligne telles que Fortuneo, Monabanq et BforBank complètent leur offensive en proposant des taux boostés à l'ouverture d'un premier livret.  Basées sur un taux nominal annuel brut, ces offres sur livrets délivrent des rémunérations avantageuses pour des montants et durées spécifiques, comme par exemple : Chez Monabanq : livret d'épargne Monabanq : 5% brut jusqu'à 150 000€ pour une durée de 3 mois pour toute première ouverture jusqu'au 31 mars 2024,  compte Rentabilis : 5% brut jusqu'à 150 000€ pour une durée de 3 mois pour toute première ouverture jusqu'au 31 mars 2024 : Épargne disponible, Rentabilis est sans aucune obligation d'ouverture de compte courant chez Monabanq ! Voir l'offre livrets Monabanq Chez Fortuneo Banque : Livret + : 5,5% brut jusqu'à 100 000 euros pendant 4 mois pour toute première ouverture jusqu'au 16 avril 2024. Voir l'offre livrets de Fortuneo Bon à savoir : Les taux de rendement sur livrets évoluent fréquemment : nous vous recommandons de consulter régulièrement notre comparateur des meilleurs livrets. Mis à jour en temps réel, vous découvrirez également les offres proposées par Cashbee ou Distingo Bank. Assurance vie et PER : Les 4 meilleures primes de bienvenue des banques et courtiers Quand il s'agit d'offres promotionnelles, les contrats assurance-vie des banques en ligne ne sont pas en reste : Fortuneo Banque et Monabanq se distinguent en étant les principales banques en ligne à offrir régulièrement une prime de bienvenue pour la souscription d'une première assurance vie. Reconnus par la presse spécialisée, certains courtiers en ligne s'invitent également à la fête pour vous faire profiter des meilleurs contrats assurance vie du marché : profitez-en pour vous construire un patrimoine performant ! En savoir plus : Guide des meilleures assurance vie 2024 ou Comment réaliser un bilan patrimonial gratuit ? [[CTAASSURANCEVIE Fortuneo Vie]] En dehors de toute offre promotionnelle en cours au moment où vous lisez ces lignes, Fortuneo maintient régulièrement sa prime de bienvenue de 100 € pour toute première adhésion au contrat Fortuneo Vie d'un montant minimum de 1 000 € investis, avec un minimum de 30% en unités de compte (code : 100AVECFTO). Du 15 janvier 2024 au 15 mars 2024, il est possible de bénéficier d'une prime de bienvenue allant jusqu'à 300 € pour toute première souscription au contrat Fortuneo Vie. Pour bénéficier de l'offre, il est nécessaire de saisir le code "FTO2024"  et d'investir au moins 30% sur les fonds en unités de compte (UC) : ces fonds en UC ne garantissent pas le capital investi. Le montant de la prime dépend du versement effectué au contrat, à savoir : 200 € versés pour un premier versement initial de 2 500 € minimum, 300 € versés pour un premier versement initial de 3 500 € minimum. Le contrat Fortuneo Vie est reconnu comme l'un des plus compétitifs du marché avec 0% de droits d'entrée, 0% de frais d'arbitrage et une diversité de supports d'investissement tels que les ETF, actions, SCPI, ainsi que deux fonds en euros. Ne manquez pas cette opportunité de vous offrir à la fois une banque et une assurance vie économique et performante !  Voir l'offre Fortuneo [[CTAASSURANCEVIE Monabanq Vie Premium]] Monabanq commercialise une asssurance vie baptisée Monabanq Vie Premium, récemment primée "Top d'or 2023" par nos confrères toussurmesfinances.com. Pour toute souscription au contrat d'assurance vie Monabanq avec un minimum de 1000€ (hors 100% sur le fonds Eurossima), Monabanq versait, par exemple, du 28/08/2023 au 30/09/2023, une prime de : 100 euros pour un investissement supérieur ou égal à  1000 euros, 200 euros pour un investissement supérieur ou égal à  5000€, 300 euros pour un investissement supérieur ou égal à  10 000€. Sans frais d'entrée et accessible à partir de 500 euros, ce contrat Monabanq Vie Premium permet d'investir en gestion libre ou pilotée. Autre bon point, votre argent reste disponible en 72 heures chrono ! Pour le reste, Monabanq vous fera profiter du meilleur service client de toutes les banques en ligne, ainsi que de ses formules de compte accessibles à tous dès 3 euros par mois ! Voir l'offre Monabanq [[CTAASSURANCEVIE Bourse Direct Horizon]] Acteur majeur du courtage en bourse, Bourse Direct se positionne comme une alternative pertinente aux contrats d'assurance vie proposés par les banques en ligne. Par exemple, le contrat Direct Horizon présente ni frais d'entrée, ni frais de sortie, ni frais sur les arbitrages et des frais de gestion annuels de 0,75% pour les fonds en euros et les supports en unités de compte. Jusqu'au 31 mars 2024, profitez d'une offre de bienvenue exclusive chez Bourse Direct avec jusqu'à 170 euros pour votre première souscription aux contrats d'assurance vie "Bourse Direct Horizon" et "Bourse Direct Vie" en utilisant le code promotionnel WELCOMEAV. Les modalités de cette offre WELCOMEAV sont : Soit 100€ pour un versement initial entre 3 000€ et 10 000€, Soit 150€ pour un versement initial dépassant 10 000€, Bonus de 20€ supplémentaire à la mise en place de versements programmés mensuels d'un montant minimal de 50€. Pour être éligible à cette prime, au moins 30% du versement initial doivent être investis sur un ou plusieurs supports en unités de compte (capital non garanti). Le contrat Direct Horizon est notre préféré avec notamment :  deux fonds en euros : Netissima (3,10% à 4,12% en 2023) et Eurossima (2% en 2023), plus de 400 supports d'investissement, comprenant 7 SCI, 5 OPCI, 94 actions directes et 115 ETFs ! Voir l'offre Bourse Direct [[CTAASSURANCEVIE Linxea Spirit 2]] Fort de plus de 20 ans d'expérience, Linxea est le courtier en ligne incontournable lorsque l'on souhaite une assurance vie performante. Pour diversifier vos avoirs et selon vos propres objectifs personnels, Linxea propose quatre excellents contrats d'assurance-vie mais également des PER pour votre retraite, ou bien des SCPI et un PEA assurance.  L'assurance vie Linxea Spirit 2 se démarque par ses faibles frais et un univers d'investissement parmi les plus compétitifs du marché : seulement 0,5% de frais de gestion sur les unités de compte, fonds en euros offrant un rendement de 3,13% net de frais de gestion pour l'année 2023, 700 unités de comptes dont 42 ETFs permettant des investissements moins onéreux qu'une gestion active traditionnelle, 31 fonds immobiliers, incluant des SCPI, SCI et OPCI, pour générer des revenus réguliers, 13 fonds de private equity, ciblant des entreprises non-cotées en bourse, plus de 100 actions individuelles ! Bon à savoir : Même sans prime de bienvenue (plus rare), les contrats Linxea sont parfaits pour optimiser et diversifier vos investissements sur le long terme : une référence qui s'adapte à tous les profils d'épargnants afin de faire travailler au mieux votre argent ! Voir l'offre Linxea [[cta:assurance-vie]] Bourse (PEA et CTO) : Les 3 meilleures offres de bienvenue des banques et courtiers Les banques et courtiers en ligne permettent d'investir en bourse avec des frais de courtage bien plus attractifs que les banques traditionnelles. Pour vous conquérir et pour toute ouverture ou transfert d'un compte-titres, d'un PEA ou d'un PEA-PME, ces établissements peuvent offrir : une prime de bienvenue attrayante dont le montant varie en fonction du capital initial déposé,  et/ou remboursement des frais de courtage sur vos premiers ordres de bourse,  et/ou prise en charge de frais liés au transfert d'un compte-titres et PEA. En savoir plus : Choisir entre un CTO ou PEA ? ou Quels sont les meilleurs ETF ? [[CTA Fortuneo]] Fortuneo Banque propose actuellement une offre attractive pour les nouveaux clients : 100 premiers ordres de bourse offerts pour les premières ouvertures ainsi que les transferts de CTO, PEA et PEA-PME. L'offre se détaille comme suit :  Frais de courtage offerts sur les 100 premiers ordres de bourse inférieurs ou égaux à 10.000 euros effectués dans les 2 mois qui suivent l'ouverture ou le transfert du ou des compte-titres,  Remboursement des frais de transfert selon l'encours du compte :  jusqu'à 2 000 € pour un encours (titres + espèces) de 5 000 € minimum, 150 € maximum pour un encours (titres + espèces) compris entre 3 000 € et 5 000 €,  100 € maximum pour un encours (titres + espèces) inférieur à 3 000 €. Considérée comme l'une des pionnières de la banque et de la bourse en ligne, Fortuneo offre une expérience d'investissement fluide et économique : absence de droits de garde, gratuité du premier ordre de bourse mensuel de moins de 500 euros avec leur formule Starter, ainsi qu'un vaste choix d'ETF et une sélection d'OPCVM aux droits d'entrée allant de 0% à 1% ! Voir l'offre Fortuneo [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] Pour chaque transfert d'un compte-titres, PEA ou PEA-PME, BoursoBank propose une prime couvrant deux fois les frais de transfert facturés par votre ancienne banque dans la limite de 3000€. Pour ceux qui envisagent de changer de banque et de bénéficier d'avantages financiers, BoursoBank est une référence, et l'application est une des plus intuitive pour le passage de vos ordres de bourse. En revanche, le montant minimum requis pour un ordre de bourse est de 100€ (pas facile de faire du DCA !), et la tarification sur CTO et PEA n'est pas aussi compétitive que celle de Bourse Direct ou Fortuneo : à vous de voir selon votre stratégie d'investissement ! Voir l'offre BoursoBank [[CTA Bourse Direct]] Bourse Direct est reconnu comme le courtier en bourse en ligne français offrant les conditions les plus avantageuses pour la gestion d'un Compte-titres Ordinaire (CTO) ou d'un Plan d'Épargne en Actions (PEA). Avec l'ouverture ou le transfert d'un CTO, PEA ou PEA-PME, l'établissement vous fait régulièrement profiter d'offres de bienvenue intéressantes. Par exemple, avec le code WELCOME24, jusqu'au 04/03/2024, le courtier proposait de frais de courtage offerts jusqu'à 1000 euros par compte ! Cette offre se cumulait avec le remboursement intégral des frais de transfert jusqu'à 200 euros pour un CTO et 150 euros pour un PEA, un PEA Jeunes ou un PEA-PME. Bon à savoir : Pour ceux qui recherchent les tarifs les plus compétitifs pour leur PEA, Bourse Direct se distingue en proposant des frais de courtage réduits : par exemple, comptez seulement 0,99 euro par transaction sur un ordre de 500 euros, une offre nettement plus avantageuse que celle de BoursoBank, qui facture 1,99 euro pour le même service. Voir l'offre Bourse Direct [[cta:comparateur-bourse-en-ligne]] Quels sont les délais pour recevoir l'offre de bienvenue d'une banque ? Chaque banque définit ses propres critères pour l'attribution de la prime de bienvenue. Pour ces raisons, il est crucial d'examiner minutieusement les conditions requises pour bénéficier de ce bonus. Les critères d'éligibilité peuvent comprendre un versement initial minimum, l'activation de la carte bancaire, ou encore l'exécution d'un nombre déterminé de transactions sur le compte dans une période donnée. Délai pour obtenir le versement des offres de bienvenue des banques en ligne  Délai de versement des primes de bienvenue selon la banque   La prime Fortuneo est versée dans les 30 jours après le 5ème paiement par carte bancaire.    [[offreCompteCourant:4]] avec Fortuneo   La prime Hello bank est versée 20 jours après l'ouverture du compte.   [[offreCompteCourant:23]] avec Hello bank La prime BoursoBank est généralement versée le jour de l'ouverture du compte.  (au plus tard, dans les 2 mois)   [[offreCompteCourant:1]] avec BoursoBank   La prime Monabanq est versée en plusieurs étapes (exemple 160€ au 05/03/2024) :  40€ quatre mois après l'ouverture du compte, 40€ quatre mois après l'activation de la carte, 80€ dans les 60 jours suivant la signature de la mobilité bancaire.     [[offreCompteCourant:3]] avec Monabanq   La prime BforBank est versée en plusieurs étapes (exemple 80€ au 05/03/2024) :  20€ sont versés deux mois après le 1er versement de 200€ minimum, 60€, deux mois après la 6e opération par CB, virement ou prélèvement.     [[offreCompteCourant:6]] avec BforBank Verdict sur les primes de bienvenue des banques et courtiers Pour résumer, une pensée de Molière illustre parfaitement notre propos du jour : "L'économie est une grande richesse !" Il est clair que l'avantage majeur des banques en ligne et courtiers réside dans la réduction significative de vos frais bancaires et financiers. En savoir plus : Palmarès 2024 des meilleures banques Contrôlez les conditions complètes de l'offre Pour garantir le versement de votre prime de bienvenue, respectez scrupuleusement les 7 étapes suivantes : Vérifiez les conditions précises de l'offre, Effectuez votre ouverture de compte en ligne (n'oubliez pas le code Promo s'il y en a un à saisir), Transmettez un dossier complet (pièces justificatives), Attendez la validation de l'ouverture de votre compte par la banque ou courtier, Respectez les conditions demandées (code promo, versement initial, activation de la carte... ), Surveillez le versement de votre offre de bienvenue, Si besoin, relancez l'établissement. Les 5 autres atouts d'une banque en ligne ! Outre l'incitation financière à l'ouverture du compte, ciblez vos propres besoins afin de choisir l'établissement bancaire offrant les produits et services les plus adaptés à vos attentes ! Pour rappel, les meilleures banques en ligne vous proposent : tarifs bancaires compétitifs : baisser drastiquement vos frais bancaires avec notamment une carte Visa ou Mastercard gratuite, l'absence de frais de tenue de compte, zéro commissions d'intervention… comptes sans condition de revenu : étudiant, sans emploi, retraité, les banques en ligne s'adressent au plus grand nombre quels que soient vos revenus ! appli très intuitive : sécurisées et fluides, les applis des banques en ligne offrent une gestion facile et autonome de votre compte, épargne performante : bourse, assurance vie, livrets, les solutions épargne se souscrivent en ligne, sans droits d'entrée, sans frais de garde, un grand choix de supports d'investissement et des rendements régulièrement salués par la presse,  crédits avantageux : exempts la plupart du temps de frais de dossier, les solutions de financement (consommation et/ou immobilier) se souscrivent en ligne avec des délais d'acceptation rapides. Bref, en complément de leurs tarifs et produits attractifs, les banques en ligne y ajoutent une interface digitale ergonomique vous assurant une gestion quotidienne sécurisée, performante et autonome de vos finances. La prime de bienvenue vient parfaire cette offre, agissant comme un avantage supplémentaire non négligeable. En commentaires, l'équipe Pricebank reste à votre disposition pour tout complément d'information.
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    Que dois-je faire si ma carte bancaire est bloquée à l'étranger ?
    Article ajouté le 05/02/2024 à 12h37 Questions fréquentes
    Vous voilà à l’étranger pour passer des vacances ensoleillées et reposantes avec votre famille ou vos amis. Tout se déroule pour le mieux jusqu'à ce que votre carte bancaire soit "avalée" par un distributeur automatique, ou qu'elle soit refusée lors d'un paiement chez un commerçant.  Entre colère, incompréhension et doutes, que faire en cas de carte bloquée ou refusée à l'étranger ? Comment gérer cette situation délicate ? Rassurez-vous, Pricebank vous explique les étapes à suivre en cas de carte bancaire bloquée à l'étranger.  Pourquoi ma carte bancaire est-elle bloquée ? Plusieurs raisons peuvent expliquer le blocage de votre carte bancaire lors d'un séjour à l’étranger : un dépassement des plafonds de retrait ou de paiement de votre carte bancaire, un dépassement de votre découvert bancaire autorisé, des mesures de sécurité prises par votre banque en cas de suspicion de fraude à la carte bancaire, l'arrivée à échéance de votre carte, la rendant inutilisable (date d'expiration de la carte), un problème technique comme une puce défectueuse qui empêche les transactions, des saisies erronées et répétées de votre code de carte bancaire, des restrictions spécifiques au pays où vous vous trouvez. Le blocage d'une carte bancaire à l'étranger peut être causé par des changements dans les habitudes de paiement : L'augmentation de la fréquence d'utilisation de votre carte, en dehors de votre pays de résidence, peut déclencher des alertes de sécurité de la part de votre banque, qui peut suspecter un vol non signalé, Des retraits et des paiements plus élevés que d'ordinaire peuvent bloqués la carte si vous dépassez les plafonds autorisés. Bref, avant de partir à l'autre bout du monde, Il est donc essentiel de prendre quelques mesures de précaution ! Quelles précautions prendre avant de partir à l'étranger ? Comme le dit le dicton : "Mieux vaut prévenir que guérir" !  Pour un voyage plus sûr et sans souci, il est indispensable de prendre les 6 dispositions suivantes avant de partir à l'étranger : 1- Détenir une carte bancaire internationale : avant de partir hors de France, assurez-vous de posséder une carte bancaire internationale. Les cartes Visa et MasterCard permettent de faire des retraits et des paiements n’importe où, dans n’importe quelle devise. Attention en revanche aux mineurs, dont la carte bancaire n’est pas toujours opérationnelle sur le réseau international. 2- Prévenir sa banque d’un départ à l’étranger : informez votre conseiller bancaire de votre pays de destination et des dates de votre séjour. Cela évite que la banque s’étonne d'opérations réalisées à l’étranger et bloque votre carte pour suspicion de fraude. Sauf contre-ordre de votre part, l’établissement bancaire ne déclenchera pas la procédure de sécurité car elle est au courant de votre déplacement. 3- Augmenter temporairement vos plafonds de carte : la troisième précaution sera de demander une éventuelle augmentation temporaire des plafonds de paiement et retrait de votre carte bancaire ainsi qu'éventuellement celui de votre découvert autorisé. Cela offre plus de sérénité en disposant d'une marge de manœuvre suffisante une fois sur votre lieu de villégiature. Les plafonds de carte bancaire sont souvent gérables directement depuis votre espace en ligne ou depuis l'App de votre banque. 4- Partir avec de l’argent liquide : il est conseillé d'apporter une somme en espèces dans la monnaie locale de votre destination (au cas où). Dès votre arrivée, vérifiez que votre carte bancaire fonctionne en effectuant un premier retrait. 5- Enregistrer les numéros d'urgence avant de partir : préparez-vous à l'éventualité d'une carte bloquée lors de vos voyages à l'étranger, en notant dans votre smartphone et/ou un carnet, tous les numéros d'urgence pour une assistance rapide en cas de problème avec votre compte ou vos moyens de paiement. 6- Avoir une carte bancaire de secours : pour gérer les situations où votre carte bancaire est bloquée à l'étranger, posséder une seconde carte est la solution efficace à prévoir juste avant de partir. Elle vous assurera une continuité dans vos transactions, évitant les délais de refabrication et de renvoi de votre carte principale, processus qui s'avére très complexe selon votre localisation géographique. Si une carte bancaire ne fonctionne pas, l’autre carte Visa ou Mastercard prendra ainsi le relais.  Top 5 des meilleurs comptes et cartes bancaires sans frais à l'étranger [[CTA Fortuneo]] [[CTA BoursoBank (ex-Boursorama Banque)]] [[CTA Bforbank]] [[CTA Monabanq]] [[CTA Hello bank!]] Bon à savoir : Chaque opération par carte en devise étrangère est chèrement facturée dans une banque traditionnelle : Privilégiez les retraits de sommes importantes car les petits retraits amènent des commissions fixes trop élevées (en moyenne, 3 euros pour un simple retrait de 20 euros).  Les meilleures banques en ligne offrent des tarifications plus avantageuses sur vos paiements et retraits à l'étranger et parfois même la gratuité ! Pour en savoir plus, nous vous invitons à prendre connaissance de notre article "Comment économiser sur les frais bancaires à l'étranger ?". Blocage de la carte à l'étranger : Quelles solutions pour vos achats futurs ? Bien que vous ayez suivi tous nos conseils, votre carte bancaire est bloquée à l’étranger ! Inutile de s’énerver, commencez par appeler votre conseiller bancaire afin qu'il vous indique la démarche à suivre. S’il n’est pas joignable, contactez le service d'assistance de Visa ou MasterCard pour une aide rapide. Si vous rencontrez des difficultés avec votre carte bancaire à l'étranger, 5 solutions s'offrent à vous : 1- Utiliser une seconde carte bancaire : si vous avez pris le soin de partir avec une carte bancaire internationale de secours, vous allez pouvoir continuer votre séjour sereinement, 2- Générer une carte virtuelle sur votre application bancaire : vérifiez si votre banque offre l'option de créer des cartes virtuelles. Cette fonctionnalité vous permet de réaliser des paiements en magasin directement avec votre téléphone mobile sans avoir à recourir à une carte bancaire physique. 3- Solliciter l’aide de votre entourage présent sur place : n'hésitez pas à demander de l'aide à votre famille, amis ou collègues présents sur place ou en France. 4- Demander un transfert d'argent international : vous pouvez recevoir de l'argent via des transferts internationaux, soit par votre banque, soit par des services spécialisés comme Western Union, Paytop, Azimo ou Wise, qui sont souvent plus rapides et moins coûteux. Plus onéreux, le mandat express international de la Poste permettra une mise à disposition des fonds rapide en quelques heures seulement. 5- Contacter le consulat : en cas de vol de vos affaires ou si vous êtes perdu, le consulat français peut vous aider. Une permanence est assurée même les week-ends et en dehors des heures de bureau. Avant votre départ, il est conseillé de noter les coordonnées des postes consulaires du pays dans lequel vous voyagez en consultant le site du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères (www.diplomatie.gouv.fr).  Que faire en cas de vol de ma carte bancaire à l’étranger ? Lors de votre séjour à l'étranger et en dehors des dysfontionnements liés à votre carte bancaire, vous pouvez également être victime du vol de votre carte bancaire. Voici les étapes à suivre si on vous dérobe votre carte bancaire à l’étranger : 1- Désactivez votre carte via l'application mobile de votre banque ou votre espace client en ligne afin de prévenir toute utilisation frauduleuse. Si vous retrouvez votre moyen de paiement, celui-ci pourra être débloqué par le même procédé. 2- Si votre carte bancaire est vraiment perdue ou volée, faites opposition en appelant le 0 892 705 705 (service interbancaire dédié aux demandes d’opposition) : ouvert 7 j/7 et 24 h/24 – coût d’un appel vers un numéro fixe + service payant, depuis un téléphone fixe ou mobile. Attention, la carte est alors définitivement bloquée. 3- Confirmez l'opposition de la carte par écrit ou via l’appli mobile. 4- Pour porter plainte, contactez éventuellement le consulat ou l’ambassade pour vous faire accompagner. 5- Demandez une nouvelle carte bancaire auprès de votre conseiller. À retenir : Via votre application bancaire, découvrez les options de verrouillage temporaire de la carte, ainsi que les fonctionnalités pour activer ou désactiver les achats à distance ou encore le paiement sans contact en dehors de votre pays. Ces fonctionnalités vous aideront à sécuriser vos transactions lors de séjours internationaux. Voyage à l'étranger : Ayez un second compte et une carte bancaire de secours ! Vous préparez un départ à l’étranger ? Assurez-vous de respecter les consignes que nous venons d'aborder pour un voyage tranquille. Ouvir un compte et une carte bancaire dans une banque en ligne offre une solution de repli économique nécessaire sans avoir à payer de frais bancaires supplémentaires.  Plusieurs banques en ligne proposent la gratuité sur vos paiements et retraits en devises ! La démarche d'ouverture de compte prend quelques minutes et tout se gère ensuite très facilement depuis votre téléphone mobile ...à condition de ne pas l'égarer, mais ça, c’est encore une autre histoire ! Meilleures banques en ligne pour un second compte et des paiements et retraits à l'étranger sans frais (mise à jour au 17/01/2024) Banque Cartes et formules de compte (Sélection Pricebank au choix) Voir l'offre Fosfo Mastercard : Sans condition de revenus Gratuite (si 1 paiement / mois sinon 3€) Retraits & paiements gratuits dans le monde Gold Mastercard : 2200€ de revenus mini Gratuite (si 1 paiement / mois sinon 9€) Retraits & paiements gratuits dans le monde Voir l'offre Visa Ultim :  Sans condition de revenus Gratuite (si 1 paiement / mois sinon 9€) Paiements gratuits dans le monde. 3 Retraits gratuits par mois (1,69% au-delà) Offre Metal :  Sans condition de revenus 9,90€ par mois Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits dans le monde Voir l'offre Visa Hello One : Sans condition de revenus Gratuite (si 1 opération carte / mois sinon 3€) Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits (via BNP Paribas Global Network) Visa Hello Prime : 1500€ de revenus mensuels 5€ par mois Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits dans le monde Voir l'offre Visa BforZEN :  Sans condition de revenus 5€ par mois Paiements gratuits dans le monde 1 retrait gratuit par mois dans le monde (1,95% au-delà) Voir l'offre Visa Classic & compte Pratiq+ : Sans condition de revenus 3€ par mois Paiements gratuits dans le monde 3 retraits gratuits par an dans le monde (2% au-delà) Visa Premier & compte Uniq + : Sans condition de revenus 9€ par mois Paiements gratuits dans le monde 25 retraits gratuits par an dans le monde (2% au-delà) Meilleures néobanques pour un second compte et paiements à l'étranger (mise à jour au 17/01/2024) Néobanques Cartes et formules de compte (Sélection Pricebank au choix) Voir l'offre Standard : Sans condition de revenus Gratuit Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits (limite de 200€/m ou 5 retraits/m)  Premium : Sans condition de revenus 9,99€ par mois Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits (limite de 400€/m) Voir l'offre Nickel Chrome (Mastercard): Sans condition de revenus 55€ par an Paiements gratuits dans le monde 1,5€ par retrait hors zone euro Nickel Metal (Mastercard) : Sans condition de revenus 105€ par an Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits dans le monde Voir l'offre N26 Standard (Mastercard) : Sans condition de revenus Gratuit Paiements gratuits dans le monde Retraits facturés 1,70% du montant N26 You (Mastercard) : Sans condition de revenus 9,90€ par mois Paiements gratuits dans le monde Retraits gratuits dans le monde En vous fournissant tous ces conseils, Pricebank souhaite vous accompagner au mieux dans la préparation de votre séjour à l'étranger. Nous restons à vos côtés pour toute autre interrogation et nous vous souhaitons un excellent voyage!
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    Quels comptes bancaires et revenus doit-on déclarer aux impôts ?
    Article ajouté le 16/05/2023 à 09h16 Questions fréquentes
    La déclaration aux impôts des intérêts et revenus de vos différents placements constitue une obligation fiscale : cela concerne également les cryptomonnaies et vos comptes détenus à l’étranger. Toutefois, tous les intérêts et gains perçus n'entrent pas tous dans le calcul de l’impôt sur le revenu. En effet, certains produits bancaires sont exonérés d’impôt, d'autres bénéficient d’abattements fiscaux. Par défaut, la Flat Tax de 31,40% s'applique à vos revenus et autres capitaux mobiliers. Rassurez-vous, les banques et le fisc communiquent entre eux vous offrant généralement une déclaration de revenus pré-remplie ! Si les informations sont manquantes ou erronées (par omission ou par négligence), l’administration fiscale peut être toutefois amenée à vous sanctionner. Afin de bien naviguer dans ces eaux parfois troubles, Pricebank vous aide à bien déclarer vos comptes et revenus bancaires et financiers. Comment déclarer ses comptes épargne et ses placements ? La banque ou l’établissement dans lequel vous possédez des comptes épargne, des comptes-titres et des contrats d’assurance-vie vous transmets un récapitulatif de vos gains sur l’année civile (intérêts, dividendes, plus-value/moins-value) ; Ce document, appelé imprimé fiscal unique (IFU), constitue un document dont il faut prendre connaissance au moment de votre déclaration d'impôt annuelle. Certains revenus sont préalablement remplis sur le formulaire mais pas tous. Un travail de vérification doit être fait pour repérer d’éventuelles erreurs. Les livrets d’épargne et la déclaration des intérêts perçus En ce qui concerne les livrets d’épargne, il est important de distinguer les livrets bancaires des livrets réglementés. Ces derniers sont non imposables, entièrement défiscalisés et donc exclus de l’imposition sur le revenu et de prélèvements sociaux. Pour rappel, voici les deux catégories de livrets bancaires : livrets réglementés non assujettis à l’imposition : Livret A, LDDS, Livret Jeune, CEL, LEP. Le PEL fait office d’exception s’il a été ouvert avant 2018 et s'il est détenu depuis moins de 12 ans ; livrets non réglementés assujettis à l’imposition et aux prélèvements sociaux : comptes sur livret, compte courant rémunéré, comptes à terme, les PEL ouverts avant 2018 ayant plus de 12 ans et tous les PEL ouverts à partir de 2018. Les gains annuels sont pré-remplis directement sur l’avis d’imposition sur le revenu (case 2TR). Bon à savoir : Par défaut, vos revenus bancaires et gains financiers subissent la FLAT TAX de 31,40%, composée d'un prélèvement forfaitaire unique de 12,8% et des prélevements sociaux de 18,6%. D'une manière générale, les personnes sur une tranche d'imposition (TMI) de 0% ou bien 11% auront à abandonner cette fameuse Flat Tax afin de privilégier le barème progressif de l'imposition sur le revenu en cochant la case 2OP sur leur déclaration d'impôts.  Pour vous aider à vous situer, voici, selon vos revenus, les 5 tranches marginales d'imposition (TMI) en 2026 : Tranches de vos revenus 2025 tranches marginales d'imposition 2026 applicables sur la tranche correspondante jusqu'à 11 497€ 0% de 11 498€ à 29 315€ 11% de 29 316€ à 83 823€ 30% de 83 824€ à 180 294€ 41% Plus de 180 294€ 45% Généralement, tous vos revenus de capitaux mobiliers sont indiqués sur l’avis d’imposition. Toutefois, chaque contribuable doit vérifier avec attention :  la case 2TR dans laquelle sont chiffrés les intérêts et autres produits de placement à revenu fixe, la case 2BH dans laquelle sont notifiés les revenus déjà soumis aux prélèvements sociaux avec CSG déductible si option barème, la case 2CK dans laquelle est précisé le prélèvement forfaitaire déjà versé, la case 2OP dans laquelle le contribuable opte pour l’imposition au barème pour l’ensemble de ses revenus de capitaux mobiliers et de ses gains de cession de valeurs mobilières. Titres en bourse : comment déclarer ses gains ?  Les intérêts et les dividendes à mentionner sur votre déclaration sont précisés par la banque dans son imprimé fiscal unique (IFU). Dans la rubrique « Revenus de capitaux mobiliers », vous devez reporter les montants dans les cases 2DH, 2DC, 2CH, 2TS, 2TR selon votre situation. Retrouvez plus d'informations sur la fiscalité de vos titres dans notre article dédié "quelle est la fiscalité des gains en bourse ?" Bon à savoir : si les gains proviennent de plusieurs placements dans des établissements distincts, vous devez additionner les chiffres de chacun d’entre eux. Par défaut, le PFU de 31,40% sera calculé sur le montant des plus-values après l'imputation des moins-values de l'année : vos plus-values ne sont généralement pas pré-remplies et doivent apparaître case 3VG. En optant pour l'imposition au barème (case 2OP) et selon la date de détention de vos titres, des abattements fiscaux existent.   Dans certains cas (abattement renforcé, non calculé par la banque des plus ou moins values), il vous faut compléter la déclaration annexe N°2074 en renseignant la nature des titres, leurs prix de revient et de vente ou encore les dates des transactions (achat, vente). Le report du montant total de tous ces gains se fait ensuite dans la rubrique « Gains de cession de valeurs mobilières, droits sociaux et gains assimilés » (déclaration annuelle n°2042, lignes 3VG - 3VH). À retenir : Case 3VG, le contribuable note le montant de ses plus-values après imputation des moins-values éventuelles de l'année et des 10 années antérieures. Assurance-vie : quelle déclaration ? Et pour l’assurance-vie, trois cas de figure se présentent : aucun rachat : aucune déclaration à faire ; rachat partiel : le montant des gains est pré-rempli par l’assureur et le fisc ; rachat total : le montant des gains est pré-rempli par l’assureur et le fisc. Au moment du rachat, le souscripteur décide entre un prélèvement forfaitaire (PFL ou PFU selon date des primes versées) et impôt sur le revenu. La fiscalité fluctue selon l’âge du contrat (plus ou moins de 8 ans), les dates des versements (avant ou après le 27/09/2017) et montant des versements. Le montant des gains s’inscrit soit dans la catégorie « revenus ouvrant droit à abattement » s’il a 8 ans ou plus ou « revenus n’ouvrant pas droit à abattement » s’il a moins de 8 ans. L'option à l'IR est irrévocable : il n'est plus possible de changer d’option au moment de la déclaration. Vous n'aurez donc qu'à contrôler la case, en fonction du choix effectué au moment du rachat. Ce choix reste cependant valable pour l'année fiscale et peut être revu l'année suivante. Pour les versements après le 27/09/2017, le choix fiscal se réalise quant à lui au moment de la déclaration de vos revenus (...via toujours la case 2OP si le contribuable opte pour le barème de l'impôt). Heureusement, l'assureur va vous transmettre également un IFU détaillant les gains selon qu'ils soient issus d'avant ou d'après le 27 Septembre 2017. Voici les cases correspondantes selon les cas : Cases de votre déclaration d'impôts à vérifier Signification 2DH Choix de la plus-value soumise au PFL de 7,5% 2CH Choix de la plus-value à l'IR après abattement (vous renoncez au PFL) 2VV  Gains imposés à 7,5% sur les versements d'après le 27/09/2017 et provenant des premiers 150.000€ versés 2WW Gains imposés à 12,8% sur les versements d'après le 27/09/2017 et provenant des versements au delà des 150.000€ versés 2UU Gains des cases 2VV+2WW (Si l'assureur prélève lors du retrait, le montant apparaît en 2CK) 2XX Choix de la plus-value soumise au PFL au moment du retrait (à 35% ou 15% selon la durée de détention du contrat : moins de 4 ou 8 ans) 2YY Choix de la plus-value à l'IR (vous renoncez au PFL à 35% ou 15% selon détention du contrat) 2ZZ Gains réalisés sur les dépôts effectués après 27/09/2017 soumis au PFU de 12,8% 2CG Gains issus de rachats qui ne bénéficient pas de la CSG déductible (Gains déjà soumis au PFL ou PFU) 2DF Gains issus des versements effectués avant le 27/09/2017 soumis à l'IR (ouvrent droit à la CSG déductible) 2BH Gains issus de versements réalisés après le 27/09/2017 avec option à l'IR (ouvrant droit à la CSG déductible si case 2OP cochée) Cryptomonnaies : quelle fiscalité ? Bon à savoir : ce n’est pas la détention de cryptomonnaie comme le Bitcoin qui est imposable mais sa conversion en monnaies fiduciaires dit "fiat" (euros, dollars, etc.) et ce, même si le montant de la vente reste sur la plateforme. Les gains doivent alors être déclarés au titre de l’impôt sur le revenu (n°2042 C) en tant qu’actifs numériques. En revanche, vos arbitrages d'une crypto-monnaie vers une autre n'entraine pas d'imposition tout comme le fait de convertir une crypto monnaie dans un stable coin !  Lorsque vous allez remplir votre déclaration, vous devrez vous reporter aux cases 3AN (plus-value) et 3BN (moins-value) intitulées "Plus ou moins-values sur actifs numériques" : La plus-value subira la flat tax de 31,40%. Vous devrez remplir également le Cerfa n°2086, où vous serez amené à détailler les opérations effectuées sur vos cryptomonnaies. Ce formulaire justifiera auprès de l’administration fiscale les bénéfices imposables lorsque vous avez converti vos cryptomonnaies en euros ou monnaie fiduciaire (fiat). Déclaration d’un compte bancaire à l’étranger : comment ça marche ? La loi française oblige les résidents fiscaux domiciliés en France ou à Monaco à déclarer au fisc tous leurs comptes en banque sans oublier ceux détenus à l’étranger. Cela concerne tous les comptes ouverts (N26, Binance, Bitpanda, Revolut (si IBAN pas français) etc.), utilisé au moins une fois ou fermés dans l’année civile y compris les comptes de monnaie électronique type cartes ou comptes prépayés. Remplir le formulaire Cerfa n°11916 (3916-3916 bis) L’obligation de déclaration englobe aussi bien les titulaires du compte que les personnes bénéficiant d’une procuration d’un compte en banque à l’étranger. La déclaration d’un compte détenu à l’étranger impose de remplir le formulaire Cerfa n°3916 accessible depuis votre espace personnel des impôts (partie "déclarations annexes"). La réglementation est dictée par l’article 1649 A du Code général des impôts (CGI) qui indique que : « Les personnes physiques, les associations, les sociétés n’ayant pas la forme commerciale, domiciliées ou établies en France, sont tenues de déclarer, en même temps que leur déclaration de revenus ou de résultats, les références des comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger ». Qui est concerné par cette déclaration d'un compte à l'étranger ? Tout le monde et même les personnes qui ne sont pas assujetties à l’impôt sur le revenu et celles rattachées au foyer fiscal de leurs parents (certains étudiants par exemple). De même, les responsables d’un foyer fiscal (les parents par exemple) doivent également remplir cette déclaration si un des membres du foyer est titulaire d’un compte bancaire à l’étranger. Toutefois, certains comptes détenus à l’étranger ne doivent pas être déclarés mais ils doivent respecter automatiquement les trois conditions suivantes :  le compte doit être dédié aux opérations en lien avec la vente de biens, le crédit annuel des ventes doit être inférieur à 10 000 euros, le compte doit être adossé  à un autre compte ouvert en France. C’est typiquement le cas des comptes Paypal :  l’article 85 du CF (Obligations des contribuables tendant à la prévention de la fraude - Déclaration des comptes ouverts, utilisés ou clos hors de France) précise tout cela. Les sanctions financières et pénales en cas de non déclaration En cas d’absence de déclaration, volontaire ou non, la sanction financière théorique est de 1500 euros par compte bancaire à l’étranger non déclaré. Le barème de l’amende peut grimper jusqu’à 10 000 euros par compte bancaire à l’étranger non déclaré lorsque l’état de l’établissement de l’hébergement dudit compte n’a pas signé de convention avec la France.  Cette pénalité contribue aux mesures de lutte contre l’évasion et la fraude fiscale. Le niveau d’imposition des intérêts gagnés sur ces comptes à l’étranger non déclarés peut être majoré de 80% (art. 1729-0 du CGI). Des sanctions pénales peuvent aussi être appliquées dans les cas de graves fautes avérées. Les auteurs sont passibles de 7 ans d’emprisonnement et de 2 millions d'euros d’amendes. Comment déclarer mon compte à l’étranger aux impôts ? Voici ce que vous devez faire lors de votre déclaration de revenus : dans l’étape « Revenus et charges », cochez la case « Retenue à la source, comptes à l’étranger, reprise de réductions ou de crédit d’impôt » ; dans la rubrique « Divers », remplissez la case 8UU intitulée « Comptes ouverts, utilisés ou clos à l’étranger » qui doit être logiquement préalablement cochée ; dans la fenêtre « Déclarations annexes », cochez « Déclaration par un résident d’un compte ouvert, détenu, utilisé ou clos à l’étranger » ce qui vous permet d’accéder au formulaire Cerfa N°3916 (en haut à gauche de l’écran) ; sur l’Annexe ouverte, précisez le nombre de comptes à l’étranger à déclarer ; remplissez le formulaire en notifiant : intitulé du compte (exemple : compte courant) ; désignation de l’établissement (exemple : N26, Bunq, BitPanda, etc.) ; adresse de l’établissement, commune et pays ; numéro du compte ; caractéristiques du compte (compte rémunéré ou pas) ; date de souscription et/ou de clôture ; l’adresse donnée à cette banque. Bon à savoir : un compte non rémunéré signifie qu’il n’y aura aucun impact sur votre imposition. L’obligation sera ici simplement d’ordre déclaratif. Ce qu'il faut retenir Si la flat-tax de 31,40% a le mérite d'être transparente et simple en étant prélevée à la source, elle ne constitue pas forcément le meilleur choix : selon votre situation, il est possible d'opter, via la case 2OP, pour l'imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Enfin, avec les solutions bancaires digitales et les cryptomonnaies, vous savez à présent que des obligations fiscales existent également notamment si vous avez ouverts des comptes chez une néobanque ou courtier en ligne étrangers. Il est primordial de déclarer avec précision les revenus de ces placements, livrets, dividendes, plus-values, rachats d'assurances vie ou bien encore de déclarer aux impôts ses comptes détenus à l'étranger. Cela garantit le respect des obligations légales, prévient les infractions fiscales et les conséquences juridiques. Une déclaration transparente vise à une répartition, la plus équitable possible, de la charge fiscale pour l'ensemble des citoyens. Les banques et l’administration fiscale font travail commun pour lutter contre l’évasion fiscale. Les banques doivent notamment communiquer tous les revenus encaissés par le contribuable et l’identité des bénéficiaires. Les établissements bancaires doivent également déclarer les intérêts versés aux non-résidents.  L’administration fiscale dispose de plusieurs instruments pour repérer les éventuels fraudeurs : le fichier Ficoba ; l’imprimé fiscal unique (IFU) ; l’échange automatique d’informations (EAI) avec les pays étrangers (Suisse, Luxembourg, etc.) ; le dispositif Tracfin (traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins). Pricebank a souhaité vous donner une information la plus complète et globale possible afin de répondre à toutes vos interrogations. Nous restons toutefois mobilisés pour tout complément d'information.
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    Tout ce qu'il faut savoir avant de souscrire une assurance des moyens de paiement
    Article ajouté le 27/12/2022 à 08h51 Questions fréquentes
    Le client d’une banque est protégé par la réglementation (directive DSP2 du 13/01/2018) en cas d’utilisation frauduleuse de ses moyens de paiement. La loi estime que la banque a la responsabilité de protéger son client (article L133-19 du Code Monétaire et Financier) et se doit de le rembourser pour des débits frauduleux sur son compte.  L’assurance moyens de paiement (AMP) va au-delà de la simple protection de votre CB et chéquiers, en couvrant vos effets personnels et bien plus encore ! Pricebank vous décrypte tout ce que vous devez savoir sur l’assurance des moyens de paiement... si chère aux yeux de votre conseiller bancaire ! A quoi sert l’assurance des moyens de paiement ? Est-elle si utile ? L'assurance des moyens de paiement permet de bénéficier d'une couverture en cas de perte, vol et toutes utilisations frauduleuses portant sur sa carte bancaire ou son chéquier.   Des garanties complémentaires : papiers, espèces, smartphone, e-réputation… Cette garantie intègre également des assurances couvrant la refabrication des papiers d’identité, la perte de clés voire même un forfait maroquinerie ou prise en charge financière en cas de vol d'espèces. Bien que la loi protège l'usager disposant d'une carte bancaire, l'assurance peut permettre également un remboursement plus rapide lors de débits frauduleux constatés sur le compte. L’assurance des moyens de paiement inclut ainsi des extensions de garanties qui s’avèrent parfois bien utiles dans les cas de vol et de perte pour : Frais de remplacement de vos papiers administratifs : carte d’identité nationale, permis de conduire, passeport, etc. Remboursement de vos espèces : cash retiré dans les 48h qui ont précédé un vol par agression ou par ruse, Frais de communication de votre smartphone : utilisation dans les 48h qui ont précédé l’évènement et avant la mise en opposition, Frais de déplacement d’un serrurier ou de remplacement de la serrure suite au vol ou à la perte de clé, Protection de votre identité en cas de vol de vos papiers officiels et leur utilisation frauduleuse, ajouté à cela les problèmes d'e-réputation. Outre le désagrément provoqué par la perte ou le vol de votre carte bancaire, chéquier et de vos éventuels papiers d'identité, leur usage frauduleux peut constituer un risque individuel (interdiction bancaire, e-réputation) qui se rajoute au préjudice financier. Avoir une AMP peut constituer ainsi, selon les contrats, une solution pour se prémunir de ce risque aux conséquences douloureuses.  En résumé : une assurance des moyens de paiement peut, selon les contrats, couvrir l'assuré de :  L'utilisation frauduleuse de la carte bancaire ou chéquier, La perte ou vol de vos papiers d’identité, clés La protection de votre smartphone, Vol de vos espèces, La panne ou une livraison non-conforme de biens achetés avec votre carte bancaire, Votre identité ou e-réputaion avec assistance juridique, La franchise de 50€ pouvant rester à charge dans certains cas, Frais de refabrication de la CB, L'ensemble de ses moyens de paiements toutes banques confondues. Assurer ses moyens de paiement est-il obligatoire ? Combien ça coûte ? Il s'agit d'un véritable contrat d'assurance qui lie la banque et les clients qui y adhèrent. Toutefois, sa souscription est facultative et renouvelable chaque année par tacite reconduction pour une cotisation moyenne d'environ 30€. A la différence d'un contrat automobile, assurer ses moyens de paiement n'est donc pas une obligation. L’AMP est un contrat d’assurance collectif encadrée par le Code des assurances et l'établissement bancaire se doit de fournir à tous ses clients une notice d’information lors de toute souscription/modification au contrat. La banque a tout intérêt à vous protéger contre l’usage frauduleux de vos moyens de paiement car elle se protège elle-même. Et cette protection peut prendre plusieurs formes.  Une prime d’assurance incluse dans le pack bancaire Les banques vous proposent cette protection au moment de la commande de la carte de paiement. Les banques traditionnelles proposent généralement ce service au sein de leur offre bancaire packagée tandis que les banques en ligne le fournissent gratuitement ou en option avec plusieurs niveaux de garanties selon vos propres attentes. Dans cet article, nous comparons d'ailleurs différents contrats d'assurances sur les moyens de paiement afin de vous rendre compte des écarts de garanties et de prix. Cas de multi-assurances  Il est possible que vous payiez peut-être déjà une assurance qui vous couvre pour ce genre de risque. Pour éviter de payer une même assurance plusieurs fois sans le savoir, le consommateur a 14 jours pour vérifier et éventuellement renoncer au produit. Les formalités à suivre sont précisées dans la notice d’information fournie par votre banque. Certaines de ces assurances couvrent l'assuré pour l'intégralité de ses comptes bancaires quel que soit le nombre de banques dont le client dispose. Il sera dans ce cas inutile de souscrire à ce type de garantie dans chaque établissement bancaire. Reprenez votre relevé annuel des frais bancaires de chacune de vos banques afin de vérifier d'éventuels doublons. Résiliation de l'assurance moyens de paiement La loi permet de résilier son contrat d’assurance à tout moment et sans besoin de justifications auprès de l’assureur après la date anniversaire (soit au bout d’un an ou une échéance précisée dans le contrat). Il suffit d’envoyer une lettre avec accusé de réception à la compagnie d’assurance, la résiliation étant effective un mois après réception de la notification. Un remboursement de cotisation au prorata de l’année écoulée est prévu. [[cta:bilan-patrimonial-simplifie]] Que proposent les banques en matière d’assurance moyen de paiement ? L’assurance moyens de paiement est une ligne tarifaire qui influence grandement le montant de vos frais bancaires annuels. Existe-t-il une différence de prix des assurances moyens de paiement entre les banques ? Nous nous sommes prêtés à ce petit jeu afin de déceler également les écarts de garanties d'une banque à une autre. Passons en revue les principales offres du marché. BNP Paribas : Assurance moyen de paiement "BNP Paribas Sécurité" L’offre BNP Paribas Sécurité est une assurance de moyens de paiement qui fonctionne dans le monde entier. Elle couvre les deux co-titulaires d’un compte assuré et propose une assistance 24h/24 et 7j/7 en cas de sinistres (dépannage serrurerie). Les garanties de protection de BNP Paribas Sécurité concernent les cas d'utilisation frauduleuse suite au vol ou perte : de vos cartes bancaires émises auprès de toutes banques du client, de vos espèces par agression ou par ruse dans les 48h suivant votre retrait au distributeur (limite de 800 euros par an), de vos papiers officiels (limite de 350 euros par sinistre par an), des clés de votre résidence principale (limite de 850 euros par an) ou de votre véhicule à usage privé, des clés du coffre-fort loué chez BNP Paribas (limite de 500 euros par an), de votre maroquinerie / bagages et contenus (limite de 200 euros par an). En complément vient s’ajouter une garantie dommage accidentel et/vol par agression de vos biens meubles neufs pendant 3 mois. Le plafond d’indemnisation est de 2500 euros par sinistre, dans la limite de deux sinistres par année glissante. Le prix de l’assurance moyens de paiement BNP Paribas est de 26,50 euros par an et par souscripteur. Son coût est directement inclus dans le tarif des formules Esprit Libre avec une Carte Plus, une Carte Electron ou une Carte Visa Classic. Une offre Sécurité Plus à 36,50€ étend les garanties à toute la famille en intégrant les enfants majeurs de moins de 26 ans présents dans le foyer fiscal. Certains plafonds sont majorés et on y trouve des services d'assistances plus fournis dont notamment la garantie liée à l'usurpation d'identité, l'e-réputation et autre protection juridique. Société Générale : Assurance moyen de paiement "Mon Assurance au Quotidien" L’assurance moyens de paiement de La Société Générale est effective dans le monde entier et couvre notamment : Vol ou perte des cartes ou chéquiers (6000 euros par sinistre et par an), Vol d’espèces lors d’un retrait aux distributeurs automatiques si agression, perte de connaissance ou accident de la circulation (1000 euros par sinistre et par an pour les retraits auprès du Groupe Société Générale 500 euros par sinistre et par an pour les retraits hors réseau), Vol ou perte des clés et/ou papiers officiels : remboursement des clés à hauteur de 350 euros par sinistre, remboursement des frais d’ouverture et de remise en état du coffre-fort loué par la Société Générale, à hauteur de 500 euros par sinistre et par an, remboursement des papiers officiels à hauteur de 150 euros par sinistre et par an. Vol du téléphone mobile (limite de 500 euros par sinistre et par an), Prolongation de la garantie Constructeur pendant 24 mois pour les appareils de moins de cinq ans achetés neufs, à concurrence de 5000 euros par sinistre et par an. Le tarif de l’assurance moyen de paiement de la Société Générale est de 24 euros par an et rajoutez 18€ pour un second assuré. BoursoBank : Assurance moyen de paiement "Boursorama Protection" L'offre est ici très complète et le client peut opter pour deux niveaux de garanties : Boursorama Protection Essentiel à 0,99 euros par mois (ou 1,99 euros par mois pour deux), Boursorama Protection Premium à 4,99 euros par mois (ou 5,99 euros par mois pour deux), Boursorama Protection Essentiel (0,99€/mois)comprend les couvertures suivantes : Protection de tous les moyens de paiement peu importe la banque (limite de 3000 euros par an et par sinistre), Protection vol espèces (limite de 800 euros par an et par sinistre), Protection effets personnels : Papiers (limite de 300 euros par an et par sinistre), Clés (limite de 300 euros par an et par sinistre), Maroquinerie (limite de 100 euros par an et par sinistre, trois sinistres maximum dans l’année). Boursorama Protection Premium (4,99€/mois) étend encore plus ces garanties avec les options suivantes : Prolongation de la garantie constructeur des appareils électroménagers jusqu'à 5 ans et 5000€, Protection des équipements portables (smartphone, tablette) de moins de 5 ans sous forme d’aide au rachat (limite de 400 euros par an pour les appareils neufs et 150 euros pur les appareils reconditionnés, deux sinistres maximum par an) et prise en charge d'éventuels appels frauduleux jusqu'à 1000€, Protection de votre identité ou e-réputation sous forme d’indemnisation en cas de pertes financières et/ou d’assistance juridique jusqu'à 15000€. Fortuneo Banque : Assurance moyen de paiement "Essentielle ou Complète"  Fortuneo propose gratuitement et sans franchise une assurance pour couvrir l’utilisation frauduleuse des moyens de paiement Fortuneo : c’est la garantie Essentielle. Le client est automatiquement rembourser si ses moyens de paiement sont utilisés suite à leur vol ou à leur perte avant même la mise en opposition avec la prise en charge de l'éventuelle franchise de 50€. La banque en ligne propose sinon une Assurance de Moyens de Paiement Complète au tarif de 1,50 euros par mois, soit 18 euros par an (et 12 euros par an par co-titulaire). Ce service inclut les garanties : Moyens de paiement (cartes et chéquiers) : remboursement jusqu’à 3 000 euros par an, Papiers : remboursement jusqu’à 155 euros par an,  Clés et serrures : remboursement jusqu’à 305 euros par an, Téléphone portable : remboursement jusqu’à 150 euros par an pour le téléphone et 200 euros pour les communications, Agression : remboursement jusqu’à 800 euros par an, Garantie de vos achats avec un remboursement jusqu’à 1000 euros par sinistre et 2000 euros par an en cas de vol ou d'un bien détérioré et réglé par un moyen de paiement garanti. Monabanq : Assurance moyen de paiement Uniq ou Pratiq  L’assurance moyens de paiement de Monabanq est intégrée aux offres packagées de la banque en ligne. Il faut donc distinguer les garanties de base associées aux solutions Pratiq et Pratiq+ (2€/mois supplémentaires) et les garanties additionnelles comprises dans les solutions Uniq. La protection de base de Monabanq comprend les garanties moyens de paiement (1525€ maxi) et papiers d’identité (153€ maxi) en cas de vol ou de perte, ainsi que la garantie d’achats en ligne effectués avec la carte bancaire (765€ maxi). Les garanties additionnelles des offres Uniq et Uniq+ ajoutent la couverture des frais de remplacement des clés, des serrures (perte et vol) et des téléphones portables (vol caractérisé). Pour rappel, les tarifs des offres de Monabanq sont les suivants : Uniq+ : 9 euros par mois (garanties assurance moyen de paiement incluses). Uniq : 6 euros par mois (garanties assurance moyen de paiement incluses) ; Pratiq+ : 3 euros par mois (+2 euros par mois pour l’assurance moyen de paiement) ; Pratiq : 2 euros par mois (+2 euros par mois pour l’assurance moyen de paiement) ; En clair, l’assurance moyen de paiement est comprise dans les offres Uniq mais payante (24 euros par an) dans les offres Pratiq. Hello bank! : Assurance moyen de paiement "BNP Paribas Sécurité" La banque en ligne Hello Bank commercialise la très complète assurance moyens de paiement BNP Paribas Sécurité de sa maison mère. Nous vous renvoyons donc au paragraphe précédent qui détaille cette offre. La cotisation annuelle au service pour les clients de la banque mobile s’élève à 26,50 euros. Il faut compter 36,50 euros par an pour la formule BNP Paribas Sécurité Plus.   Récapitulatif du coût de l'assurance des moyens de paiement chez les banques et banques en ligne   Banque Coût annuel Offre BNP Paribas "BNP Paribas Sécurité" à [[assuranceMoyensPaiement:36]] En savoir plus Société Générale "Mon Assurance au Quotidien" à [[assuranceMoyensPaiement:28]] En savoir plus Boursorama Banque "Boursorama Protection" dès [[assuranceMoyensPaiement:1]] pour l'assurance de base En savoir plus Fortuneo "Essentielle" à [[assuranceMoyensPaiement:4]]  En savoir plus Monabanq Pratiq à [[assuranceMoyensPaiement:3]] pour les offres Pratiq En savoir plus Hello bank! "BNP Paribas Sécurité" dès [[assuranceMoyensPaiement:23]] pour la formule banque mobile En savoir plus Les assurances moyens de paiement de la BNP Paribas (et par conséquent d'Hello bank) ainsi que de BoursoBank bénéficient d'une couverture complète qui s'étend bien au-delà de vos moyens de paiement avec par exemple des assurances couvrant l'e-réputation ou bien comprenant des extentions de garanties constructeurs sur vos appareils électroménagers. La responsabilité du titulaire de la CB : quel périmètre ? Avec ou sans assurance, la banque a l’obligation de vous rembourser les débits frauduleux sans limite (article L133-19 du code monétaire et financier) 1 jour après la constatation de la fraude. Si l'opposition est réalisée dans les temps, le client devra encaisser les débits frauduleux que dans la limite d’un plafond qui ne peut excéder 50 euros seulement pour les opérations validées avec le code confidentiel (DSP2 et article L132-3 du Code monétaire et financier). Une directive européenne a effectivement abaissé la franchise de 150€ à 50 € depuis le 13 janvier 2018.  Toutefois, tant que vous ne faites pas opposition suite à la perte ou le vol de votre carte bancaire auprès de votre banque, vous êtes responsable des achats et des retraits réalisés avec. Ce retard ou cet oubli peut constituer une faute lourde et le plafond (ou reste à charge maxi) ne sera pas applicable. Reste à la banque de justifier la négligence du client. Autrement dit : l’argent utilisé est bien à votre charge ou partiellement à votre charge si : Vous ne faites pas opposition dès la connaissance des faits, Vous faites une fausse déclaration de vol ou de perte (c’est une fraude), Vous faites opposition mais vous avez été gravement négligent en laissant à la connaissance de plein de monde votre code confidentiel. En revanche, vous ne serez pas responsable en cas de : Fraude sans utilisation du code confidentiel (typiquement le paiement sans contact) ; Contrefaçon ou détournement de la carte bancaire ; Usage de la CB après avoir fait opposition. A retenir : Souscrire une assurance des moyens de paiement ne dispense pas le client de faire opposition dès qu'il  constate la perte, le vol ou bien une utilisation frauduleuse de la carte bancaire ou du chéquier. Etre indemnisé pour tout ce qui se passe avant la mise en opposition  Le danger pour vous est ce qu’il se passe entre la disparition du moyen de paiement et la mise en opposition. L’assurance des moyens de paiement intervient dans ce laps de temps et vous permet de recevoir une indemnisation sur les montants des opérations effectuées (sous condition) avant la mise en opposition.  Comment faire opposition pour sa carte ? Délai & démarches L’assurance moyen de paiement ne vous dispense pas de faire opposition et d’avertir votre banque et votre assureur (5 jours après la survenance du sinistre et 2 jours en cas de vol). Au final, plusieurs situations peuvent conduire le titulaire d’une carte bancaire à faire opposition : la perte, le vol, l’utilisation frauduleuse de ses données en ligne, et le redressement ou liquidation judiciaire du bénéficiaire du paiement. Le tout est d’agir vite soit : en faisant opposition depuis son appli bancaire ou espace client, si cette fonctionnalité existe, en contactant le numéro de téléphone dédié aux oppositions de la banque. Vous le trouverez sur le site internet de votre établissement bancaire, en appelant le numéro du serveur interbancaire accessible à tout moment au 0 892 705 705 (0,34 €/minute),  si vous êtes à l’étranger, composez le numéro du réseau d’acceptation de la CB affiché sur les distributeurs automatiques de billets. Lors de l'enregistrement de votre opposition, il vous sera communiqué un numéro qu'il est important de conserver. Faire une déclaration de vol En cas de vol, vous devez faire une déclaration de vol au poste de police ou de gendarmerie. Vous devez ensuite avertir votre banque si vous êtes passé par le téléphone afin de confirmer par écrit votre opposition. Chaque banque disposant ensuite de ses propres exigences en la matière. Faire une déclaration d'utilisation frauduleuse via Perceval Si vous constatez des débits frauduleux sur votre compte bancaire, il est recommandé d'effectuer une déclaration auprès des autorités via le service en ligne Perceval. Pour cela, vous devez toutefois avoir préalablement fait opposition, être toujours en possession de votre carte bancaire et ne pas être à l'origine des paiements frauduleux. En vertu des articles L133-19 et L 133-20, la banque est ensuite tenue de vous rembourser les montants prélevés à tort ainsi que tous les frais bancaires liés à ces écritures (agios, commissions d'intervention...) J’ai retrouvé ma carte après la mise en opposition : que se passe-t-il ? Si, entretemps, vous retrouvez votre carte bancaire après la mise en opposition, vous ne pourrez plus l’utiliser car celle-ci est désactivée. Vous devez la détruire et attendre que votre banque vous renvoie une nouvelle carte bancaire avec un nouveau code confidentiel. Avis Pricebank sur l'assurance moyen de paiement Comparer les contrats d’assurance moyens de paiement nécessite d’être attentif aux prix mais surtout à la nature et à l’étendue des garanties. Tout dépend donc de vos habitudes et de vos besoins (achats en ligne, retraits réguliers de cash en soirée, séjours à l’étranger, couverture de votre identité voire e-réputation...etc.).  Les tarifs des assurances moyens de paiement manquent aussi de lisibilité. Elle peut être payante quand l’assurance est souscrite indépendamment ou bien gratuite dans les offres packagées. Ces dernières sont des solutions dans lesquelles les banques placent un bouquet de services là encore plus ou moins utiles selon ses habitudes et ses besoins. En moyenne, le coût d’une assurance moyen de paiement est de 2 euros par mois. Certaines banques en ligne (Fortuneo, Orange Bank) proposent ce service gratuitement. Toutefois, les garanties se cantonnent aux moyens de paiement maison. Elles excluent les moyens de paiement d’autres établissements mais aussi les effets personnels (téléphone, maroquinerie, clés/serrures, etc.). Mais elles fournissent ce type d’assurance avec cette fois des formules payantes.  Du côté des banques traditionnelles, la question ne se pose même pas avec une proposition commerciale payante systématique, voire une forme d’incitation à choisir des offres packagées dans lesquelles le coût de cette assurance moyen de paiement élargie est « noyé »… enfin compris.  Reste que la pertinence du service est une question à se poser notamment quand on se rend à l’étranger ou dans les grandes métropoles où les pickpockets sont légion, ou quand on fait des achats en ligne et leurs éventuels soucis de livraison. On en revient donc à l’éternel conseil : focalisez-vous sur le rapport prix/besoins réels ! Comme l’assurance moyens de paiement pèse fortement sur le montant des frais bancaires annuels, consultez immédiatement notre comparatif pour vous faire une meilleure idée des offres en cours ! La Rédaction Pricebank reste à votre écoute ici en commentaire de cet article et répond à vos interrogations sur ce sujet.
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    Quelle épargne choisir pour votre enfant mineur ?
    Article ajouté le 07/04/2022 à 17h31 Questions fréquentes
    Faire fructifier une cagnotte à la naissance d’un enfant pour ses projets futurs, c’est l’idée louable de beaucoup de jeunes parents. Accompagner l’éducation financière de son adolescent en le confrontant à la gestion d’un livret bancaire, c’est aussi un souhait de plus en plus répandu chez les mères et les pères pour leurs fils et leurs filles.  Mais vers quelle solution d’épargne se tourner ?  Un Livret A sans rendement mais sûr ou une assurance vie pour une vision à plus long terme ? Faut-il investir en bourse en lissant les risques ou opter pour un placement immobilier dans une SCPI ? Retour sur les avantages et les inconvénients des différentes opportunités d’épargne pour ses enfants mineurs. Les livrets d’épargne, placements sûrs mais peu rentables Dans cette catégorie, on trouve tous les livrets réglementés. Traduisez : peu importe la banque que vous choisissez pour ouvrir ces livrets d’épargne pour enfant, les conditions et les caractéristiques sont les mêmes. Comparez gratuitement les livrets d'épargne. Livret Jeune à partir de 12 ans Qui dit enfant, dit Livret Jeune évidemment. Alors sachez d’abord qu’il est réservé aux clients âgés de 12 à 25 ans. L’argent est disponible à tout moment et sa rémunération reste légèrement attractive par rapport aux autres livrets bancaires. En 2022, le taux du Livret Jeune est compris entre 1 et 1,5% net en fonction des banques qui fixent librement ce taux, à condition de respecter le minimum imposé par l'Etat : le taux du livret Jeune doit au moins être égal au taux du livret A (1% au 01/02/2022)!  Autre intérêt : dès 12 ans, l’enfant peut avoir une carte de retrait. Il peut puiser dans son livret pour ses achats, ce qui lui ouvre une première expérience pour gérer un budget. Côté inconvénient, la limite de dépôt est très basse (1 600€). Ce n’est donc pas forcément un bon produit pour jouer long terme. Livret A dès la naissance Les enfants ont-ils accès au Livret A ? Oui ! Ce produit bancaire est le placement préféré des Français même s’il ne rapporte quasiment plus rien (1% au 1er février 2022). Pire : son rendement est négatif quand on intègre l’inflation. En revanche, c’est un produit : liquide : l’argent est disponible à tout moment ; souple : les versements sont libres, programmables ou ponctuels ; gratuit : les coûts de fonctionnement et de tenue de compte sont nuls ; sécurisant : le capital et les intérêts sont garantis et acquis définitivement ; fiscalement avantageux : les gains bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux.  Les parents et les grands-parents peuvent l’alimenter jusque 22 950€. Pour atteindre ce plafond, il suffit de déposer tous les mois un peu plus de 100€ de sa naissance à sa majorité. De quoi contribuer à financer par exemple ses études supérieures.  LDDS sous conditions Le livret de développement durable et solidaire est ouvert aux mineurs. Il faut toutefois respecter plusieurs conditions : être domicilié en France ; avoir des revenus ; ne plus être rattaché au foyer fiscal des parents. Ces contraintes constituent de véritables freins pour les mineurs. Seuls les enfants détachés du foyer fiscal et travaillant peuvent éventuellement être intéressés. Toutefois, mieux vaut alimenter son Livret A en priorité, car les deux produits ont quasiment les mêmes caractéristiques. Le plafond du LDDS est même plus bas : 12 000 €. Bon à savoir : les parents peuvent zapper le Livret d’Epargne Populaire (LEP) qui est réservé aux personnes majeures. L’épargne logement : pas forcément judicieux  Comme leur nom l’indique, les produits d’épargne logement servent à préparer le financement d’un achat immobilier. Difficile de se projeter quand on chercher un produit d’épargne pour un nouveau-né !  On reste toutefois dans le domaine des comptes épargne réglementés. Peu importe donc la banque. Alors, est-ce possible pour un mineur d’avoir un PEL ou un CEL ? Oui. Est-ce utile ? Oui mais... Le PEL, épargne bloquée Ouvrir un Plan Epargne Logement pour son enfant, c’est tout à fait possible. Il suffit simplement que le responsable légal lui donne son aval. Néanmoins, le but d’un PEL est d’alimenter une cagnotte pour acheter un bien immobilier ou pour financer des travaux d’habitat à terme.  Si le plafond est assez élevé (61 200€), la rémunération n’est plus ce qu’elle était. Le taux d’intérêt actuel est de 1% brut. Autrement dit : les gains - déjà faibles - sont désormais soumis à l’impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux. Et, avec le niveau d’inflation, on perd de l’argent plus qu’autre chose ! Surtout, l’argent est bloqué au moins pendant 10 ans et un virement minimum de 540€ par an est obligatoire (45€ par mois). Après 10 ans, les versements sont impossibles. Et, au bout de 15 ans, il est automatiquement fermé. Enfin, son principal atout, à savoir l’attrait des taux préférentiels à terme, est relatif en période de taux bas. Pour en savoir plus sur le PEL : consultez notre Dossier sur le PEL Le CEL, un rendement très bas Les parents peuvent donner leur accord pour que leur enfant devienne titulaire d’un compte épargne logement. Son but est d’obtenir un prêt travaux et un prêt immobilier à taux avantageux, ainsi qu’une prime d’Etat. Attention, cette dernière est supprimée pour les CEL ouverts après 2018. Donc si c’était votre objectif, passez votre chemin ! Le fonctionnement est identique au PEL sauf que l’argent est disponible à tout moment. Le plafond est par contre très bas (15 300 €) et la rémunération encore plus (0,25% brut). Pas de fiscalité avantageuse non plus. Bref, une option possible mais à ne pas vraiment considérer. L’assurance vie pour ses enfants : penser long terme Souscrire un contrat d’assurance vie pour son enfant est sans doute la meilleure idée pour placer son épargne. Pourquoi ? Parce qu’un enfant dispose d’un horizon de placement important (entre 10 et 20 ans). Comparez en ligne et gratuitement les offres d'Assurances vie. Un contrat à quel nom ? Faut-il ouvrir un contrat d’assurance vie au nom de son enfant ou au nom du parent ? C’est une question de perspective à propos de la transmission de capital.  Si l’idée est de faire de l’assurance vie un véhicule pour transmettre votre capital, ouvrez une assurance vie en votre nom et désignez votre enfant comme bénéficiaire. Pourquoi ? Parce que si vous êtes âgé de moins de 70 ans, une exonération de droits de succession s’applique à hauteur de 152 000 €. Si la transmission n’est pas votre objectif, vous pouvez ouvrir l’assurance vie au nom de votre enfant. Cela signifie que cet argent est à lui. Vous ne pouvez pas l’utiliser comme bon vous semble, mais uniquement pour financer des projets le concernant.   Retenez juste que vous pouvez éviter qu’il dilapide son argent dès sa majorité en signant un pacte adjoint sous seing privé. Le responsable peut par exemple fixer un âge précis d’accès aux fonds (jusqu’à 25 ans). Horizon de placement long : un réel atout Le rendement étant lié à la prise de risque, il suffit d’adopter une stratégie pour lisser ce risque dans le temps. L’idée est d’opter pour un contrat d’assurance vie multisupport qui possède deux poches d’investissement. L’une est orientée sur un fonds en euros à capital garanti. L’autre sur des supports en unités de compte plus dynamiques mais plus risqués pour le capital.  Comparez les offres du marché sans pour autant opter pour une offre packagée dédiée aux mineurs. Privilégiez un assureur reconnu, capable d’être solide sur la durée. Notez que votre enfant est couvert par le fonds de garantie public qui intervient en cas de faillite à hauteur de 70 000 euros par personne et par compagnie d’assurance. Ce fonds de garantie des assurances de personnes (FGAP) est chapeauté par l’Autorité de Contrôle Prudentiel et de Résolution (ACPR). Bien gérer son portefeuille Si on prend le cas des actions, on constate sur le long terme que ce sont les actifs financiers les plus performants. Deux axes doivent être cependant respectés :  diversifier au maximum son portefeuille selon : le type de support : obligations, actions, ETF, pierre-papier, etc. ; l’aire géographique : Union européenne, Etats-Unis, pays émergents, etc. ;  le secteur d’activités : technologie, environnement, santé, etc. ; la taille des entreprises : ETI, groupe internationale, start-up, etc. réduire l’exposition au risque à l’approche de l’échéance comme le fait de basculer progressivement les fonds de la poche dynamique vers la poche sécuritaire du fonds euro.   Gare aux frais L’assurance vie est un produit liquide, l’argent étant disponible à tout moment. Toutefois, au bout de 8 ans de détention, le titulaire bénéficie d’avantages fiscaux. En ouvrant tôt une assurance vie à son enfant, c’est d’autant plus simple de respecter cette période. En ce qui concerne la performance, rien n’est jamais acquis puisque cela dépend des marchés financiers et d’un grand nombre de paramètres. Vous pouvez cependant maitriser les frais de fonctionnement (ouverture, versement, arbitrage, rachat) et surtout de gestion. Ces frais exprimés en pourcentage amputent une partie des gains et, sur une grande durée, la facture peut s’avérer salée.  Clause bénéficiaire et donation Il est essentiel de se poser la question de la transmission de ce capital en cas d’accidents de la vie par exemple. Cas de la clause bénéficiaire La clause bénéficiaire désigne un ou plusieurs héritiers en cas de décès du souscripteur. Ce n’est qu’à partir de l’âge de 16 ans que l’enfant choisit seul ses ayants droit. Lors de l’ouverture, ce sont les responsables légaux (généralement les parents) qui sont, seuls, aptes à initier la procédure (pas les grands-parents !). Mais, dès 12 ans, l’enfant doit donner son accord et signé le contrat. Versements : entre présent d’usage et dons manuels Au sujet des versements, il faut être vigilant. La présent d’usage (anniversaire, étrennes, etc.) n’est pas taxable. Le fisc tient compte de la bonne proportionnalité entre ce présent d’usage et les revenus du donateur.  Un don manuel est plus encadré et doit être reporté sur l’imprimé Cerfa 2735. L’exonération totale de droits fonctionne par périodicité de 15 ans. On ne peut aller au-delà de : 100 000 € pour chaque parent pour chaque enfant ; 31 865 € pour chaque grands-parent ; 5 310 € pour chaque arrière-grands-parent. Et si on veut verser plus sur l’assurance vie de son enfant ? Les montants supérieurs sont soumis aux droits de donation selon le barème en vigueur. Les placements boursiers en « bon père de famille » Comme vu précédemment, l’assurance vie permet déjà d’investir en bourse. Cependant, ce véhicule est restreint en matière d’allocations de portefeuilles. Il n’est pas possible d’investir en direct sur des obligations ou des actions. Que faire ?  Choisir un Plan d’Epargne en Actions (PEA) ou un compte-titres ordinaire (CTO). Sauf que le PEA n’est pas accessible aux mineurs. Et, malgré le nom attribué, le PEA Jeunes ne s’adresse qu’aux 18-25 ans. Le CTO, seule possibilité Donc, pour faire des placements boursiers en faveur de son enfant, il faut opter pour le CTO ouvert aux mineurs. Pas de plafond de versement ni épargne bloquée. La gamme de produits est infinie (actions, obligations, fonds indiciels, Sicav, FCP, etc.). En revanche, l’imposition est lourde et s’applique dès le premier euro de cession. Un risque pour le capital  Le CTO est un placement qui nécessite des connaissances poussées car ces investissements en bourse affichent un risque de perte en capital. Or, souvenez-vous que le CTO appartient à votre enfant. Ce dernier peut réclamer des comptes à ses parents au sujet d’une mauvaise gestion de cet argent à sa majorité.  Un argent qui appartient à l’enfant Mieux vaut donc privilégier une gestion « en bon père de famille », en lissant le risque grâce à une stratégie long terme, à la diversification du portefeuille et à la réduction de l’exposition de ce portefeuille à l’approche des 18 ans. Avantage : il permet à l’enfant de se confronter à ce type de placements et de parfaire son éducation financière pour mieux s’émanciper. Les placements immobiliers Deux stratégies existent pour qu’un enfant mineur puisse accéder à un placement immobilier : l’acquisition d’un bien par donation ou l’investissement dans la pierre-papier. Eclairage. Achat immobilier et donation Un enfant mineur ne dispose pas de la capacité juridique pour acheter une maison ou un appartement. Il ne peut pas non plus faire l’acquisition de droits démembrés. La procédure consiste à ce que le parent achète le bien immobilier en pleine propriété et ensuite qu’il lui en fasse une donation. Selon la nature du bien, une exonération des droits de mutation est envisageable sur certaines donations. Si ce n’est pas le cas, la donation peut profiter de l’application d’abattements sur les droits transmis en direct (et si ces derniers n’ont pas déjà été utilisés).  A sa majorité, l’enfant est libre de gérer le bien comme il l’entend. Attention toutefois aux contraintes de coûts d’entretien (travaux, ravalement de façade, etc.) et de gestion (locataires, visites, matériels, etc.) qui peuvent alourdir la facture et avoir un impact négatif sur le rendement.  Investir dans des parts de SCPI Pour éviter justement d’avoir à gérer un bien immobilier, il est recommandé de se focaliser sur les Sociétés civiles de placement immobilier. La SCPI est un placement collectif dans lequel plusieurs investisseurs mettent au pot. Mais c’est un gestionnaire habilité et rémunéré qui s’occupe de tout. Les fonds constitués permettent d’acheter à des fins locatives des logements mais surtout des locaux, des bureaux d’entreprise, des entrepôts ou encore des boutiques. Là encore, la diversification est la meilleure des stratégies à adopter.  Le titulaire des parts, l’enfant en l’occurrence, récupère en échange des revenus de loyers. Plusieurs structures sont envisageables même si, pour un enfant, les SCPI de rendement sont plus intéressantes que les SCPI à objet de défiscalisation.  Attention, la pierre-papier présente un risque pour le capital, en cas de dépréciation des prix immobiliers notamment. Reste que, même si les rendements passés ne présagent en rien des rendements futurs, la performance des SCPI est supérieure aux livrets d’épargne et aux contrats d’assurance vie en fonds euro. Vous trouvez toutes ces solutions d’épargne au catalogue des grands groupes bancaires. Les banques en ligne commercialisent également nombre d’entre elles à des prix compétitifs (Boursorama Freedom, Monabanq Jeunes, Nickel Jeunes, Ma French Bank WeStart, Orange Bank...).  Enfin, phénomène plus récent, les banques mobiles s’intéressent à l’épargne des enfants en développant des offres de compte bancaire sur mesure (Kard, Xaalys, PixPay, Vybe). L’idée repose souvent sur une application mobile miroir permettant, d’un côté, à l’enfant d’être autonome et, de l’autre côté, aux parents de garder un œil sur les mouvements du compte et le contrôle sur les options de paiement.
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    Les Meilleurs Robo-advisors
    Article ajouté le 25/02/2022 à 11h17 Épargne
    Apparus à la fin des années 2000 aux Etats-Unis, les systèmes algorithmiques sont désormais plus que des aides à la décision pour les investisseurs. Grâce à leur capacité de calcul exceptionnelle, ces machines learning parviennent à emmagasiner et à mémoriser des millions de dossiers déjà traités pour mieux maximiser l'offre. A partir de cette connaissance, ils affinent les stratégies de placements sur les marchés pour construire des portefeuilles d'actifs personnalisés. Mais l'expertise humaine n'est pas pour autant effacée.  La promesse : Conseiller et gérer pour vous et de façon automatisée un portefeuille d'actifs adapté au profil et aux objectifs de chaque investisseur. Comment fonctionne un robo-advisor ? Quels sont ses atouts ? Ses inconvénients ? Et surtout quels sont les meilleurs robo-advisors sur le marché en France ? Entrons dans la matrice de ces technologies qui sont exploitées par nombre de gestionnaires d'actifs dans le monde.   Qu'est-ce qu'un robo-advisor ?  Un robo-advisor est un système qui s'appuie sur des algorithmes auto-apprenants en vue d'automatiser certains services à faible valeur ajoutée. C'est typiquement le cas dans le métier lié au conseil financier qui reçoit mandat de la part de l'investisseur.  En fonction des besoins et du profil du client, mais aussi en fonction de ce que la machine aura compulsé et appris en traitant des milliers d'autres dossiers, le robo-advisor est capable de donner une réponse optimale. Des plateformes en ligne de conseil en investissement financier Les sociétés qui exploitent cette technologie parviennent à réduire leurs coûts de gestion, ce qui a des retombées favorables sur les rendements servis aux épargnants. Toutefois, le secteur est parfaitement encadré. Les Fintechs dont le modèle est basé sur les robo-advisors sont régulées par le gendarme financier français, à savoir l'Autorité des marchés financiers (AMF). Concrètement, les robo-advisors correspondent à des plateformes. Leur page d'adhésion invite à saisir ses informations dans un formulaire (âge, revenus, objectifs financiers). L'algorithme analyse alors les données afin de trouver la formule adaptée, c'est-à-dire une allocation d'actifs personnalisée pour composer le portefeuille de l'investisseur. Par exemple, un profil plus dynamique flèche un pourcentage des fonds sur les marchés actions plus élevé que dans le cadre d'un profil prudent. Lorsque la validation du portefeuille est entérinée, le robo-advisor s'occupe de la gestion des actifs. L'épargnant n'a plus qu'à effectuer des versements quand il le souhaite. Toujours en tenant compte de la stratégie d'investissement, l'algorithme ventile les versements en ajustant les placements, afin de conserver une cohérence et une diversification des actifs. Ce sont par exemple des ETF (exchange-traded funds) ou trackers, qui sont des fonds indiciels crantés sur des indices comme le CAC40. Les atouts des robo-advisors et leurs inconvénients Un robo-advisor propose plusieurs avantages :  des frais réduits par rapport aux coûts de fonctionnement d'équipes de conseillers financiers ; un seuil d'accès plus abordable que chez les banques traditionnelles (1000 euros contre 100 000 euros) ; la disponibilité 24h/24 et 7j/7 pour faire des opérations. Et dans la colonne des inconvénients des robo-advisors, on peut citer : la simplicité du formulaire d'informations qui peut engendrer des réponses trop approximatives, ce qui va influer sur la formule d'allocation d'actifs ; une offre de véhicules financiers parfois limitée à l'assurance vie en unités de comptes (pas de PEA ni compte titres ordinaire (CTO)) ; un éventail de classes d'actifs également limité ; un manque d'adaptation à l'évolution des situations des épargnants suite à un déficit de conseil. Alors, depuis le simple conseiller consultatif jusqu'à la gestion conseillée (disposant d'un compte propre ou d'un contrat d'investissement), en passant par la gestion sous mandat, quels sont les meilleurs rodo-advisors pour les épargnants français ? Pas d'impatience, on y vient ! Notre avis sur Yomoni : présentation Yomoni dit vouloir « éclairer » les investissements et propose la souscription de trois produits financiers : l'assurance vie, le Plan d'épargne en actions (PEA) et le compte titres ordinaires (CTO). Les promesses sont celles d'une gestion personnalisée via un algorithme de profilage, optimisée grâce à un outil digital simple et maitrisée, en passant par une gestion indicielle sous mandat. Le tout chapeauté par une équipe de gestion indépendante. Le robo-advisor revendique plus de 200 millions d'euros actifs en gestion, les fonds étant sécurisés dans des filiales du Crédit Agricole et du Crédit Mutuel Arkea. La procédure d'adhésion peut se faire en toute autonomie ou alors avec l'aide d'un expert financier (entendons par là un conseiller humain). La souscription permet d'avoir un suivi des placements depuis l'espace client, bien que là encore un conseiller soit joignable par téléphone, par mail ou par chat en moins de 30 secondes ! Le fonctionnement de Yomoni est le suivant : définition de la stratégie d'investissement en ligne ou via un diagnostic patrimonial en direct ; choix de l'enveloppe fiscale ; composition du portefeuille grâce à une gestion profilée soutenue par les algorithmes ; optimisation des investissements au fil des jours. En termes de performance, depuis 2016, le rendement de l'assurance vie P1 est de 2,1% contre 7% pour un P10. Et pour le PEA sur la même période le taux servi atteint 6,4%.  Quels sont les tarifs chez Yomoni ? Les frais de gestion coûtent 0,7% du montant par an, les frais de l'enveloppe d'investissement 0,6%, et les frais des fonds indiciels 0,3%. Soit 1,6% en tout. Mais tout est modulé également en fonction de la prise de risque de l'épargnant. Ainsi, un profil prudent (P0) en assurance vie se voit ponctionner 0,6% par an alors qu'un profil fortement dynamique (P10) toujours en assurance vie jusqu'à 1,6% par an.  Notre avis sur WeSave : présentation WeSave s'affirme comme une solution d'épargne « plus performante, avec moins de frais, au service client irréprochable ». Le robo-advisor structure son modèle économique sur quatre axes : l'épargne, les conseils, l'immobilier et l'expertise.  Reste que WeSave est avant tout une plateforme d'épargne 100% en ligne qui mise sur l'innovation technologique pour bonifier l'expérience utilisateur. La plateforme met en avant : le suivi des contrats depuis un tableau de bord ; les opérations en ligne (versements mensuels, versements libres sans frais, etc.) ; l'accessibilité de l'épargne en ligne depuis toutes les plateformes ; une sécurité maximale grâce aux solutions de chiffrement déployées. En termes d'offres, WeSave distribue des contrats d'assurance vie, des contrats de capitalisation et des fonds 100% en euros à capital garanti. S'ajoute l'offre WeSave Family dédiée aux enfants des souscripteurs. La plateforme commercialise également une solution d'investissement SCPI (immobilier) 100% digitale et met à disposition WeSave Conseil, qualifiée de « première plateforme d'analyse et de conseil en gestion de patrimoine ». Du côté des performances servies par WeSave entre le 31 décembre 2016 et le 31 décembre 2019, le profil prudent (P1) émarge à 4,06% (composition à 45% sur le fonds euros et à 55% en unités de compte). Le profil le plus dynamique (P10) à 100% en unités de compte a offert un rendement de 18,04% en trois ans. La plateforme permet d'épargner grâce à ses solutions à partir de 300 euros seulement. Il suffit de préciser ensuite le montant total à investir dans le temps et l'horizon de placement pour se constituer une épargne de précaution.  En ce qui concerne les tarifs, WeSave ne prélève aucuns frais d'entrée, de dossier, de versement et d'arbitrage. Les frais de gestion sont de 0,6% dont 0,2% supplémentaires pour les unités de compte. Enfin, la gestion sous mandat vaut 0,7%. Soit un total de 1,5% des sommes placées par an. Notre avis sur Nalo : présentation Le robo-advisor Nalo concentre son offre sur l'assurance vie en gestion sous mandat. Cette solution d'assurance vie personnalisée confie l'épargne à des experts qui pilotent les investissements en fonction de la stratégie établie Une stratégie qui résulte bien entendu du travail des algorithmes.  Nalo se différencie dans le sens où le robo-advisor ne fonctionne pas par profils prédéfinis. C'est un profil entièrement individualisé qui est pris en compte, en fonction évidemment de l'aversion au risque, des objectifs à atteindre et de la situation patrimoniale. Nalo promeut son option Multiprojets, un seul et unique contrat d'assurance vie multisupport qui permet de répartir, au sein même de ce véhicule, différentes enveloppes en fonction des projets à financer. Cette singularité permet de conserver l'antériorité fiscale du contrat et d'éviter l'impôt sur les plus-values en cas de retraits. Les supports d'investissement de Nalo sont exclusivement les ETF. Ils ont l'avantage d'avoir une gestion passive puisqu'ils répliquent des indices. Conséquence : les frais de gestion du portefeuille sont plus faibles. Comme ses concurrents, le robo-advisor élimine les frais d'entrée, d'arbitrage et de dossier. Pas de rétrocessions non plus.  Les frais de gestion de Nalo Patrimoine (multisupport) s'élèvent à 0,85% par an. S'ajoutent des frais de gestion des ETF de 0,55% par an. Quand aux frais de gestion des supports indiciels sélectionnés, il faut uniquement additionner 0,25% en moyenne. Soit un total de 1,65% par an. Au final, Nalo c'est deux fonds en euros parmi les plus performants du secteur, une sélection de fonds indiciels très importante et un partenariat avec Generali Vie, le leader  de l'assurance vie en France (qui assure justement le contrat Nalo). Derniers éléments à souligner : la possibilité de basculer en mode de gestion privée (réservée aux portefeuilles de 250 000 euros et plus) et l'opportunité de placer son argent sur des ETF ISR (investissement socialement responsable) pour mettre en accord ses placements avec certaines valeurs.  Comment comparer les meilleurs robo-advisors ?  Vous souhaitez utiliser un robo-advisor pour placer votre épargne et faire fructifier vos investissements. Après avoir décrit succinctement les trois principaux acteurs sur le marché hexagonal (Yomoni, WeSave, Nalo), récapitulons les éléments qui vont vous permettre de comparer les meilleurs robo-advisors : l'offre de produits financiers (PEA, CTO, assurance vie) ; les frais de fonctionnement (entrée, dossier, arbitrages, sortie) ; les modes et les frais de gestion (libre, déléguée, sous mandat) ; l'éventail des supports d'investissement (actions, obligations, trackers, immobilier, fonds ISR, etc.) ; les outils de reporting et de suivi de votre portefeuille d'actifs ;  le mécanisme de profilage (profil de risque prudent, équilibré, dynamique, personnalisé) ; la qualité de l'expérience utilisateur (ergonomie, navigation, facilité à trouver des informations, etc.) ; la présence d'une plateforme de conseils ; l'option de gestion privée ; le ticket d'entrée ; l'ancienneté ; les performances passées ; le nombre de clients ; les volumes gérés ; les agréments ; la qualité de l'expertise maison et du conseiller personnalisé. Comme souvent, choisir le meilleur robo-advisor nécessite de croiser de nombreux paramètres. Et ces éléments dépendent de chacun, du projet recherché (retraite, épargne de précaution, transmission de patrimoine, financement d'un projet personnel), des avantages fiscaux et de la flexibilité des produits (PEA, CTO, assurance vie), des frais de gestion et de l'expérience utilisateur, qui combine support client, accès à l'information, reporting et expertise humaine ! Il est donc recommandé d'établir ses besoins d'épargne auparavant, en prenant compte des possibles évolutions de sa situation (personnelle, professionnelle, patrimoniale), puis d'engager la comparaison des Fintechs en effectuant des simulations en ligne. Inutile de se fier uniquement au critère réducteur des rendements puisque les performances passées ne préjugent jamais des performances du futur ! 
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    Comment reconnaître et choisir une banque éthique ?
    Article ajouté le 18/02/2022 à 16h31 Questions fréquentes
    Le secteur bancaire a été durement pointé du doigt par les politiques et les populations à propos de leurs dérives ayant conduit à la crise financière de 2008. Si depuis les banques travaillent à redresser leur image, les associations de défense des consommateurs et de l’environnement les attaquent sur leurs lacunes en matière d’éthique. Mais une banque éthique, c’est quoi ? Industries fossiles, transports carbonés, agriculture intensive, délocalisation, exclusion bancaire : Oxfam ou les Amis de la Terre placent les banques devant leurs responsabilités vis-à-vis des générations futures. Ces associations invitent les clients à bien réfléchir à l’intérêt d’une épargne plus responsable et solidaire. Et ces efforts payent puisque de plus en plus de personnes veulent savoir à quoi servent leurs placements. De nouvelles néobanques vertes viennent s’inscrire dans le mouvement de banque éthique qui reste pour l’heure isolé. De nouvelles solutions « vertes » et « plus sociales » comme les fonds ISR et les critères ESG s’imposent en éléments de sélection des investissements. Alors, quelles sont les banques éthiques ? Pas simple de classer les banques sous l’angle éthique. La traçabilité des fonds des épargnants et les multiples filiales des grands groupes bancaires freinent tout effort de transparence. Essayons néanmoins de comprendre le rôle d’une banque éthique, son fonctionnement et son offre pour les particuliers désireux d’accéder à un investissement responsable et solidaire. Qu’est-ce qu’une banque éthique ? Le mouvement de banque éthique s’imbrique dans celui plus large de l’économie sociale et solidaire (ESS). Ce modèle délaisse le profit, comme priorité guidant les actions d’une banque, pour privilégier des valeurs d’intérêt général, de solidarité, d’initiative citoyenne et de transparence. Les banques alternatives s’intéressent également aux modes de gouvernance et axent leur vision sur les problématiques de protection de l’environnement et du réchauffement climatique. Une banque éthique cherche donc à faire émerger des organisations qui promeuvent des services et des biens utiles sur le plan social et culturel tout en respectant l’environnement. « A quoi sert mon argent placé sur un produit bancaire ? » C’est la question centrale que cherche à résoudre une banque éthique en œuvrant pour une prise de conscience de la population sur le fléchage de l’épargne. L’idée : faire bouger les mentalités pour basculer du monde actuel à un monde plus responsable, ce que retranscrivent les études relayées sur les banques par Greenpeace, Les Amis de la Terre ou Oxfam. A savoir : Oxfam France et Les Amis de la Terre ont publié une étude à charge sur le sujet, intitulée « La colossale empreinte carbone des banques : une affaire d’État ». Etude critiquée par les banques pour sa partialité. Comment fonctionne une banque solidaire ? Une banque solidaire permet à de petits porteurs de projets, qui ne parviennent pas à se financer via les banques traditionnelles, de pouvoir lancer leurs initiatives. Parmi les clients des banques éthiques et solidaires, on trouve des structures coopératives, des fédérations de mutuelles ou d’associations, ou encore des travailleurs indépendants. Leurs secteurs d’activité vont de l’agriculture biologique à l’économie circulaire, en passant par les énergies vertes ou le commerce équitable. Concrètement, les clients font des dépôts bancaires dans ces établissements sur des livrets d’épargne. L’argent sert alors à financer des projets responsables à vocation sociale, culturelle ou environnementale. Des opportunités de placements se développent également autour des fonds ISR (investissement socialement responsable) via de l’assurance-vie ou du crowdfunding vert (plateforme de financement participatif). Désormais, la finance durable analyse les entreprises sous le regard de critères financiers et extra-financiers type ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance). L’Autorité des marchés financiers (AMF) donnent quelques exemples de critères ESG : la consommation énergétique des entreprises financées (critère E) : rejet de CO2, recyclage des déchets, part d’énergie verte dans la consommation, etc. les actions sociales déployées (critère S) : formation des salariés, qualité du dialogue social dans l’entreprise, accès à l’emploi donné aux personnes en situation de handicaps, etc. la qualité de la gouvernance les actions sociales (critère G) : part des femmes dans les postes décisionnaires, lutte contre la corruption, transparence de la rémunération des dirigeants, etc. Bon à savoir : les fonds ISR et ESG sont à la mode dans les portefeuilles des investisseurs particuliers. Les critères extra-financiers sont de plus en plus regardés comme gages de solidité d’une entreprise. Mais, s’ils revêtent une forme d’investissements socialement responsables, ils sont loin de soutenir seulement des activités durables… Quelles sont les banques coopératives ? La réglementation empêche les projets de banques éthiques et solidaires de se développer. En France, le Crédit Coopératif existe depuis plus d’un siècle mais reste adossé au groupe BPCE. Seule la Nef tente de rester la plus indépendante possible. La Nef, réelle banque éthique et solidaire La NEF reste la seule banque éthique suffisamment indépendante en France. L’établissement a vu le jour en 1988, et comptait 40 000 sociétaires-clients en 2020. L’objectif de la banque solidaire est d’atteindre le cap des 300 000 sociétaires-clients d’ici fin 2022 pour se pérenniser. Malgré ses plus de 30 ans d’existence, la NEF est un nain à l’échelle du marché bancaire. La banque coopérative financière ne propose d’ailleurs pas encore de compte bancaire pour les particuliers, mais uniquement des solutions d’épargne et de prêt pour les professionnels. La NEF ne possède pas d’agrément bancaire, mais le statut d’établissement de crédit spécialisé reconnu par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Autrement dit, la NEF n’a pas le droit de revendiquer le terme de banque. On note aussi que l’établissement de crédit éthique demeure partenaire du Crédit Coopératif, filiale du groupe BPCE… Le Crédit Coopératif, seule banque coopérative Fondé en 1893, le Crédit Coopératif est la seule banque coopérative en exercice dans l’hexagone. Elle comptait 517 sociétaires, dont le poids dans les décisions est identique malgré les écarts de parts détenues dans la société. Autrement dit, peu importe le volume de capital investi, chaque sociétaire a le même poids dans les décisions stratégiques. Le Crédit Coopératif possède 56 Conseils locaux, composant eux-mêmes 13 Comités à l’échelon régional. En 2020, l’établissement accompagnait 69 500 clients (personnes morales, mutuelles, fondations, associations, institutionnels) à travers la souscription de produits et services à vocation solidaire et éthique. La banque coopérative déploie un réseau de 65 agences localisées dans toutes les plus grandes villes françaises. Cette présence est complétée par 3 agences virtuelles. L’ensemble fait travailler 1954 collaborateurs dont 60,9% de femmes (plus d’un tiers occupent un poste de cadre). Crédit Mutuel, Crédit Agricole et BPCE, de grands groupes bancaires coopératifs Dans le paysage bancaire, il faut également associer à ce mouvement de banques éthiques des établissements coopératifs de proximité, aussi appelés les banques mutualistes. C’est le cas des réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne, dont les sociétaires possèdent 100% du capital via des parts sociales. Leurs représentants siègent aux conseils d’administration et aux conseils d’orientation et de surveillance. On retrouve cette même organisation décentralisée de banque coopérative du côté du Crédit Mutuel. La banque appartient à ses sociétaires (dont 22 000 administrateurs), qui contribuent à l’élaboration de la stratégie d’entreprise dans le cadre d’un fonctionnement démocratique. Structure professionnelle et syndicale, la Confédération nationale réunit 18 fédérations, elles-mêmes articulées en caisses locales. Banque mutualiste incontournable, le Crédit Agricole compte 10 millions de sociétaires au sein de ses 39 Caisses Régionales. Si le groupe Crédit Agricole s'est doté d'une charte Ethique depuis une quinzaine d'années, cette banque coopérative doit encore faire des efforts pour limiter son empreinte carbone. En revanche, elle est tres impliquée dans les associations locales et s'engage depuis plus de 13 ans en faveur de projets solidaires notamment à travers les Coups de pouce Solidaires de Crédit Agricole S.A. Monabanq, une banque en ligne qui propose plus d'éthique Monabanq prône l’idée d’associer clients et collaborateurs autour de valeurs éthiques. Au-delà de son slogan « les gens avant l’argent », la banque en ligne démontre son engagement et a su déployer de belles initiatives : Démarche RSE : Dès 2006, Monabanq a su marquer sa différence avec une démarche RSE qui tient compte des impacts sociaux, économiques et environnementaux. Partenariat avec l’association SOS Villages d’Enfants : En 2019, partant d’une initiative des collaborateurs de Monabanq, cette dernière noue un partenariat avec l’association afin de favoriser l’inclusion et lutter contre les exclusions. L’ouverture d’un compte courant déclenche ainsi le versement d’un euro à l’association et même la possibilité de verser leur prime de bienvenue à l’association SOS Villages d’Enfants. La banque en ligne a su élaborer également une campagne solidaire grâce au format de publicité Goodeed : Chaque visionnage du spot promotionnel d’un internaute ciblé et prévenu se transformait en don pour l’association. Programme Green by Monabanq : la banque en ligne s’engage pour améliorer son empreinte carbone et celle de ses clients à travers le service Green by Monabanq accessible gratuitement aux clients et sur inscription. Il permet aux clients d’estimer leur empreinte carbone, plus précisément leurs émissions de dioxyde de carbone, grâce à l’analyse de leurs dépenses issues de leurs relevés bancaires. A ce bilan, les clients disposeront de conseils tirés du site de l’ADEME leur permettant peut-être de consommer autrement. Certification « Great Place to Work® »: Monabanq se préoccupe du bien-être de ses collaborateurs ainsi que celui de ses clients. Cette distinction constitue le plus haut niveau de reconnaissance de la qualité de l’environnement de travail d’une entreprise. La Banque Postale : la banque universelle La Banque Postale implique ses collaborateurs dans sa gouvernance. Surtout, elle se distingue dans le classement de banques éthiques par le fait d’accueillir tout le monde, et en particulier les bénéficiaires de minima sociaux et les ménages pauvres. L’établissement propose une offre de produits et services pour les personnes : en difficultés financières (Livret A, formule de compte simplicité, Service bancaire de base, microcrédits, caution logement Visale, aide via la plateforme APPUI) ; en situation de handicap (relevé en braille, vidéo-conseiller en langue des signes, etc.) ; accompagnant une personne protégée (dispositif d’accueil et de suivi dédié) ; nouvellement venues en France (Livret A, Western Union). La néobanque de la Banque Postale baptisée MaFrench bank, se donne également une réelle dimension sociétale et environnementale. Les clients peuvent effectivement personnaliser le visuel de leur carte bancaire au profit d'une association. Elle propose ainsi la carte Green avec GoodPlanet qui est une fondation qui sensibilise aux problèmes environnementaux. Avec sa carte White, elle soutient aussi Break Poverty, une association qui milite contre la pauvreté et favorise le droit à l’éducation pour tous. Ma French Bank s'engage à reverser 30000€ à chacune des associations et reverse 5€/carte fabriquée à l’association en question. Le client a également la possibilité d’effectuer des dons à ces associations via « ma tirelire » Un moyen de faire parler d’elle et de montrer sa fibre solidaire.   Quelle banque responsable choisir ? Le marché des banques responsables est limité. Les deux principaux acteurs sont la Nef et le Crédit Coopératif, même si d’autres essaient de se faire une place dans ce secteur. Nef : une offre bancaire dédiée aux professionnels Dans le paysage français, la NEF est l’établissement qui se rapproche le plus du concept de banque éthique. Son offre de compte courant, de produits d’épargne et de solutions de crédits bancaires a longtemps été accessible uniquement aux professionnels financés par la NEF. Depuis 2021, cette offre peut être souscrite par toute entreprise qui désire savoir où va son argent en toute transparence. Ce nouveau compte éthique Nef Pro est associé à la technologie développée par la Fintech Manager One (qui appartient à la banque Wormser Frères). En effet, la Nef publie la liste des prêts accordés aux entreprises engagées dans la transition sociale et écologique (agriculture biologique, circuits courts, énergies renouvelables, habitats participatifs et écologiques, espace de coworking, etc.). L’établissement exclut volontairement tous les projets soutenant les énergies fossiles, les agros-carburants ou encore le nucléaire. Crédit Coopératif : une offre bancaire assez large Le Crédit Coopératif présente l’offre suivante pour les particuliers : Comptes courants : Compte Agir : compte bancaire tracé (choix du domaine d’affectation des dépôts vers des projets à plus-value sociale et environnementale) ; Essentiel Agir (3,70€/mois) : compte, carte Visa Classic et services associés (paiement mobile, banque à distance, épargne automatique, etc.) : la banque verse 0,05€ minimum à l’association choisie par le souscripteur à chaque opération avec la carte ; Premium Agir (15,70€/mois) : compte, carte Visa et services associés (découvert bancaire autorisé de 200€, coffre-fort virtuel etc.) ; Solutions de financement (Crédits à la conso, prêts immobiliers) ; Produits d’épargne : Epargne tracée (livret REV3, CODEVair) ; Epargne solidaire (Livret Agir labellisé Finansol, rémunéré à 0,6% brut par an jusqu’à 15 300€ et dont 50% des intérêts vont à l’association sélectionnée par l’épargnant) ; Epargne réglementée (Livret A, LDDS, Livret Jeune, LEP) ; Epargne logement (PEL, CEL). Placements financiers : OPC Ecofi Investissements, assurance-vie, comptes-titres ; Assurances et prévoyance (moyens de paiement, assurance emprunteur). A noter : il est possible de se tourner vers les banques traditionnelles plus « responsables » que leurs concurrentes, comme La Banque Postale, le Crédit Mutuel Alliance Fédérale (ou sa filiale en ligne Monabanq), le Crédit Mutuel Arkea (ou sa banque en ligne Fortuneo) ou le groupe BPCE (via son offre packagée Enjoy à 2€/mois). Classement des banques éthiques Plusieurs comparatifs des banques sous l’angle éthique ou environnemental existent. Le classement le plus commenté est celui issu de l’étude menée par Fair Finance France, longuement médiatisée par l’association Oxfam. Les associations de défense de l’environnement, qui s’intéressent à l’impact du financement des activités des banques sur le réchauffement climatique, classent les établissements en trois catégories : Impacts minimes : la Nef, le Crédit Coopératif ; Risques modérés à risques importants : La Banque Postale, le Crédit Mutuel CIC, Banque Populaire Caisse d’Epargne (BPCE) ; Risques maximum : Société Générale, Crédit Agricole-LCL, BNP Paribas. Les grands groupes bancaires accompagnent logiquement les secteurs d’activité polluants et les projets d’envergure consommateurs d’énergie fossiles. Il n’est pas étonnant de les retrouver mal classés, ce qui ne les empêche pas, à côté, de soutenir des projets « verts », le développement de l’économie locale et des actions sociales. Les établissements les plus vertueux sont la Nef et le Crédit Coopératif. Leurs valeurs éthiques sont centrales dans leur stratégie. Malheureusement, la réglementation empêche leur véritable indépendance vis-à-vis des grands groupes bancaires. Enfin, les banques intermédiaires bénéficient de leur mode de gouvernance mutualiste (BPCE, Crédit Mutuel) et leur politique de solidarité (La Banque Postale). Toutefois, leurs activités de financement et leurs diverses filiales n’échappent pas aux principes capitalistiques. Selon MoralScore L’application compile plusieurs sources d’informations (ONG, médias, chartes, déclarations officielles, etc.) et décortique les résultats pour donner une note « morale » aux entreprises. Voici l’affinité éthique des banques avec les utilisateurs selon les critères de notation MoralScore : Très bonne : La Nef (73 points), Ma French Bank (71 points) ; Bonne : Le Crédit coopératif (63 points), Monese (61 points), La Banque Postale (61 points) ; Moyenne : N26 (56 points) ; Mauvaise : Revolut, ING, CIC, Orange Bank (46 points), Boursorama Banque (45 points), Caisse d’Epargne, Crédit Mutuel Arkea (43 points), BforBank (41 points), Nickel, Hello bank!, Crédit Agricole (38 points) ; Quasi-nulle : Crédit Mutuel, HSBC France, Banque Populaire, Société Générale (35 points), LCL (31 points), BNP Paribas (25 points). Quelles sont les banques vertes ? La question du réchauffement climatique n’épargne pas le secteur. Les grands groupes bancaires sont considérés comme des acteurs de l’économie carbonée par leurs activités de financement direct et leurs investissements. Zoom sur Green-Got, Hélios et OnlyOne Plusieurs Fintechs ont choisi cette verticale pour attaquer le marché avec comme objectif de verdir l’activité bancaire : Green-Got : établissement qui défend les valeurs d’écologie, de transparence et honnêteté, et de sécurité des fonds ; Hélios : établissement qui s’engage sur l’accès à des financements responsables accélérant la transition d’une économie moins carbonée, en toute transparence ; OnlyOne : établissement en faveur d’un compte bancaire à impact positif pour l’environnement, la protection de la biodiversité, et la solidarité locale et internationale ; A noter : Bunq, néobanque néerlandaise, propose une offre EasyGreen qui inclut un programme de plantage d’arbres (un arbre planté tous les 100 euros dépensés), une carte Metal Card 100% inoxydable et des placements éco-responsables à discrétion du client. On peut aussi ajouter : WeDoGood : plateforme de financement dédiée aux porteurs de projets à vocation sociale et écologique ; Lita.co : plateforme de levées de fonds pour des entreprises justifiant un impact social ou environnemental ; GoodVest : assurance vie exclusivement investie sur des fonds eco-responsables ; Greenly : outil simplificateur du bilan carbone des entreprises et des particuliers (accessible par exemple pour les clients de BNP Paribas ou de la banque en ligne Hello bank!). Ces néobanques vertes constituent une solution alternative aux banques traditionnelles et aux banques en ligne. Elles rejoignent le courant des banques éthiques par l’entrée environnementale (agriculture durable, protection des forêts, énergies renouvelables, écomobilité, meilleure gestion de l'eau, réduction des émissions de CO2). Si la transparence est omniprésente, l’aspect social et solidaire apparait ici en retrait par rapport à la Nef et au Crédit Coopératif. Néobanques vertes : trois acteurs pour une offre similaire Voici l’offre des néobanques vertes : Green-Got (offre unique à 6€/mois) : compte bancaire ; espace personnel sur l’appli mobile ; carte de paiement MasterCard (avec blocage/déblocage) ; compte épargne sans frais de versement ni de retraits. Hélios (compte jeune (36€/an) ou (compte courant (6€/mois sans engagement)) : compte bancaire ; espace personnel sur l’appli mobile (suivi en temps réel des opérations, notifications instantanées, etc.) ; carte bancaire Visa international en bois naturel (+carte virtuelle). OnlyOne (offre à 6€/mois avec -50% pour les -25 ans) : compte courant ; espace personnel sur l’appli mobile (gestion de budget, notifications en temps réel, coffres à l’arrondi, etc.) ; carte bancaire internationale en PVC recyclé à 85% (paiement mobile) services : eco-coach personnalisé, accès au hub Place Impact. Les banques mobiles vertes exploitent la recette des néobanques de première génération autour d’un compte, d’une carte de paiement et d’une appli mobile, le tout réuni sous un seul forfait accessible à tous. Les atouts technologiques permettent le suivi en temps réel et l’instantanéité, ce qui séduit les Millennials. Par contre, leur offre est pour l’heure très limitée et quasiment identique. Difficile de les différencier. Des banques éthiques : entre théorie et réalité Si l’éthique des banques est séduisant sur le papier, la réalité du marché vient nuancer ces bonnes volontés. L’économie sociale et solidaire a du mal à exister dans le secteur bancaire, avec une réglementation à la fois plus protectrice mais aussi plus castratrice. Quant aux vertus de l’indépendance vis-à-vis des grands groupes bancaires, elle reste une douce illusion, y compris pour les banques mobiles écologiques. Pourquoi la banque éthique ne décolle pas ? Principal acteur sur ce segment, la Nef dénonce l’inflation réglementaire comme fardeau. Alors que la demande de transparence et de traçabilité de l’épargne s’intensifie du côté des clients, la banque éthique est bloquée par les contraintes réglementaires qui s’appliquent à toute la profession. La Nef regrette d’être traitée de la même manière que les banques systémiques, car son modèle économique s’en trouve fragilisé. Pourtant, les banques coopératives et solidaires n’ont évidemment pas du tout contribué à la crise financière de 2008, source de cette escalade législative. La réglementation condamne même les banques éthiques à s’adosser ou à fusionner avec des grands groupes pour survivre. Et quelque part y perdre leur indépendance, donc leur âme. Cela pose souci pour leur image, car cette indépendance est le principal moteur de leur combat et de l’attraction qu’elles ont auprès d’un public toujours plus attentif au sujet de l’économie sociale et solidaire. La preuve avec le partenaire de la Nef : le Crédit Coopératif dont le positionnement réel de banque solidaire est contrebalancé par son appartenance au groupe BPCE. Une banque mal classée sous l’angle éthique. Une banque qui compte parmi ses filiales, Natixis, un établissement pris dans la tourmente de la crise financière de 2008… Des néobanques vertes vraiment transparentes ? Le problème se retrouve également chez les néobanques vertes qui affirment cette transparence, mais qui n’ont pas réellement les moyens de l’appliquer. En cause : l’agrément bancaire qui les oblige à s’adosser à…des banques. La Fintech Hélios a trouvé pour partenaire SolarisBank, une banque allemande qui a pour investisseurs les géants Visa et BBVA, sans doute pas les plus vertueux en matière éthique aux yeux d’Oxfam. Toutefois, la néobanque promet de dissocier les fonds des clients pour mieux suivre leur utilisation. Et les concurrents ne s’en sortent pas mieux, puisque la banque mobile écolo OnlyOne a pour partenaire Treezor de la Société Générale. Chez Green-Got, l’intention est de développer l’offre en lançant une assurance vie composée de placements ISR avec Suravenir, filiale du Crédit Mutuel Arkéa. Ces néobanques vertes parviendront-elles à faire bouger les lignes comme elles le souhaitent ? En auront-elles la latitude et l’énergie dans la durée ? Tout dépendra de leur force de conviction et de l’effet d’entrainement qu’elles exerceront sur une clientèle soucieuse de l’environnement. Dans le cas contraire, leur pérennité passerait par un adossement aux banques traditionnelles, scénario éloigné de leurs valeurs existentielles. Pire, les néobanques écolo pourraient tout simplement être rachetées et se dissoudre dans un grand groupe, voire disparaître. A leur corps défendant, la réglementation toujours plus dense ne les aide pas. Le sujet des banques éthiques nécessite une réelle réflexion et beaucoup de nuances. Si la Nef est sans conteste l’établissement qui correspond le mieux à la définition, nombreux sont les établissements à penser désormais autrement leur rapport au monde (gouvernance, proximité, solidarité, environnement). Mais c’est à vous de déterminer vos besoins en associant les valeurs qui vous sont chères au moment de choisir votre banque. Et c’est tout notre rôle de vous accompagner sur ce chemin de réflexion à travers nos différents contenus !
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    Qu'est-ce que le LDDS ?
    Article ajouté le 14/01/2022 à 14h55 Questions fréquentes
    Le livret de développement durable et solidaire est un livret d’épargne réglementé. L’ancien Codevi est un produit bancaire sans risque de perte de capital, gratuit, rémunéré et liquide. L’épargnant bénéficie d’intérêts calculés sur ses dépôts dont le taux est fixé par l’état. Il peut retirer son argent à tout moment. Comme le Livret A, toutes les banques peuvent distribuer un LDDS à leurs clients.   Qui peut ouvrir un LDDS ? Le Livret de Développement Durable et Solidaire est accessible pour toutes les personnes majeures domiciliées fiscalement en France. Par contre, une personne ne peut pas être titulaire de plusieurs LDDS. Cette limite est même de deux livrets par foyer fiscal. Un mineur est-il éligible pour ouvrir un LDDS ? Oui, s’il est fiscalement domicilié en France et qu’il présente des revenus personnels. Le mineur ne doit plus être rattaché au foyer fiscal de ses parents. Quelles sont les caractéristiques d’un LDDS ? Le livret de développement durable et solidaire est un livret d’épargne réglementé. Autrement dit : les banques n’ont pas le pouvoir de modifier ses caractéristiques. Ce droit revient à l’état.  Voici actuellement les données à connaître avant d’ouvrir un LDDS : pas de montant minimum, mais techniquement, les banques réclament un minimum de 15€ ; retraits et versements libres ; plafond de 12 000 € ; taux de rémunération de 3% nets d'impôt (au 01/02/2023) ; calcul des intérêts les 1e et 16 du mois ; versement des intérêts le 31 décembre de chaque année ; exonération fiscale des gains (impôt sur le revenu et prélèvements sociaux) ; aucuns frais de fonctionnement (ouverture, versement, retrait, clôture). Bon à savoir : Les intérêts peuvent faire dépasser le plafond légal du LDDS, dont le montant global sera alors supérieur à 12.000€, mais les versements ne seront plus possibles. Pourquoi ouvrir un LDDS ? La logique de ce produit d’épargne est identique à celle d’un Livret A. Ce sont d’ailleurs deux livrets complémentaires. Généralement, les épargnants alimentent d’abord leur Livret A puis, une fois atteint le plafond, ils basculent leur versement sur un LDDS. Leur fonctionnement et leur taux d’intérêt sont d’ailleurs les mêmes. L’idée du LDDS est de se constituer une épargne de précaution, tout en évitant que l’argent ne dorme sur un compte courant non rémunéré. Les versements et les retraits sont libres et surtout peuvent se faire à tout moment sans conséquence fiscale. En effet, la fiscalité du LDDS avantageuse reste égale tout au long de la vie du produit, que le titulaire fasse des rachats partiels anticipés ou non.  Le capital est également sécurisé. Le souscripteur est certain de ne rien perdre, contrairement aux placements immobiliers ou boursiers type assurance vie multisupports. C’est donc l’idéal. Mais, en contrepartie de ce risque nul, les intérêts sont faibles. Le taux du LDDS fut gelé à 0,50% par l’état le 1er février 2020. En passant sous le niveau d’inflation, les dépôts sur un LDDS se transforment en réalité en perte de pouvoir d’achat. Depuis le 1er février 2023, il est passé à 3%.   Faire un don à une entreprise de l’économie sociale et solidaire En théorie, l’argent mis en dépôt sur les LDDS sert à financer l’activité du secteur de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS). Dans la réalité, le fléchage des fonds est difficile à tracer comme pour le Livret A. Toutefois, avoir un LDDS permet de faire un don par simple virement bancaire à une entreprise de son choix évoluant dans l’ESS. L’épargnant alloue une partie de son capital ou de ses gains à un organisme qu’il choisit lui-même ou que sa banque lui propose. Voici quelques exemples de dons possibles : chez Boursorama Banque : Action contre la faim, Apprentis d’Auteuil, Emmaüs Connect, L’Enfant Bleu, Fondation ARC, Fondation pour la recherche médicale, Handicap International, Les Petits Princes, Les Restaurants du Cœur, Solidarité femmes, Unicef ; chez Fortuneo : ADIE, Banques Alimentaires, Fondation Abbé Pierre, France Nature Environnement, Institut Pasteur, Médecins du monde, MSF, Les Petits Princes, Secours populaire français, SNSM, Surfrider Foundation Europe ; Les donateurs bénéficient de réduction d’impôt équivalente à 66% ou 75% de l’argent versé. Ce taux varie selon l’organisme ou l’association récipiendaire, sachant que des plafonds de versements de dons existent également.  Quelles sont les banques qui proposent le LDDS ? Toutes les banques traditionnelles commercialisent le livret de développement durable et solidaire. Voici la liste des banques en ligne qui proposent un LDDS : BoursoBank ; Fortuneo ; Monabanq ; Hello bank! ; Axa Banque. En revanche, pas de LDDS pour le moment dans les banques mobiles comme N26, Revolut, etc. Et plus de LDDS chez BforBank depuis le 18/09/2023 ! Comment fermer un LDDS ? La clôture d’un LDDS se fait par simple demande à sa banque, directement ou par courrier. Dans ce dernier cas, le client doit préciser les références de son livret de développement durable et solidaire et le numéro de compte (RIB/IBAN) du compte sur lequel il souhaite que l’argent soit dirigé.
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    Comment ouvrir un compte pro Hello Bank Business ?
    Article ajouté le 18/06/2021 à 17h07 Questions fréquentes
    Avec Hello Business (10,90€/mois), la banque en ligne filiale de BNP Paribas vise une clientèle professionnelle. L’offre packagée dédiée aux auto-entrepreneurs, commerçants, artisans et professions libérales, permet d’avoir un compte pro 100% en ligne, tout en profitant des avantages et de la solidité d’un grand groupe bancaire. Avant de voir comment ouvrir un compte auto-entrepreneur chez Hello bank!, faisons un rappel sur les atouts de cette offre lancée en mai 2021. Les points forts de l’offre Hello Business : compte associé à un IBAN Français ; aucuns frais de tenue de compte ni commission de mouvements ; dépôt de chèque via l'application Hello bank! ; service client dédié Hello Team Pro. Qui peut en bénéficier ? L’offre de compte professionnel Hello Business est destinée uniquement aux entrepreneurs individuels. Parmi cette catégorie de travailleurs non salariés, on trouve les auto-entrepreneurs ou micro-entrepreneurs, les indépendants, les entreprises individuelles (EI), les entreprises individuelles à responsabilité limitée (EIRL) ou encore les professions libérales. Les conditions d’éligibilité à remplir sont les suivantes : être une personne physique de plus de 18 ans ; résider en France ; disposer du compte pour ses besoins professionnels ; posséder le statut juridique d’entreprise individuelle ou de micro-entreprise. Comme pour toute souscription à un compte bancaire, le client doit fournir une pièce justificative d’immatriculation de moins de trois mois. Il a le choix entre : une attestation du numéro de SIREN via le Centre des Formalités des Entreprises (CFE) de l’URSSAF ou ; un justificatif d’immatriculation au registre du commerce et des sociétés (RCS) ou ; un justificatif d’immatriculation au répertoire des métiers. Compte auto-entrepreneur : que propose Hello Bank et à quel coût ? La banque en ligne affiche une tarification transparente assez facile à comprendre. Les principaux services sont inclus dans le forfait mensuel. Il faut être attentif par contre aux opérations menées avec un conseiller client en agences BNP Paribas (maison mère d’Hello bank!). Attention également aux incidents de paiement. Un forfait Hello Business à 10,90 €/mois L’offre packagée contient : un compte bancaire professionnel ; une carte Visa Hello Business et ses garanties d’assurances et d’assistance ; un espace client en ligne sur l’application bancaire Hello Bank ; le service Mon Business Assistant Start (listing des clients, création, modification et édition de factures, de devis et d’avoirs) ; le service de virements SEPA instantanés gratuits et illimités. Pas de frais de tenue de compte Parmi les frais Hello Business, le client ne paye pas de frais de tenue de compte ni de frais de fonctionnement (ouverture, clôture, mouvement). Attention toutefois aux frais de compte inactifs de 30 €/an. L’accès au service client en ligne ou par téléphone est gratuit. Idem pour les frais d’envoi d’un chèque par pli postal. Retraits et paiements gratuits partout En ce qui concerne les retraits d’espèces avec la carte (peu importe le réseau) et les dépôts de cash aux automates BNP Paribas, les frais sont nuls. Les paiements en euros et en devises sont également gratuits. Les plafonds de paiement peuvent aller jusqu’à 3000 € sur 30 jours glissants. Les plafonds de retraits courent possiblement jusqu’à 500 € sur 7 jours consécutifs. Enfin, les virements en illimité sont aussi inclus dans le forfait. Coût des différents incidents de paiements En revanche, les incidents de paiement (position débitrice, chèque erroné, etc.) sont facturés 9,50€ par opération (95€/mois maximum). Incidents de paiement et irrégularités Frais engendrés Frais par opposition à tiers détenteur 100€ Frais par saisie-attribution 100€ Frais par saisie conservatoire 100€ Frais de lettre d’information pour compte débiteur non autorisé 34€ Frais par saisie administrative à tiers détenteur 10 % du montant dû au Trésor Public dans la limite d’un plafond de 100 € Frais suite à notification d’interdiction bancaire signalée par la Banque de France 33,50 € Frais de lettre d’information préalable pour chèque sans provision 14 €   Les autres services Hello Business Depuis l’application mobile Hello bank!, le travailleur indépendant peut gérer sa carte : bloquer/débloquer/faire opposition ; activer/désactiver le paiement en ligne ou sans contact ; augmenter/réduire ses plafonds de retraits et de paiements de manière temporaire ; accéder au service de dépannage partout dans le monde en cas de vol ou de perte. Le travailleur non salarié bénéficie également de garanties d’assurances et d’assistance lui offrant : une indemnité journalière en cas d’hospitalisation ; une protection location de véhicule (déplacements professionnels) ; une couverture juridique en cas de conflit avec un client ; une garantie voyage lors des déplacements hors de France. Parmi les autres services intéressants, on peut mentionner : un service client dédié aux clients professionnels joignable 6j/7. Comment encaisser son argent avec Hello Business ? Le client pro Hello bank! dispose de trois possibilités pour l’encaissement de ses revenus : le chèque (scan depuis l’appli mobile + envoi de l’original par voie postale) ; les espèces (automates BNP Paribas) ; la carte bancaire (depuis un smartphone avec l’outil Lyf Pro) ; La banque en ligne pour pro doit ajouter prochainement le terminal de paiement SumUp. Les étapes pour ouvrir un compte pro Hello Bank Ouvrir un compte Hello Business consiste à suivre le parcours client suivant : rendez-vous sur le site hellobankpro.fr remplissez le formulaire d’ouverture de compte pro en renseignant les informations personnelles et professionnelles demandées ; cochez les options indiquées pour profiter des services et produits bancaires additionnels (sous réserve d’acceptation de la banque en ligne) ; effectuez une signature en ligne de la convention de compte pro en indiquant le code confidentiel récupéré par SMS ; scannez ou photographiez les documents justificatifs via votre smartphone avant de les déposer en ligne ; réalisez le versement initial obligatoire (entre 10€ et 300€) grâce au RIB reçu par mail. >>>> En savoir plus sur le compte pro Hello Business Bon à savoir : le premier versement sur le compte pro Hello Business doit provenir d’un compte détenu au nom du client demandeur, domicilié dans un établissement bancaire d’un pays de l’Union européenne. Ses coordonnées devront être renseignées dans le formulaire d’adhésion. Quand puis-je commencer à utiliser ma carte Visa Hello Business ? L’activation du compte pro a lieu sous quelques jours, une fois le dossier de demande validé par la banque en ligne. L’auto-entrepreneur récupère sa carte bancaire Visa Hello Business par pli postal. Il faut compter : 15 jours ouvrés pour la première carte Hello Business à partir de l’ouverture effective du compte bancaire pro ; dans le mois d’échéance en cours en cas de renouvellement ; 5 jours ouvrés pour une nouvelle carte suite à une mise en opposition (vol, perte). La banque en ligne souhaite enrichir son offre de services (crédit professionnels) et élargir son public cible (personnes morales). La banque en ligne propose également une offre de bienvenue à saisir pour au moins tester le produit et le service. Si vous avez une question à propos de l’offre Hello Business d’Hello bank!, laissez-nous un message ou un commentaire pour que nous puissions vous aider !
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    Qu'est-ce que l'authentification forte ou DSP2 ?
    Article ajouté le 23/02/2021 à 15h45 Questions fréquentes
    La DSP2 est l’acronyme pour Directive Européenne sur les Services de Paiement. Son objectif consiste à consolider la sécurité des paiements en ligne. Cette SCA en anglais (Strong Customer Authentication) doit sécuriser la communication entre les banques et les TPP (Third Party Providers). La réglementation vise aussi à renforcer les droits des consommateurs et donc à obliger l’authentification forte lors de la consultation de comptes et de réalisation d’opérations. Ce sont donc des contraintes techniques qui inquiètent les e-commerçants soucieux de réduire au maximum les points de friction sur le parcours client. Cependant, devant les bugs lors des tests de migration en 2020, les autorités ont repoussé l’application généralisée de la DSP2 au 30 juin 2021. Observons l’impact pour les détenteurs de cartes bancaires en revenant sur les principes de cette directive européenne. Qu’est-ce que la réglementation DSP2 ? La DSP2 est la transposition en France de la direction européenne 2015/2366 dite des services de paiement dans le marché intérieur. Son entrée en vigueur remonte au 13 janvier 2018 mais plusieurs dispositions ne sont effectives qu’au fil des années suivantes. Le cadre réglementaire vient encadrer et réguler l’activité de nouveaux venus dans la sphère bancaire : les tiers de paiement (ou bien appelés PSP : Prestataire de Services de Paiement). Cette deuxième directive inclut ces PSP dans l’adoption obligation du système d’authentification forte des paiements en ligne. Qu’est-ce que l’authentification ? L’authentification concerne la procédure de vérification et de validation de l’identité d’une personne ou d’une entité, au moment d’un échange électronique, afin d’avoir le contrôle d’accès à un réseau, logiciel ou système informatique. Qu’est-ce que l’authentification forte ? L’authentification forte est une procédure qui renforce la sécurité des paiements en ligne ou l’accès à un espace en ligne personnel. Son objectif est d’éviter les fraudes en permettant de bien vérifier l’identité de la personne à l’initiation d’une transaction en ligne. Le fonctionnement de l’authentification forte consiste à valider l’opération ou la connexion en combinant deux des trois éléments suivants : Connaissance : une information que seule la personne connaît (code secret, mot de passe, question secrète, etc.) ; Possession : un appareil que seule la personne détient (carte à puce, smartphone, montre connectée, etc.) ; Inhérence : une caractéristique biométrique (reconnaissance vocale, faciale ou empreinte digitale). Cette réglementation rend caduque le système 3D-Secure qui fonctionne uniquement par l’envoi d’un code sms. Le système est considéré comme non optimisé en matière de sécurité, d’où la volonté de rajouter une couche supplémentaire d’authentification. Les étapes de validation d'un paiement en ligne avec authentification forte : [[slider-03d12]] Qu’est-ce qu’un TPP (Third Party Providers) ? Un Third Party Providers (ou bien en français "PSP": Prestataire de Services de Paiement) est un acteur intervenant dans le cadre d’une transaction en ligne. On trouve deux groupes de PSP : les banques qui gèrent les comptes des clients ; les tiers prestataires qui fournissent des services bancaires en ligne et accèdent donc aux comptes bancaires de leurs utilisateurs via des API. La DSP2 crée deux nouveaux statuts : les Prestataires de Services d’Informations sur les Comptes (PSIC) ou, en anglais Account Information Service Provider (AISP) : ce sont les agrégateurs de comptes comme Bankin, Linxo, Max, La FinBox, etc. ; les Prestataires de Services d’Initiation de Paiement (PSIP) ou, en anglais, Payment Initiation Service Provider (PISP) : ce sont les services qui permettent de faire un virement sans entrer ses coordonnées bancaires comme SlimPay, Soforbanking, etc. Quelles sont les opérations concernées par l’authentification forte ? La DSP2 oblige à utiliser l’authentification forte pour les actions suivantes : la connexion à son compte de paiement en ligne ; la validation d’une transaction de paiement électronique qu’il s’agisse d’un paiement par carte ou d’un virement ; l’exécution d’une tâche risquée passant par une communication à distance comme l’enregistrement d’un nouveau bénéficiaire de virement sur son compte en banque. Quelles sont les opérations non soumises à la DSP2 ? Parmi les opérations qui ne tombent pas sous le joug de la DSP2, on peut mentionner : les paiements à distance inférieurs à 30 euros (jusqu’à 100 euros de paiement cumulé ou cinq opérations sans authentification forte) ; les paiements sans contact inférieurs à 50 euros (jusqu’à 150 euros de paiement cumulé ou cinq opérations sans authentification forte) ; les paiements initiés en direction d’un tiers de confiance expressément signalé comme tel par l’initiateur de la transaction (liste blanche) ; les paiements récurrents type abonnements ou loyer ; les opérations affichant un niveau de risque peu élevé par rapport à l’activité enregistrée par tel commerçant ; la consultation d’un compte courant à condition que la procédure d’authentification forte ait été réalisée dans les 90 jours ; les paiements au parking et aux barrières de péage d’autoroutes ; les virements entre deux comptes d’une même personne hébergés dans un même établissement bancaire ; les transactions MOTO (Mail Orders et telephone Orders) qui ne sont pas qualifiées comme des paiements électroniques ; les paiements par cartes d’affaires professionnelles ; les opérations impliquant un émetteur ou un acheteur localisé hors Europe. Qu’apporte la DSP2 aux droits des consommateurs ? Le renforcement des droits des consommateurs est un autre volet de la direction européenne sur les paiements. On peut mentionner : la baisse du montant de franchise à verser avant opposition (de 150 euros à 50 euros) en cas d’utilisation frauduleuse d’une carte bancaire suite à un vol ou à une perte avec validation du code confidentiel ; le raccourcissement des délais de remboursement (voire leur effacement) ; l’interdiction de surfacturer les paiements par carte de crédit ; On peut également noter la possibilité de faire du cashback en magasin physique, puisque la DSP2 permet le traçage des paiements depuis l’enseigne concernée et le point de vente. Quel est le calendrier de la DSP2 ? L’application de la directive européenne chamboule un secteur des paiements en ligne bien rôdé. L’e-commerce est attentif à fluidifier au maximum le parcours d’achat de sa clientèle sur leur site. Or, le paiement est un moment critique où la moindre friction peut tout faire échouer. C’est ce risque encouru que dénoncent les e-commerçants avec l’application de la DSP2 qui ajoute une étape dans ce parcours. D’où une ère de transition et de test. Toutefois, face aux doutes exprimés et aux différents bugs constatés, la Banque de France a décidé de reporter la date butoir préalablement fixée au 31 décembre 2020. Le processus a adopté une nouvelle phase de bilan d’une durée de trois mois. L’entrée en vigueur était alors établie pour le 01 avril 2021. Or, l’impact de la pandémie a changé la donne. La Banque de France joue la carte de la compréhension et de la souplesse en reportant une fois encore au 30 juin 2021 l’application de la DSP2. Mais, au-delà, et sauf nouveau retournement de situation, les acteurs en ligne doivent se conformer. S’ils ne le font pas, les opérations sont rejetées au risque de perdre des clients en route. Des banques déjà conformes Les banques ont déjà mis leur dispositif en ordre de bataille et ont prévenu leurs clients de l’évolution de l’authentification des paiements en ligne. Ainsi, ces prestations sont baptisées Certicode Plus pour La Banque Postale, Sécuripass du côté du Crédit Agricole ou Confirmation Mobile chez le Crédit Mutuel. Le principe est identique : la banque transmet une notification sur le mobile du client qui se substitue à l’ancien code SMS. Le client doit au préalable désigner son appareil comme digne de confiance. La notification permet la connexion à l’application mobile bancaire, tandis que le code secret ou la reconnaissance biométrique (Face ID, Touch ID, etc.) sert à l’authentification. En combinant ces deux éléments, l’authentification forte est respectée et le paiement validé. DSP2 : et si je n’ai pas de smartphone ? Les personnes dont le téléphone mobile n’intègre pas de dispositifs biométriques d’authentification peuvent demander un boitier à connecter à leur mobile. Ce lecteur d’empreintes digitales pallie ainsi cette carence. Et pour les personnes qui n’ont pas de mobile ou qui ne veulent pas télécharger l’application mobile de leur banque ? Les banques proposent des solutions alternatives à l’instar du Crédit Mutuel qui fournit un lecteur Digipass à partir de 29 euros (à la souscription). Son fonctionnement est simple : afficher un code unique à huit chiffres après avoir scanné un QR Code à l’écran au moment de payer en ligne. L’utilisateur n’a plus qu’à taper le code pour authentifier et valider la transaction. Enfin, d’autres établissements bancaires proposent comme autre solution le code SMS-OTP. Ces banques transmettent toujours un code SMS à usage unique ou par le biais d’un serveur vocal. C’est la 3D-Secure v2 qui combine le précédent code usage unique fourni avec un code fixe délivré par la banque tel que le code d’accès à l’espace personnel en ligne. Qu’arrive-t-il en cas de fraude en l’absence d’authentification forte ? Si le tiers de paiement ou la banque ne vérifie pas le paiement en appliquant les règles de la DSP2, la faute leur incombe. Le client n’est pas coupable en cas de fraude et de débit du compte suite à une opération non vérifiée. Que faut-il faire ? La victime signale la fraude dès qu’il en a connaissance à sa banque ou au TPP. La personne peut le faire jusque 13 mois après la date du débit frauduleux. Le remboursement de la somme est alors immédiat. Vous avez des questions sur la DSP2 dans votre quotidien ? Professionnel ou client, vous êtes témoin d’opérations invalidées suite à des dysfonctionnements de la procédure d’authentification forte ? Racontez-nous vos expériences ou demandez-nous des précisions !